Clipsy Clipsy Résumez vos propres vidéos

BOMBSHELL BEAUMONT TESTIMONY SET TO SHOCK THE WORLD!

Chaîne : International Tribunal for Natural Justice · Voir la vidéo source ↗

Témoignage sur les abus pédocriminels organisés et les meurtres d'enfants en Australie-Méridionale

Serment et introduction aux allégations graves

Je parle aujourd'hui d'un groupe organisé de pédophiles en Australie-Méridionale qui m'a abusée physiquement, sexuellement, émotionnellement et à travers des abus rituels sataniques spirituellement tout au long de mon enfance.
  • Rachel Vaughan commence son témoignage par un serment solennel, affirmant dire la vérité librement et sans coercition. Elle présente le cadre de son récit : une enquête où elle est invitée à s'exprimer en toute liberté, avec la possibilité pour les commissaires de demander des clarifications. Elle se présente comme née en 1973 et ayant grandi à Edwardstown, une banlieue d'Adélaïde. D'emblée, elle expose l'ampleur et la nature horrifiante des crimes qu'elle va décrire, impliquant un réseau organisé. Elle nomme son père, Alan Maxwell McIntyre, comme une figure centrale de ce réseau, directement impliqué dans des meurtres d'enfants qu'elle a été forcée de voir. Elle établit également la crédibilité de ses allégations en mentionnant les corroborations de ses demi-frère et sœur, Andrew McIntyre et Ruth Collins, qui ont également subi des abus et sont prêts à témoigner. Ce premier segment pose les fondations d'un témoignage qui va détailler des décennies d'abus systématiques, de meurtres et de dissimulations impliquant sa famille et un réseau plus large.
  • Le témoignage s'articule immédiatement autour de la notion de réseau organisé, dépassant le cadre familial pour décrire une structure pédocriminelle ancrée dans la région. Rachel Vaughan insiste sur le caractère ritualiste et satanique d'une partie des abus, introduisant une dimension qui sera développée plus tard. Elle mentionne avoir été témoin des meurtres de six enfants et du démembrement de deux autres, des actes d'une brutalité inouïe qui dépassent son propre vécu de victime. L'introduction de ses frères et sœurs comme témoins corroboreurs est cruciale ; elle montre que les allégations ne reposent pas sur un récit isolé mais sur une expérience familiale partagée, renforçant la crédibilité face à des crimes souvent difficiles à prouver des décennies plus tard. Le ton est grave, factuel et déterminé, reflétant la longue bataille qu'elle mène pour être entendue.

Implication dans l'affaire non résolue des enfants Beaumont

Mon père a été largement nommé comme personne d'intérêt dans la disparition des enfants Beaumont depuis 2007.
  • Rachel Vaughan établit un lien direct entre les activités criminelles de son père et l'une des affaires non résolues les plus célèbres d'Australie : la disparition des enfants Beaumont (Jane, 9 ans, Anna, 7 ans, et Grant, 4 ans) à Glenelg le 26 janvier 1966 (Australia Day). Elle explique que sa demi-sœur, Ruth Collins, est nommée dans trois livres comme le seul témoin crédible ayant fait des allégations sur le sort des enfants Beaumont. Ruth et leur demi-frère Andrew affirment que leur père et un associé, Anthony Munroe (un pédophile condamné à deux reprises), étaient impliqués dans l'enlèvement et la disparition des enfants. Rachel souligne que son père est mort libre en 2017, n'ayant jamais été inculpé, et qu'il se vantait ouvertement de son immunité due à sa connaissance de "personnes importantes". Ce récit illustre l'impunité dont jouissaient les suspects.
  • Pour étayer ces allégations, Rachel Vaughan cite des preuves tangibles : une interview filmée de 2015 où son père nomme Anthony Munroe comme responsable, et un journal d'expédition de sauvetage co-écrit par son frère Andrew en 1966. Ce journal place son père, Munroe et d'autres membres d'un "club de sauvetage et d'expédition" sur la plage de Glenelg dans les jours et semaines précédant la disparition. Elle précise qu'Andrew a réussi à faire condamner Anthony Munroe à 10 ans de prison en 2016 pour des abus sexuels subis dans les années 1960, des faits qui auraient eu lieu à la même période que la disparition des Beaumont. Ce détail montre comment la justice a pu être partiellement rendue pour certains crimes tout en laissant dans l'ombre des implications plus larges dans des meurtres. Elle introduit aussi l'idée que ce club de sauvetage était un paravent ou une annexe d'un groupe plus sinistre, surnommé "The Family" par les médias locaux, dont son père aurait été le "croque-mort".

