Armes biologiques ? Le procès vérité ? Intention criminelle préméditée ?
Crime contre l'humanité vaccinale : l'exigence de justice et les preuves scientifiques
Introduction et constat d'un crime organisé
Est-ce que le Covid est que nous considérons nous sur JSFTV, sur réseau international sur profession gendarme comme un crime contre l'humanité vaccinale ?
- L'animateur, remplaçant Claude Janvier, ouvre l'émission en posant d'emblée la question centrale : la campagne de vaccination contre le Covid-19 constitue-t-elle un crime contre l'humanité ? Il rejette l'idée d'oublier cet événement, comparant la mémoire des Français à celle d'un "poisson rouge". Il rappelle que lui et d'autres médias indépendants dénoncent cette opération comme une "conspiration criminelle" depuis plus de cinq ans, évoquant son propre livre publié en 2021/2022. Le discours initial établit un ton de colère et d'exigence de justice, refusant que les responsables échappent à leurs actes. L'animateur partage son expérience personnelle du Covid long, décrivant un "brouillard cérébral" persistant, et affirme que sa rage ne le quittera pas tant que justice ne sera pas rendue. Il annonce son intention de diffuser deux documentaires pour étayer ces accusations, posant les bases d'une soirée consacrée à l'accumulation de preuves et à la dénonciation.
L'objectif de réduction démographique et la complicité des élites
Bill Gates avait expliqué que s'il faisait un bon travail avec les vaccins et d'autres accessoires, on pourrait réduire la population mondiale de 10 à 15 %.
- L'animateur développe la thèse selon laquelle la campagne vaccinale avait pour objectif délibéré de réduire la population mondiale, citant les déclarations de Bill Gates sur une réduction de 10 à 15%. Il évoque le brevet déposé en 2015 par un Rothschild pour un traitement contre le Covid, présenté comme une preuve de préméditation. Il relate ensuite un échange avec le scientifique Jean-Marc Sabatier, qu'il a invité à plusieurs reprises. Bien qu'avouant rarement comprendre ses explications techniques complexes, l'animateur rapporte que Sabatier a finalement confirmé, en réponse à une question directe, qu'il s'agissait bien d'un crime contre l'humanité. Cette anecdote sert à illustrer le fossé entre le langage scientifique opaque et le besoin d'un message clair et accessible pour le public. L'animateur cite également le Pr. Christian Perronne, présenté comme une autorité médicale légitime dont la parole "fait autorité", et qui aurait affirmé que le vaccin était une "arme biologique". Cette section souligne la complicité perçue de la communauté scientifique et médicale, ou du moins de certaines de ses figures, dans la dissimulation ou la minimisation des dangers.
Les victimes personnelles et la responsabilité des États
J'ai quelqu'un qui est mort dans ma famille à cause du vaccin et j'ai moi-même eu le Covid deux fois.
- Le discours devient plus personnel et émotionnel. L'animateur partage le décès d'un membre de sa famille qu'il attribue au vaccin, et décrit en détail ses propres séquelles de Covid long. Il rejette avec véhémence les injonctions à "passer à autre chose", arguant que cela reviendrait à occulter les souffrances de millions de victimes. Il élargit ensuite la responsabilité au-delà des laboratoires pharmaceutiques pour inclure les États et les gouvernements, qu'il accuse de complicité active. Il dénonce le fait que nous ne vivrions pas dans un "état de droit" ni une "démocratie", ce qui aurait permis aux politiciens d'agir en toute impunité, allant jusqu'à se voter des lois d'immunité. Il s'étonne que des voix continuent de clamer que le vaccin est "sûr et efficace", attribuant cette dissonance au contrôle des médias par une "clique d'assassins". Cette section mêle ainsi le témoignage intime à une critique systémique des institutions politiques et médiatiques.
La pression sociale, le déni et le mécanisme du "tueur lent"
V vous devez choisir aujourd'hui entre la vie sociale et la vie.
- L'animateur aborde les mécanismes psychosociaux qui ont conduit à l'acceptation massive de la vaccination. Il raconte l'histoire d'un ami qui, malgré ses mises en garde, s'est fait vacciner sous la pression de sa femme, par crainte de perdre sa "vie sociale" et la possibilité de voyager. L'ami regrette amèrement son choix face aux problèmes de santé apparus ensuite. L'animateur partage aussi le cas tragique de sa sœur, convaincue par son médecin de famille (décrit comme un "rabin juif") de se faire vacciner, et décédée peu après d'un cancer généralisé. Ces récits illustrent la fracture entre la "réinformation" des médias indépendants et le discours dominant des autorités et des proches. Il introduit ensuite le concept clé de "tueur lent", citant le Pr. Montanari qui prédisait que les effets graves apparaîtraient dans un délai de 4 à 6 ans pour les personnes aux défenses immunitaires solides. Il souligne le problème majeur de la sous-déclaration des effets secondaires (seulement 1% selon le Pr. Perronne), due à la peur des patients et à la réticence des médecins. Le secret défense de 70 ans sur les données est présenté comme la preuve ultime de la malveillance.
Première capsule : Les vaccins à ARNm, une technologie dangereuse et les témoignages de victimes
Chaque jour, je regrette d'être allé à la pharmacie du coin pour recevoir cette [injection].
