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Corona Emergency Hearing 7: Prof. Dolores Cahill & Mikael Nordfors

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Audition de la Commission Judiciaire sur la gestion de la pandémie de COVID-19

Ouverture de la septième audience et présentation des experts

Nous devons réellement comprendre quelle est la science derrière ce soi-disant virus et pandémie car on pense que c'est très critique pour l'avenir de l'humanité.
  • La septième audience de la Commission Judiciaire d'Enquête sur la gestion de la pandémie est ouverte par le juge en chef Sir John Walsh. Il est accompagné de la nouvelle juge associée, Erna McGuirk. L'audience rassemble plusieurs personnalités clés, dont les témoins principaux, le Dr Dolores Cahill, immunologiste et biologiste moléculaire, et le Dr Mikael Nordfors, médecin et réformateur politique. L'introduction souligne le caractère international de l'initiative et la nécessité urgente de démêler la vérité scientifique derrière la crise du COVID-19, alors que les protestations contre les confinements se multiplient dans le monde. Le modérateur, Thomas, expose l'objectif central de la session : examiner les fondements scientifiques de la pandémie, les politiques de santé publique mises en œuvre et leurs conséquences sociétales, dans un contexte où la liberté d'expression des scientifiques et médecins est de plus en plus entravée.
  • Le Dr Dolores Cahill présente son parcours académique et professionnel centré sur l'immunologie et l'intégrité de la recherche scientifique. Elle explique que son expertise dans la validation des tests d'anticorps et des réactifs de diagnostic l'a amenée à scruter avec un œil critique les affirmations entourant les tests PCR et sérologiques pour le COVID-19. Son déclic pour s'exprimer publiquement est survenu lorsque l'organisme irlandais des médicaments a annoncé son intention de vacciner obligatoirement toute la population contre la grippe, une mesure qu'elle juge dangereuse en raison du risque connu de facilitation de l'infection par les anticorps (ADE) avec les coronavirus. Elle pose ainsi d'emblée les bases d'un témoignage qui remet en cause le paradigme vaccinal et les mesures restrictives.

L'inexistence d'un vaccin sûr contre les coronavirus et les alternatives thérapeutiques

La raison pour laquelle ils [les vaccins contre les coronavirus] ne sont pas disponibles pour les gens est que lors des études animales, les animaux vont bien après le vaccin, mais lorsqu'ils rencontrent un coronavirus naturellement plus tard, ils tombent très malades et meurent.
  • Le Dr Cahill développe en détail l'échec historique et scientifique à développer un vaccin sûr contre les coronavirus, en s'appuyant sur les exemples du SRAS et du MERS. Elle explique le phénomène immunologique de facilitation de l'infection par les anticorps (Antibody-Dependent Enhancement ou ADE), où une vaccination préalable peut, lors d'une rencontre ultérieure avec le virus sauvage, provoquer une réaction immunitaire exacerbée et potentiellement mortelle, comme un choc cytokinique. Cette réalité scientifique, bien documentée dans la littérature, rend selon elle illusoire et dangereuse l'attente d'un vaccin contre le SARS-CoV-2. Elle affirme que parier la reprise de la vie sociale et économique sur l'arrivée d'un tel vaccin est une erreur aux conséquences désastreuses.
  • Face à cette impasse vaccinale, le Dr Cahill plaide pour une approche centrée sur la prévention et le traitement précoce. Elle énumère des stratégies accessibles et peu coûteuses : une alimentation saine, la gestion du stress, et une supplémentation en vitamines (notamment D et C) et en zinc. Sur le plan pharmacologique, elle défend l'utilisation de l'hydroxychloroquine associée au zinc, citant des études montrant son efficacité tant en prophylaxie qu'en traitement précoce. Elle insiste sur le fait qu'avec de telles solutions, les confinements, la distanciation sociale et le port du masque deviennent non seulement inutiles mais nuisibles, car ils entravent la santé physique et mentale, appauvrissent les populations et détruisent le tissu social et économique.

L'absence de données justifiant les mesures liberticides et la censure scientifique