Contexte historique des abus et échecs des enquêtes officielles

Lors de l'enquête Mulligan, il a également été allégué que de nombreux enfants d'Australie-Méridionale placés sous protection de l'État avaient disparu.
  • Rachel Vaughan élargit le contexte en décrivant un historique systémique de maltraitance des enfants en Australie-Méridionale. Elle évoque l'Enquête Mulligan (2007) sur les abus sexuels dans les institutions publiques, qui a documenté les témoignages de centaines d'anciens enfants placés ("Takeaway Kids") abusés par 922 auteurs présumés. Malgré l'ampleur des allégations, seuls 13 cas ont été enquêtés par la police et seulement 2 ont abouti à des condamnations. Pire, les archives de l'enquête ont été scellées pour 80 ans par le procureur général de l'époque, Michael Atkinson, empêchant l'identification des auteurs et laissant les victimes trahies. Elle-même a témoigné devant cette enquête.
  • Elle aborde également le scandale des "enfants volés" du Royaume-Uni, envoyés en Australie dans les années 1950-60, dont beaucoup ont subi des abus et sont morts ou ont disparu. Son frère Andrew croit savoir où se trouvent les restes de certains d'entre eux. Elle dresse une liste macabre d'affaires non résolues emblématiques de la région (les meurtres de la "Family", les disparitions de Joanne Ratcliffe et Kirste Gordon, etc.), qualifiant Adélaïde de "capitale mondiale du meurtre". Elle mentionne aussi les expériences nucléaires de Maralinga et la distribution de lait contaminé au strontium-90 aux écoliers, illustrant une culture historique de mépris pour le bien-être des citoyens, en particulier des enfants. Ce contexte sert à expliquer l'environnement qui a permis à des réseaux criminels de prospérer en toute impunité.

Témoignage détaillé des meurtres d'enfants dont elle a été témoin

Je voudrais maintenant donner une voix aux huit victimes dont j'ai été témoin de la disparition par mon père et qui sont incapables de parler pour elles-mêmes aujourd'hui.
  • Rachel Vaughan entreprend une description chronologique et détaillée des huit meurtres ou mutilations d'enfants dont elle a été témoin entre 1976 et 1987. Chaque récit est horrifiant dans sa spécificité : le meurtre d'un petit garçon de 4 ans sur un bateau en 1976 ; la vue des restes démembrés d'une enfant (peut-être la disparue Eloise Wallace) dans la salle de bain de son père en 1977 ; sa participation forcée à la mutilation d'un petit garçon blond dans un système de tunnels (peut-être les Sleeps Hill Tunnels) vers 1981 ; le démembrement d'un jeune homme dans le bateau de son père la même année.
  • Les descriptions deviennent encore plus atroces avec le meurtre rituel d'un bébé d'environ 10 mois dans les collines d'Adélaïde, auquel assistaient une cinquantaine d'adultes et neuf enfants. Elle décrit une jeune femme à la cape verte remettant le bébé à un homme ressemblant à un ancien procureur général, puis un rituel impliquant le feu et le cannibalisme, son père lui offrant la chair de l'enfant. Elle évoque ensuite les abus et la mort de Richard Kelvin (14 ans, retrouvé en 1983) et de Louise Bell (10 ans, disparue en 1983), qu'elle a vus séquestrés et abusés dans la cave de la maison familiale à Edwardstown. Elle précise que ces sévices étaient filmés avec du matériel de pointe provenant de la chaîne 9. Enfin, elle décrit le meurtre en 1987 d'un garçon de 12 ans, abattu dans la salle de bain de la maison, dont les restes pourraient encore être dans les murs. Ces récits, livrés avec des détails précis (lieux, descriptions physiques, contextes), constituent le cœur accusateur de son témoignage.

