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deepseek_pdf_2015 - Victories of Revisionism - I, II, III, The - Robert Faurisson

Chaîne : Source externe

Pages 1-31 (partie 1)

Les Victoires du Révisionnisme

Introduction au Révisionnisme et à la Répression

Le révisionnisme n'est pas une idéologie mais une méthode inspirée par la recherche de l'exactitude en matière d'histoire.
  • Le texte présente le révisionnisme historique, en particulier concernant l'Holocauste, non comme une idéologie politique mais comme une méthode scientifique visant à rétablir la vérité historique par l'examen critique des preuves. Il est décrit comme la grande aventure intellectuelle du présent. L'auteur, Robert Faurisson, est présenté comme un professeur de lettres classiques et modernes, victime de répression pour ses positions révisionnistes : interdiction d'enseigner, condamnations judiciaires, agressions physiques et censure médiatique en France. Son cas illustre la difficulté de mener un travail historique sur ce sujet dans un climat de répression légale et intellectuelle.
  • Le document établit le cadre juridique répressif en France, notamment la loi Gayssot du 13 juillet 1990, qui pénalise la contestation de l'existence des crimes contre l'humanité tels que définis par le Tribunal de Nuremberg. Cette loi est présentée comme un outil pour imposer un "mythe" officiel, celui de l'Holocauste, érigé en une sorte de religion d'État. La justice française est décrite comme étant sous influence, avec des juges formés par des organisations comme le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), ce qui biaise les procès contre les révisionnistes.

Les Fondements de la Recherche Révisionniste

Les Allemands du IIIe Reich voulaient expulser les Juifs d'Europe mais non les exterminer.
  • L'argument central du révisionnisme présenté ici est que le IIIe Reich cherchait une "solution territoriale définitive" à la question juive, c'est-à-dire une expulsion, et non un "extermination physique". Les camps étaient des camps de concentration et de travail, non des "camps d'extermination", une expression forgée par la propagande alliée. Les chambres à gaz homicides n'ont jamais existé ; les Allemands utilisaient des chambres à gaz de désinfection fonctionnant au Zyklon-B (un insecticide à base d'acide cyanhydrique) pour lutter contre les épidémies comme le typhus. Les fours crématoires servaient à incinérer les corps, souvent nombreux en raison des conditions de guerre, de famine et de maladie.
  • Le texte affirme que les Juifs sous domination allemande continuaient de bénéficier de la protection de la loi pénale et que le meurtre d'un seul Juif pouvait valoir à son auteur, même soldat allemand, la peine de mort. Il souligne que des millions de Juifs européens ont survécu à la guerre, certains étant même employés dans l'industrie allemande. Le chiffre de six millions de morts est qualifié d'invention pure, jamais étayée malgré les efforts de l'Institut Yad Vashem. Les révisionnistes lancent un défi : produire un seul document prouvant un ordre d'extermination, montrer une seule arme de destruction massive (la chambre à gaz) ou expliquer comment on arrive au chiffre de six millions.

Exemples de Victoires Révisionnistes (1 à 10)

En 1951, le Juif Léon Poliakov [...] écrivit : 'Aucun document ne subsiste, peut-être aucun n'a jamais existé' concernant la 'campagne pour exterminer les Juifs'.
  • Dès 1951, Léon Poliakov, membre de la délégation française au procès de Nuremberg, concède l'absence totale de documents prouvant une campagne d'extermination. Cette concession précoce est présentée comme une première victoire révisionniste, car un crime de cette ampleur aurait nécessairement généré une abondante documentation. En 1960, l'historien Martin Broszat admet que personne n'a été gazé à Dachau, infirmant ainsi de nombreux témoignages du procès de Nuremberg. Le musée de Dachau a dû modifier ses panneaux explicatifs, passant d'une affirmation catégorique à des formulations évasives ("chambre à gaz potentielle").
  • En 1968, l'historienne juive Olga Wormser-Migrot qualifie la question des chambres à gaz de "problème" et affirme qu'Auschwitz-I était "sans aucune chambre à gaz". Pourtant, ce site est toujours présenté comme tel aux touristes. En 1979, trente-quatre historiens français, confrontés aux arguments techniques de Faurisson sur l'impossibilité des gazages décrits, répondent par une pirouette : "Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été techniquement possible puisqu'il a eu lieu." Cette réponse est interprétée comme un aveu d'impuissance.
  • En 1983, la Cour d'Appel de Paris, tout en condamnant Faurisson pour "dommages-intérêts", rend un hommage solide à la qualité de son travail, notant l'absence de "trace de hâte, de négligence, d'omission délibérée, ni de trace de mensonge". En 1985, l'historien Raul Hilberg, auteur de The Destruction of the European Jews, opère un revirement complet : il abandonne sa thèse d'un ordre et d'un plan d'extermination pour expliquer le processus par une "rencontre incroyable des esprits", une "lecture de pensée par consensus" au sein d'une bureaucratie. Cette explication métaphysique est présentée comme un aveu de l'absence de preuves documentaires.

