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2015 - Victories of Revisionism - I, II, III, The - Robert Faurisson

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Pages 1-31 (partie 1)

Les Victoires du Révisionnisme

Introduction au Révisionnisme et à la Répression

Le révisionnisme n'est pas une idéologie mais une méthode inspirée par la recherche de l'exactitude en matière d'histoire.
  • Le texte présente le révisionnisme historique, en particulier concernant l'Holocauste, non comme une idéologie politique mais comme une méthode scientifique visant à rétablir la vérité historique par l'examen critique des preuves. Il est décrit comme la grande aventure intellectuelle du présent. L'auteur, Robert Faurisson, est présenté comme un professeur de lettres classiques et modernes, victime de répression pour ses positions révisionnistes : interdiction d'enseigner, condamnations judiciaires, agressions physiques et censure médiatique en France. Son cas illustre la difficulté de mener un travail historique sur ce sujet dans un climat de répression légale et intellectuelle.
  • Le document établit le cadre juridique répressif en France, notamment la loi Gayssot du 13 juillet 1990, qui pénalise la contestation de l'existence des crimes contre l'humanité tels que définis par le Tribunal de Nuremberg. Cette loi est présentée comme un outil pour imposer un "mythe" officiel, celui de l'Holocauste, érigé en une sorte de religion d'État. La justice française est décrite comme étant sous influence, avec des juges formés par des organisations comme le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), ce qui biaise les procès contre les révisionnistes.

Les Fondements de la Recherche Révisionniste

Les Allemands du IIIe Reich voulaient expulser les Juifs d'Europe mais non les exterminer.
  • L'argument central du révisionnisme présenté ici est que le IIIe Reich cherchait une "solution territoriale définitive" à la question juive, c'est-à-dire une expulsion, et non un "extermination physique". Les camps étaient des camps de concentration et de travail, non des "camps d'extermination", une expression forgée par la propagande alliée. Les chambres à gaz homicides n'ont jamais existé ; les Allemands utilisaient des chambres à gaz de désinfection fonctionnant au Zyklon-B (un insecticide à base d'acide cyanhydrique) pour lutter contre les épidémies comme le typhus. Les fours crématoires servaient à incinérer les corps, souvent nombreux en raison des conditions de guerre, de famine et de maladie.
  • Le texte affirme que les Juifs sous domination allemande continuaient de bénéficier de la protection de la loi pénale et que le meurtre d'un seul Juif pouvait valoir à son auteur, même soldat allemand, la peine de mort. Il souligne que des millions de Juifs européens ont survécu à la guerre, certains étant même employés dans l'industrie allemande. Le chiffre de six millions de morts est qualifié d'invention pure, jamais étayée malgré les efforts de l'Institut Yad Vashem. Les révisionnistes lancent un défi : produire un seul document prouvant un ordre d'extermination, montrer une seule arme de destruction massive (la chambre à gaz) ou expliquer comment on arrive au chiffre de six millions.

Exemples de Victoires Révisionnistes (1 à 10)

En 1951, le Juif Léon Poliakov [...] écrivit : 'Aucun document ne subsiste, peut-être aucun n'a jamais existé' concernant la 'campagne pour exterminer les Juifs'.
  • Dès 1951, Léon Poliakov, membre de la délégation française au procès de Nuremberg, concède l'absence totale de documents prouvant une campagne d'extermination. Cette concession précoce est présentée comme une première victoire révisionniste, car un crime de cette ampleur aurait nécessairement généré une abondante documentation. En 1960, l'historien Martin Broszat admet que personne n'a été gazé à Dachau, infirmant ainsi de nombreux témoignages du procès de Nuremberg. Le musée de Dachau a dû modifier ses panneaux explicatifs, passant d'une affirmation catégorique à des formulations évasives ("chambre à gaz potentielle").
  • En 1968, l'historienne juive Olga Wormser-Migrot qualifie la question des chambres à gaz de "problème" et affirme qu'Auschwitz-I était "sans aucune chambre à gaz". Pourtant, ce site est toujours présenté comme tel aux touristes. En 1979, trente-quatre historiens français, confrontés aux arguments techniques de Faurisson sur l'impossibilité des gazages décrits, répondent par une pirouette : "Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été techniquement possible puisqu'il a eu lieu." Cette réponse est interprétée comme un aveu d'impuissance.
  • En 1983, la Cour d'Appel de Paris, tout en condamnant Faurisson pour "dommages-intérêts", rend un hommage solide à la qualité de son travail, notant l'absence de "trace de hâte, de négligence, d'omission délibérée, ni de trace de mensonge". En 1985, l'historien Raul Hilberg, auteur de The Destruction of the European Jews, opère un revirement complet : il abandonne sa thèse d'un ordre et d'un plan d'extermination pour expliquer le processus par une "rencontre incroyable des esprits", une "lecture de pensée par consensus" au sein d'une bureaucratie. Cette explication métaphysique est présentée comme un aveu de l'absence de preuves documentaires.
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