Implication d'un haut gradé de la police et début des signalements

Pendant la période où Louise Bell était captive sous notre maison à Edwardstown, elle et moi avons toutes deux été abusées par l'ancien chef inspecteur de police Graham Bennett Fraser.
  • Rachel Vaughan révèle l'implication d'un membre haut placé des forces de l'ordre, l'ancien chef inspecteur Graham Bennett Fraser, dans les abus qu'elle et Louise Bell ont subis entre 1981 et 1983. Elle explique que Fraser abusait également de deux autres jeunes filles. Lorsqu'elles ont porté plainte en 1986, il n'a été que rétrogradé, protégé par un délai de prescription de 1984 qui empêchait les poursuites pour crimes pédophiles antérieurs à cette date. Ce délai a été abrogé en 2009 grâce à des militants, dont sa sœur Ruth, permettant finalement la condamnation de Fraser. Ce point illustre comment la loi a été utilisée pour protéger les auteurs plutôt que les victimes.
  • Elle décrit ensuite ses premières tentatives pour signaler ces crimes. En janvier 2012, elle dépose une déclaration statutaire auprès de la police locale, affirmant que Fraser l'a agressée ainsi que Louise Bell, et que son père a tué Louise en septembre 1983 avant de l'enterrer dans leur jardin à Robertstown. Face à l'inaction de la police (qui prétend ne pas trouver qui charger de l'affaire au département des crimes majeurs), elle doit insister pour finalement obtenir un entretien en juin 2012. Lors de cet entretien, elle révèle des détails jamais divulgués par les médias, comme le fait que le deuxième prénom de Louise était "Tracy", ce qui surprend les détectives. Elle leur indique également l'emplacement présumé de la tombe, sous une petite dalle de béton à Edwardstown. Malgré ces révélations, son témoignage est accueilli avec scepticisme et mépris.

Mauvaise foi de l'enquête policière et preuves ignorées

On m'a dit par le détective qui n'était pas personnellement responsable de l'affaire Louise Bell que je devais être mentalement malade.
  • Rachel Vaughan décrit la mauvaise foi et l'incompétence flagrante des enquêteurs du département des crimes majeurs. Lors d'un second entretien, un détective l'accuse d'être mentalement malade, ignorant un rapport psychiatrique contraire qu'elle avait fait réaliser à ses frais en 2007. Le même détective affirme que les tunnels et la cave sous la maison d'Edwardstown "ne peuvent pas exister", se contentant d'avoir vérifié des points d'inspection de termites. Elle rétorque en détaillant les accès cachés (trappe sous le lit de son père, échelle derrière un placard) que le détective n'a pas cherchés.
  • Elle produit des preuves concrètes de l'existence de ces tunnels : des documents et photographies fournis par un détective privé montrant de nombreuses ouvertures dans la région, ainsi que des maisons et complexes industriels y ayant accès. Elle affirme que ce réseau souterrain est toujours utilisé aujourd'hui par un réseau de pédophiles pour trafiquer des enfants d'une maison à l'autre, citant le cas d'un enfant actuellement abusé dont le parent abuseur possède une maison avec un accès à ce système. C'est cette révélation d'abus en cours qui l'a incitée à témoigner devant le tribunal, malgré les dangers. Elle souligne que si son témoignage de 2012 avait été correctement enquêté, cet enfant n'aurait peut-être jamais été abusé. L'échec de la police est ainsi présenté comme une faute active permettant la perpétuation des crimes.