Exemples de Victoires Révisionnistes (11 à 20)

En 1995, l'historien français Éric Conan [...] écrit : 'Tout y est faux [...] Dans les années 1970, Robert Faurisson a exploité ces falsifications d'autant mieux que l'administration du musée [d'Auschwitz] se refusait à les reconnaître'.
  • En 1995, l'historien Éric Conan révèle dans L'Express que la "chambre à gaz" présentée à Auschwitz-I est une reconstruction fallacieuse d'après-guerre ("Tout y est faux"). Il cite même la directrice adjointe du musée, Krystyna Oleksy, qui admet la supercherie mais préfère laisser les choses en l'état car c'est "trop compliqué". Cette révélation majeure confirme les allégations révisionnistes de longue date. En 1996, les auteurs juifs Robert Jan van Pelt et Deborah Dwork détaillent dans leur livre les "obscurcissements", "additions", "suppressions", "reconstructions" et "falsifications" opérées sur le site d'Auschwitz.
  • En 2000, l'historienne Valérie Igounet publie un texte où Jean-Claude Pressac, pourtant farouche adversaire des révisionnistes et auteur d'un livre censé les réfuter, signe un acte de reddition, estimant que le "dossier" sur le système concentrationnaire est "pourri" et que la présentation actuelle des camps est "condamnée". En 2002, lors du procès en diffamation de David Irving contre Deborah Lipstadt, le juge Charles Gray reconnaît "l'absence apparente de preuves de trous" dans le toit du crématoire II d'Auschwitz-Birkenau (par lesquels le Zyklon-B était censé être introduit) et concède que les documents contemporains "fournissent peu de preuves claires de l'existence de chambres à gaz conçues pour tuer des êtres humains".

Bilan des Victoires Révisionnistes

Leur dos [celui des historiens officiels] au mur par les révisionnistes, les historiens officiels de l'extermination physique prétendue des Juifs ont fini par avouer que, du point de vue historique et scientifique, ils sont laissés sans un seul argument pour soutenir leur monstrueuse accusation.
  • Le bilan dressé par Faurisson énumère dix aveux forcés des historiens "officiels" : 1) Incapacité à invoquer un seul document probant du crime. 2) Incapacité à fournir la moindre représentation de l'arme du crime (la chambre à gaz). 3) Absence de preuve ou même d'élément de preuve. 4) Impossibilité de nommer un seul témoin véridique. 5) Leur dossier est "pourri", "irrémédiablement pourri" et "bon pour la poubelle de l'histoire". 6) Les sources invoquées se sont révélées rares et peu fiables. 7) Les traces alléguées du crime sont rares, éparses et difficiles à interpréter. 8) Il y a eu des falsifications, des mises en scène, des artifices. 9) L'histoire de la décision d'extermination prise à la conférence de Wannsee est une "sottise". 10) Leur chef de file, Raul Hilberg, en est réduit à des explications métaphysiques (rencontre des esprits, lecture de pensée).
  • Face à cette impasse sur le plan historique et scientifique, les accusateurs ont eu recours à la justice et à des lois d'exception (comme la loi Gayssot) pour faire taire les révisionnistes. Ce recours à la force est présenté comme l'aveu ultime de leur faiblesse intellectuelle. En parallèle de la démolition de "l'immense édifice de mensonges" de l'Holocauste, une littérature révisionniste solide s'est construite, basée sur des documents, des photos, des études techniques et des témoignages.