Je demande aux gouvernements et aux politiciens... de fournir les données expliquant pourquoi ils ont choisi ce confinement, car dans l'histoire, depuis des centaines d'années, nous n'avons jamais mis en quarantaine des personnes en bonne santé.
  • Le Dr Cahill dénonce vigoureusement le manque de données scientifiques solides justifiant les politiques de confinement généralisé. Elle rappelle le principe épidémiologique historique qui veut que l'on isole les malades, et non les populations saines. Elle pointe du doigt des décisions spécifiques ayant aggravé la crise, comme le placement de patients COVID-19 dans des maisons de retraite, exposant ainsi les résidents les plus vulnérables. Pour elle, cette gestion est une "erreur" monumentale qui doit faire l'objet d'enquêtes approfondies. Elle relie cette absence de justification scientifique à un déni de débat public, où les voix critiques sont systématiquement censurées sur les plateformes de réseaux sociaux et dans les médias traditionnels comme la BBC ou la RTÉ irlandaise.
  • Cette censure empêche selon elle la population d'avoir accès à une information complète et d'exercer un consentement éclairé, violant des droits fondamentaux comme la liberté d'expression, la liberté de circulation et l'intégrité corporelle. Elle alerte sur les conséquences à long terme des mesures actuelles : un appauvrissement généralisé conduisant à la malnutrition, une dégradation des systèmes de santé, et une génération sacrifiée dans son éducation et ses perspectives d'avenir. Son appel est clair : il faut rouvrir le débat scientifique, rendre des comptes et restaurer les libertés individuelles immédiatement.

Les dangers des vaccins à ARN et la défense des droits fondamentaux

Le virus peut s'intégrer dans l'ADN et potentiellement se transmettre à travers les générations... c'est essentiellement une expérience sur les gens.
  • Le Dr Cahill exprime de graves préoccupations concernant les nouveaux vaccins à ARN messager développés à grande vitesse. Elle évoque le risque théorique d'intégration du matériel génétique viral dans l'ADN de l'hôte, avec des conséquences imprévisibles et potentiellement transgénérationnelles. Elle qualifie cette campagne de vaccination de "expérience" massive sur la population. Couplé au risque d'ADE déjà mentionné, ceci la conduit à affirmer qu'elle refuserait personnellement un tel vaccin et qu'elle est prête à engager des poursuites judiciaires contre toute tentative de vaccination obligatoire ou conditionnelle (pour voyager, travailler, etc.).
  • Son argumentation s'élargit à une défense juridique et éthique des droits individuels. Elle estime que la crise a mis en lumière la collusion entre les institutions politiques, médiatiques et médicales pour imposer un narratif unique et étouffer la dissidence. Le manque de débat ouvert et la suppression des traitements préventifs comme l'hydroxychloroquine bafouent le principe du consentement éclairé. Elle en appelle à la responsabilité des scientifiques et des médecins de continuer à parler haut et fort, afin de créer une archive de preuves et de témoignages qui serviront de base à une future reddition des comptes et à une restauration de la confiance publique.

Témoignage du Dr Nordfors : persécution pour ses prises de position et promotion de traitements efficaces

Tout le système médical n'est pas là pour nous... On ne nous permet pas de guérir les gens parce que nous détruirions le marché.
  • Le Dr Mikael Nordfors partage son expérience personnelle de persécution par les autorités sanitaires suédoises pour ses prises de position non conventionnelles, bien avant la pandémie. Ayant développé une méthode efficace contre les douleurs dorsales, il a été traîné en justice et diabolisé dans les médias comme "le docteur de l'anus", le contraignant à se tourner vers la médecine alternative. Cette expérience l'a convaincu que le système de santé est structuré pour maintenir les patients dans la maladie (un "marché") plutôt que pour les guérir. Il applique cette philosophie à la crise du COVID-19, qu'il qualifie de "programme de marketing vaccinal le plus cher de l'histoire".
  • Il présente plusieurs traitements qu'il juge très efficaces et sans danger, fondés sur le renforcement mitochondrial (la centrale énergétique des cellules). Il cite notamment l'artémisinine (armoise annuelle), utilisée avec succès à Madagascar, les perfusions de vitamine C à haute dose (protocole de Shanghai), et l'inhalation d'hydrogène. Il revient longuement sur l'hydroxychloroquine, dénonçant sa "diabolisation" médiatique et réglementaire en Europe. Il s'appuie sur le scandale de l'étude rétractée du Lancet pour illustrer, selon lui, la désinformation orchestrée pour discréditer un traitement bon marché et efficace au profit de vaccins et de médicaments onéreux.

Dénonciation des acteurs et proposition d'un nouveau système démocratique

La seule façon d'arrêter le gouvernement mondial, c'est de créer un gouvernement mondial démocratique.
  • Interrogé sur les responsables de la situation, le Dr Nordfors désigne des personnalités publiques comme Anthony Fauci et Bill Gates, ainsi que les industries pharmaceutiques et bancaires qu'ils estiment derrière elles. Il développe une analyse historique, comparant la manipulation de la crise actuelle à la manière dont les élites occidentales auraient par le passé instrumentalisé des mouvements comme le socialisme ou l'environnementalisme pour servir leurs intérêts. Pour lui, la pandémie est un prétexte pour accélérer l'instauration d'un "gouvernement mondial" autoritaire.
  • En réponse à cette menace, il propose une solution politique radicale : la création d'un véritable gouvernement mondial démocratique. Il plaide pour l'adoption d'une "démocratie liquide" (ou "démosocratie"), un système où les citoyens votent directement sur les questions via internet mais peuvent aussi déléguer leur vote à des experts de confiance sur des sujets spécifiques (comme déléguer les questions de santé au Dr Cahill). Il suggère également une chambre législative tirée au sort, sur le modèle de l'Athènes antique, pour éviter la corruption par l'ambition et l'argent. Son témoignage passe ainsi de la critique médicale à un projet de réforme politique globale.