Le réseau de tunnels et les activités cannibales

Mon père était un cannibale. Il en était assez fier et me disait souvent que s'il mangeait la chair de 100 victimes, il deviendrait immortel.
  • Rachel Vaughan décrit en détail le système de tunnels sous Edwardstown, qu'elle présente comme une infrastructure centrale pour le trafic d'enfants et les activités criminelles. La maison familiale se trouvait à un carrefour de deux tunnels : l'un menant vers le hall scout de Toorak, l'autre sous Cross Road vers la ligne de tram de Glenelg. Elle décrit une maison au coin de Cross Road et Armoured Grove, équipée d'une "salle de mise à mort" entièrement carrelée d'acier, avec un abattoir et une boulangerie sur la même propriété.
  • C'est ici qu'elle introduit la dimension de cannibalisme et de croyances sataniques. Son père, membre des Rosicruciens et de la secte Golden Dawn d'Aleister Crowley, lui aurait dit que la boulangerie vendait de la chair humaine à une clientèle initiée, identifiable par un autocollant spécifique ("King K" avec une couronne) sur certaines boucheries d'Adélaïde. Elle relie également cette maison à d'autres crimes : un membre de la famille y aurait été forcé de nettoyer du sang en 1973, au moment de la disparition de Joanne Ratcliffe et Kirste Gordon. Elle mentionne que d'autres maisons le long des tunnels étaient liées à des personnes d'intérêt, comme la famille Geesing (liée à un suspect dans l'affaire Louise Bell) ou un ancien superintendant de police. Ce réseau physique symbolise l'ancrage profond et la sophistication de l'organisation criminelle.

Obstruction systématique de la justice et manipulation des preuves

J'en suis venu à la conclusion que le détective chargé de l'enquête sur l'affaire Louise Bell fabriquait une raison pour ignorer mes allégations.
  • Rachel Vaughan démontre comment les autorités ont systématiquement ignoré ou discrédité ses preuves. Elle relate qu'après ses entretiens de 2012, la police a annoncé fouiller la propriété d'un autre suspect, Dieter Fenwick, à la recherche de Louise Bell, précisément sous de petites dalles de béton. Or, elle avait été la première à signaler que Louise était enterrée sous une petite dalle de béton à Edwardstown, dans sa déclaration statutaire de septembre 2009 et dans une conversation avec son frère Andrew. Elle voit dans le choix de fouiller Fenwick une manipulation visant à détourner l'enquête de la piste de son père.
  • Elle décrit ensuite un parcours du combattant à travers diverses instances de contrôle (Commission indépendante contre la corruption, Médiateur de la police), qui toutes ont refusé d'enquêter, invoquant des conflits de compétence ou lui signifiant que son dossier était "déjà traité". Elle note que le Médiateur de la police a été dissous en 2016 pour inaction et corruption. En 2016, Dieter Fenwick est condamné pour le meurtre de Louise Bell sur la base d'ADN trouvé sur son pyjama, un élément qu'elle suggère avoir pu être contaminé ou placé. Elle propose de comparer les autres profils ADN non identifiés sur le vêtement avec l'ADN de son père, que la police possède, mais cette piste n'est pas suivie. Cette séquence illustre un schéma d'obstruction institutionnalisée.

Bilan des démarches infructueuses et analyse des motivations

J'ai contacté plus de 70 individus et 20 départements différents dans mes tentatives pour que mes déclarations sur les abus et les meurtres d'enfants soient correctement examinées.
  • Rachel Vaughan dresse un bilan accablant de ses 12 années de démarches : plus de 70 contacts et 20 départements sollicités en vain, incluant toutes les instances policières, de contrôle, politiques et même deux anciens Premiers ministres australiens. Seuls quatre parlementaires ont pris sa cause au sérieux, et c'est grâce à l'intervention de l'une d'entre eux, Rebecca Sharkey, qu'une unité des crimes spéciaux a finalement, en 2016, enquêté sur une agression sexuelle spécifique perpétrée par son père en 1975.
  • Elle décrit cette agression avec un détail médical crucial : son père lui a coupé la muqueuse rectale avec un couteau courbe avant de la violer, causant une lésion nerveuse permanente. Un rapport médical du professeur Nicholas Rieger de 2008 corrobore que la lésion est compatible avec son récit. Pourtant, il a fallu sept ans de plus pour qu'un policier accepte ce rapport. Son père est mort en juin 2017, échappant à toute poursuite. Peu après, l'unité des crimes spéciaux, dirigée par un ancien détective des crimes majeurs qui avait ignoré les allégations de sa famille, a classé son dossier sans suite. Elle évoque aussi la piste que son père aurait pu être impliqué dans des expérimentations de contrôle mental de type MK-Ultra, travaillant comme écouteur téléphonique pour Telecom (Telstra), ce qui pourrait expliquer une certaine immunité liée aux services de renseignement (ASIO).