Conclusion Générale et Appel à l'Action

Le mythe de l''Holocauste' peut bien être aglow avec mille lumières : en réalité il est en train de se consumer.
  • La conclusion générale affirme que le mythe de l'Holocauste, bien qu'encore puissant, est en train de s'effondrer de lui-même. Il est accusé d'avoir servi à justifier la création de l'État d'Israël, d'imposer une "tyrannie" juive ou sioniste dans les domaines intellectuels, d'empoisonner l'âme de l'Allemagne, de permettre des extorsions financières massives (réparations), et de nourrir une industrie de films et de musées entretenant une haine artificielle. Il est aussi le fondement de "croisades" armées contre "l'axe du mal" et de procès scandaleux contre des octogénaires.
  • L'appel pratique qui conclut le texte vise à une action concrète contre ce qu'il appelle une "fausse religion" centrée sur Auschwitz. Il suggère de saisir l'UNESCO, qui a classé le camp au patrimoine mondial avec le devoir d'en préserver l'authenticité, pour dénoncer la fraude que constitue la prétendue chambre à gaz d'Auschwitz-I. Il reprend également l'appel de Jean-Gabriel Cohn-Bendit en 1979 : "Battons-nous pour la destruction de ces chambres à gaz qu'on montre aux touristes dans les camps où il n'y en a pas, comme nous le savons maintenant." L'auteur appelle à diffuser largement ces "victoires révisionnistes" et à discuter d'autres moyens d'action.

Pages 1-31 (partie 2)

Les Victoires du Révisionnisme et la Remise en Cause de la Shoah

La Propagande Alliée et la Manipulation des Images

Je me rendis compte que, dans ce cas, j'avais été en réalité la victime d'un film de propagande et de ses artifices.
  • L'auteur décrit son choc initial face aux images de cadavres et de détenus squelettiques au camp de Bergen-Belsen à la libération. Il relate des scènes devenue emblématiques : un bulldozer poussant des corps, des femmes SS jetant des cadavres, le Dr. Klein assis au milieu des morts et Franz Hössler donnant un discours satisfait. Des années plus tard, il comprend que ces images étaient mises en scène. Le camp, ravagé par une épidémie de typhus, était dans un chaos total. Un accord de coopération fut passé entre la Wehrmacht et les officiers britanniques pour gérer la crise sanitaire. Les scènes filmées étaient orchestrées, comme le prouve une photographie de 1978 qui "décapita" le conducteur du bulldozer, révélant qu'il s'agissait d'un Tommy, un soldat allemand. Ces exemples illustrent comment la photographie et le cinéma ont été utilisés pour créer une narration spécifique des horreurs, attribuant toute la responsabilité aux Allemands.
  • L'analyse s'étend à d'autres camps comme Nordhausen, où des cadavres alignés étaient en réalité des victimes d'un bombardement allié. L'auteur souligne que malgré les nombreux "témoignages" de prêtres et de professeurs, les historiens officiels, sous la pression des auteurs révisionnistes comme Paul Rassinier, ont dû admettre que les prétendues "gazages" de détenus à Dachau, Bergen-Belsen et Buchenwald n'avaient jamais eu lieu. Cette section pose la question fondamentale de la responsabilité : la honte doit-elle incomber aux Allemands, aux Alliés pour avoir réduit l'Allemagne à cet état, ou à la guerre elle-même et à son cortège d'atrocités ?

Les Crimes de Guerre Alliés et la Parodie de Justice à Nuremberg

Pour moi, toute guerre est une boucherie ; le vainqueur est un bon boucher et le vaincu pas si bon boucher.
  • L'auteur opère un renversement de perspective en attribuant une part des horreurs de la guerre aux Alliés. Il rappelle que Churchill et Roosevelt ont mené une guerre systématique contre les civils allemands, une guerre aérienne visant à rendre la vie impossible en rasant villes et villages, détruisant maisons, hôpitaux, écoles et universités. Il cite en exemple les bombardements de Dresde. Cette politique de terreur, justifiée par la propagande comme un devoir de détruire "Satan" ou "Amalek", a selon lui inauguré un type de guerre dévastatrice que les Américains ont ensuite reproduit au Japon, au Vietnam et en Irak.
  • Le chapitre dénonce les procès de Nuremberg (1945-1946) et les milliers de procès similaires comme une parodie judiciaire où les vainqueurs jugent les vaincus. Il cite les articles 19 et 21 du Charte du Tribunal Militaire International qui libéraient les juges des règles techniques de preuve et leur permettaient de prendre "acte judiciaire" de faits de notoriété publique. La justice des vainqueurs violait, selon lui, les usages de la justice normale en ignorant la séparation des pouvoirs, en instaurant une responsabilité collective et en appliquant des lois rétroactives. Aucun représentant des nations neutres ne siégeait parmi les juges et les procureurs.