- Cette section résume le premier documentaire diffusé. Il commence par rappeler le battage médiatique initial autour de l'ARN messager, présenté comme une révolution. Le documentaire présente ensuite des experts critiques : le Dr. Joel Waskol, chirurgien orthopédique contraint d'abandonner sa carrière après une myélite transverse survenue une semaine après sa vaccination ; Robert Malone, l'un des pionniers de la technologie ARNm, désormais critique virulent de son déploiement massif et précipité ; le pathologiste Ryan Cole et le cardiologue Peter McCullough, qui alertent sur les dommages cardiaques (myocardites, crises cardiaques) et la présence de la protéine Spike dans les organes. Le documentaire utilise des animations 3D pour expliquer le fonctionnement de la technologie : l'ARNm synthétique, protégé par des nanoparticules lipidiques (LNP), ordonne aux cellules de produire la protéine Spike. Il soulève les inquiétudes quant à la biodistribution généralisée des LNP dans tout le corps (cerveau, cœur, organes reproducteurs), transformant le corps en "usine" incontrôlable de protéines Spike, que le système immunitaire attaque ensuite, provoquant des dommages auto-immuns. Les autorités sanitaires sont accusées d'avoir ignoré les données précliniques sur cette biodistribution.
Témoignages de victimes célèbres et expansion inquiétante de la technologie ARNm
En ce moment assise devant vous, je souffre tellement que je pourrais pleurer. Ma vie est une existence douloureuse chaque jour.
- Le documentaire poursuit avec le témoignage poignant de Jessica Sutta, ancienne membre des Pussycat Dolls, dont la carrière a été anéantie par des symptômes auto-immuns débilitants apparus après la vaccination (douleurs neuropathiques, brouillard cérébral, perte de poids). Le cas de Toby, une jeune mère de famille plongée dans des souffrances neurologiques extrêmes et la ruine financière, est également présenté. Le documentaire alerte ensuite sur l'expansion rapide et inquiétante de la technologie ARNm au-delà du Covid : vaccins contre la grippe, le VRS, projets pour le cancer, et même vaccination du bétail. Des entreprises comme Moderna, dont le PDG est interviewé, vantent l'ARNm comme le "logiciel de la vie" et prévoient des dizaines de nouveaux médicaments. Les experts du documentaire mettent en garde contre cette précipitation, comparant le risque à celui de substances toxiques du passé comme le DDT ou l'amiante, et insistent sur la nécessité d'un arrêt immédiat des injections à ARNm.
La réponse des communautés de soins et l'échec des systèmes officiels
Si vous avez un effet indésirable ou si votre enfant a un effet indésirable, vous êtes livré à vous-même.
- Cette partie du documentaire se concentre sur l'abandon des victimes par les systèmes de santé officiels et l'émergence de communautés alternatives. Il est souligné que les entreprises pharmaceutiques et les agences réglementaires bénéficient d'une immunité juridique totale, laissant les blessés sans recours ni compensation. Face à ce vide, des initiatives comme l'Alliance Médicale Indépendante (Frontline Covid Critical Care Alliance) et React19 se sont constituées. Le Dr. Paul Marik et son équipe y travaillent sans relâche à développer des protocoles de traitement pour le Covid long et les blessures post-vaccinales, qu'ils regroupent sous le terme de "maladies liées à la protéine Spike". Une conférence de ces groupes est montrée, mettant en avant un esprit de solidarité, de partage d'expériences et de dévouement à la recherche de la vérité. Le message est que face au déni institutionnel, c'est la communauté et l'entraide qui offrent le seul espoir aux victimes. Le documentaire se termine sur un appel à partager l'information et à se réveiller.
Conclusion de l'animateur : Le contexte géopolitique et la nécessité d'un Nuremberg 2
Cette opération criminelle que j'appelle opération Covid, moi depuis le début est un crime contre l'humanité.
- De retour après les documentaires, l'animateur synthétise sa pensée. Il réaffirme que l'opération Covid est un crime contre l'humanité et ne peut être oubliée. Il élargit le propos au contexte géopolitique, liant cette opération à la guerre en Ukraine et à la situation au Moyen-Orient, présentant l'Iran comme "la conscience du monde" luttant pour notre liberté. Il reprend l'idée d'Alain Soral selon laquelle les Français sont devenus "des Palestiniens dans [leur] propre pays". Il pose la question cruciale : "À qui profite le crime ?", estimant qu'il est impossible de résoudre le problème sans y répondre. Il termine sur une note d'espoir prudent en évoquant le procès en cours aux Pays-Bas contre les dirigeants de Pfizer, y voyant un signe que la justice pourrait peut-être encore fonctionner quelque part. Il réitère son credo : pas de pardon sans justice, et introduit une seconde capsule, un interview, pour alimenter cette réflexion judiciaire.
Deuxième capsule : L'analyse juridique - Les vaccins comme armes biologiques
Ces injections sont non seulement illégales mais qu'il s'agit en fait d'armes de destruction massive.
- Cette dernière section résume l'interview du Dr. Joseph Sansone, psychologue et expert dans le procès néerlandais. L'interview est centrée sur l'argumentation juridique du feu professeur Francis Boyle, spécialiste du droit des armes biologiques. Boyle affirmait que les injections Covid étaient des armes biologiques pour quatre raisons : 1) Elles sont issues de recherches sur le gain de fonction sans but pacifique ; 2) La protéine Spike qu'elles font produire n'est pas naturelle ; 3) L'utilisation de nanoparticules lipidiques, une technologie militaire (DARPA), démontre une intention spécifique ; 4) Le "critère de l'intention" est établi par le fait que les promoteurs savaient que le produit était nocif mais ont continué à le déclarer sûr et efficace. Sansone évoque aussi le problème du "shedding" (excrétion) qui pourrait affecter les non-vaccinés, et introduit le concept de VADS (Syndrome d'Immunodéficience Acquise par le Vaccin). Il analyse enfin la dimension psychologique de la crise, évoquant la "psychose de formation de masse" (Mathias Desmet) et l'exploitation de tendances sadiques et narcissiques au sein de la population pour faire respecter les mesures. Il conclut que les personnes blessées par les vaccins forment le plus grand groupe politique non représenté au monde.
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