Preuves concrètes, aveux paternels et danger pour les témoins

Je sais beaucoup de choses sur les meurtres des Beaumont... Monroe est arrivé avec les trois corps dans le coffre de la voiture.
  • Face aux dénégations policières, Rachel Vaughan présente des preuves concrètes et des aveux. Elle cite des interviews filmées de son père par le journaliste Bryan Littley, où ce dernier admet savoir "beaucoup de choses" sur les meurtres des Beaumont, nomme Anthony Munroe comme "impliqué jusqu'au cou" et déclare que Munroe est arrivé avec les trois corps dans un coffre de voiture. Ces déclarations corroborent le témoignage de sa sœur Ruth, qui affirme avoir vu les enfants dans le coffre. Elle mentionne également une pétition de plus de 4 800 personnes demandant l'exhumation d'un sinkhole (doline) à la propriété de son père à Stansbury, où Ruth et Andrew pensent que les restes des enfants Beaumont sont enterrés, pétition que la police ignore.
  • Elle aborde ensuite les risques mortels encourus par les témoins. Sa demi-sœur, Claire McIntyre, qui avait également vu les enfants Beaumont dans le coffre et avait pris rendez-vous avec la police pour en témoigner en août 2009, a été retrouvée morte le lendemain avec le cou brisé dans son jardin. Le coroner a classé l'affaire en suicide, malgré les demandes de la famille pour une enquête pour meurtre. Rachel Vaughan souligne que sa propre vie est en danger, son père ayant tenté de la tuer à plusieurs reprises. Elle explique que ses cauchemars récurrents et sa culpabilité de survivante l'ont poussée à parler, malgré les risques, car le silence n'est plus une option pour elle. Son témoignage devant le tribunal est un acte de dernier recours pour forcer une enquête.

Questions des commissaires et messages aux victimes et aux autorités

Demandez-vous pourquoi une personne qui n'a jamais été devant les médias auparavant... continuerait à se battre pendant 12 ans sans gain financier... si ce n'était pas vrai.
  • Les commissaires, visiblement émus, interrogent Rachel Vaughan. Ils soulignent son courage et la lumière jetée sur des crimes longtemps dissimulés. Le commissaire Chris Cleverly demande si elle pense que les autorités ont délibérément enquêté au mauvais endroit (comme chez Fenwick) pour entraver la vérité, ce qu'elle confirme. Il évoque aussi la possibilité de faire témoigner le professeur Rieger.
  • La commissaire Corinne Hôtspot pose des questions plus personnelles et sociétales. Elle interroge sur l'apparente "bonne santé" de Rachel, qui rétorque souffrir de dépression et d'anxiété chronique, et sur la force qui la pousse. Rachel répond que ses agresseurs "ne l'ont pas brisée" mais l'ont rendue déterminée. Corinne Hôtspot dénonce la complicité systémique des institutions (police, justice, services sociaux) et les "lâches" qui se taisent. Rachel encourage les autres victimes, même celles qui ont été rendues complices, à parler pour purger leur conscience. Elle explique ne pas avoir contacté les familles des victimes par respect, mais espère que la pression publique les aidera. En conclusion, elle lance un appel aux spectateurs, les invitant à réfléchir aux raisons qui pousseraient quelqu'un à un tel combat sans avantage personnel si ce n'était pas la vérité. Les commissaires lui promettent soutien et suivi, reconnaissant l'urgence de protéger les enfants encore en danger dans les tunnels d'Edwardstown.

Ce résumé a été généré par Clipsy en 2 minutes.
Résumé complet, gratuit et sans compte.

Résumez vos propres vidéos →