Approfondissement des comorbidités et rôle crucial de la nutrition

Ce n'est pas les personnes âgées en tant que telles, ce sont les personnes dont le système immunitaire n'est pas renforcé.
  • Les experts approfondissent les facteurs de risque du COVID-19. Le Dr Cahill commente les observations de pathologistes italiens sur la formation de caillots sanguins, liant les cas graves à des conditions sous-jacentes comme le syndrome métabolique, le diabète ou des taux de ferritine élevés. Elle critique le fait que les médias se soient focalisés sur la géographie (comme Bergame) sans enquêter sur les causes environnementales ou sanitaires locales, comme une campagne de vaccination antigrippale massive en 2019 qui aurait pu prédisposer la population.
  • Le dialogue avec la commissaire Dr Sandra Michael souligne le rôle central de la nutrition et des carences en vitamines. Ils insistent sur le fait que le système immunitaire, et non l'âge chronologique, est le facteur déterminant. La carence en vitamine D, particulièrement fréquente chez les personnes à la peau foncée vivant sous des latitudes nordiques (comme les communautés somaliennes en Suède), est identifiée comme un facteur de risque majeur, expliquant des disparités dans les taux de mortalité. La crise est présentée comme une opportunité de rééduquer le public et la profession médicale sur les fondements d'une santé robuste par l'alimentation, la lumière du soleil et une supplémentation ciblée.

Censure, responsabilité légale et appel à l'action citoyenne

Ils devraient être en prison... Ils mentent au public et devraient être tenus responsables.
  • Cette section détaille les mécanismes de répression contre les médecins dissidents. Le Dr Nordfors raconte comment les autorités suédoises ont menacé de lui retirer sa licence pour avoir recommandé publiquement l'hydroxychloroquine et les vitamines. Il propose que le fait de mentir délibérément au public sur des questions de santé vitale, comme affirmer qu'"il n'y a pas de traitement", soit criminalisé. Le Dr Cahill mentionne des raids du FBI contre des cliniques administrant de la vitamine C aux États-Unis et l'arrestation d'un médecin canadien utilisant de l'argent colloidal.
  • Les deux experts appellent à une action juridique et citoyenne pour établir des responsabilités. Le Dr Cahill évoque la plainte de l'Association des Médecins et Chirurgiens Américains contre la FDA pour avoir entravé l'usage de l'hydroxychloroquine. Ils plaident pour la création de tribunaux populaires ou de commissions d'enquête, comme celle en cours, pour identifier et poursuivre les décideurs individuels dont les actions (ou inactions) ont causé des morts évitables. Le scandale de l'étude frauduleuse du Lancet est vu comme un point de bascule potentiel où l'opinion publique pourrait réaliser l'ampleur de la tromperie. Leur message final est un appel à la mobilisation, à la résistance civile et à la construction d'alternatives médiatiques et politiques pour reprendre le contrôle de la santé publique et des libertés fondamentales.

Clôture : constat d'une gestion catastrophique et nécessité de vérité

En Australie... quiconque meurt, même par suicide, c'est attribué au coronavirus.
  • En clôture, le juge Sir John Walsh illustre la manipulation des données par l'exemple australien, où un jeune homme présenté comme une "victime du COVID" s'est avéré, après autopsie indépendante, être décédé d'une autre cause. Il dénonce l'inflation artificielle des chiffres de mortalité et les conséquences sociales désastreuses des confinements, comme l'explosion de la consommation d'alcool et des violences domestiques.
  • En réponse à une dernière question, le Dr Cahill précise la situation en Irlande, où le fabricant d'hydroxychloroquine a découragé son usage malgré les preuves d'efficacité internationale. Elle relie à nouveau les décès évitables dans les maisons de retraite à la censure de l'information qui a empêché le public et les soignants de demander des traitements préventifs. La session se termine sur un consensus fort : la gestion de la pandémie a été marquée par l'absence de science, la censure, des conflits d'intérêts et la violation des droits. Les participants s'engagent à poursuivre leur travail d'enquête et de documentation pour exiger des comptes et restaurer la transparence et la liberté.

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