Elie Wiesel : Un Témoin Falsificateur Emblématique

Les [révisionnistes et négationnistes] sont des antisémites violents, désespérés, organisés et bien financés. Jamais je ne leur accorderai la dignité d'un débat.
  • Elie Wiesel est présenté comme l'incarnation du manque de compréhension de la nature humaine, mêlant le bien et le mal. L'auteur conteste son récit, rappelant qu'en janvier 1945, Wiesel et son père eurent le choix, offert par les Allemands, de rester à Auschwitz en attendant l'arrivée des Soviétiques ou d'être transférés vers un camp à l'intérieur de l'Allemagne. Ils choisirent de partir avec leurs "exterminateurs". À Buchenwald, où son père mourut de dysenterie, Wiesel affirme que les Allemands tuaient 10 000 personnes par jour, mais jouait aux échecs à ses moments perdus.
  • L'analyse démontre que Wiesel exagère délibérément pour captiver son auditoire. L'auteur relate une anecdote personnelle : lors de la remise du prix Nobel à Wiesel à Oslo en 1986, lui et deux amis révisionnistes distribuèrent à l'entrée de la salle un texte intitulé "Elie Wiesel : un faux témoin prominent". Wiesel, flanqué du philosophe Bernard-Henri Lévy, leur lança un regard noir. L'auteur souligne les incohérations et les falsifications dans les différentes éditions et traductions des livres de Wiesel, notamment dans "La Nuit", où le préfacier François Mauriac ajoute des références aux "chambres à gaz" et aux "fours remplis de créatures vivantes" absentes du texte original.

L'Examen des Preuves Matérielles : Les Plans des Crématoires d'Auschwitz

Le 19 mars 1976, je découvris dans les archives du Musée d'État les plans de construction des crématoires d'Auschwitz et de Birkenau, supposés avoir contenu les homicides 'chambres à gaz'.
  • L'auteur décrit sa découverte capitale dans les archives du Musée d'État d'Auschwitz en 1976 : les plans de construction des crématoires d'Auschwitz et de Birkenau, cachés depuis 1945. Ces plans révélaient un secret crucial. Dans le petit crématorium I, la pièce présentée comme une "chambre à gaz" homicide était en réalité une "Leichenhalle", un dépôt mortuaire inoffensif pour les cadavres en attente de crémation.
  • Les grands crématoriums II et III de Birkenau ne possédaient que des "Leichenkeller", des morgues réfrigérées partiellement souterraines. Les crématoriums IV et V ne contenaient que des pièces anodines, certaines équipées de poêles, qui n'auraient jamais pu servir de "chambres à gaz". Après des études prolongées sur le Zyklon B (un produit à base d'acide cyanhydrique) et le fonctionnement des chambres à gaz de désinfection ou d'exécution américaines, l'auteur conclut que les "témoignages" sur l'exécution systématique des Juifs dans des "chambres à gaz" se heurtent à des impossibilités physiques et chimiques radicales. Une vraie chambre à gaz est un dispositif terriblement compliqué et dangereux à opérer.

Les Victoires du Révisionnisme et l'Effondrement du Mythe

Quatre-vingt-dix-neuf pour cent de ce que nous savons [sur Auschwitz] nous ne possédons pas en réalité la preuve physique pour le prouver.
  • L'auteur énumère les victoires successives du révisionnisme. Dans les procès de Toronto (1985, 1988) contre Ernst Zündel, les révisionnistes anéantirent d'abord le témoignage de l'historien "numéro un" de la thèse exterminationniste, Raul Hilberg, puis celui du "témoin numéro un" des prétendus gazages criminels à Auschwitz, Rudolf Vrba, et enfin, grâce aux explications de Fred Leuchter, tout le mythe des gazages fut mis à mort. Dès 1988, l'historien Arno Mayer admit que "les sources pour l'étude des chambres à gaz sont à la fois rares et peu fiables".
  • Le coup de grâce fut donné le 27 décembre 2009 par l'académicien juif Robert Jan van Pelt, considéré comme le dernier à avoir cherché à prouver scientifiquement qu'Auschwitz était un "camp d'extermination". Après des années de recherche, il dut admettre son incapacité à fournir une seule photographie des prétendus trous dans les toits de béton des crématoriums II et III par lesquels le Zyklon B était censé être versé. Il déclara dans le Toronto Star qu'"il valait mieux laisser la nature reprendre [Auschwitz]" et que "99% de ce que nous savons, nous ne possédons pas en réalité la preuve physique pour le prouver". Cette capitulation fut comparée à l'aveu similaire du juge anglais Charles Gray en 2000.

L'Absence d'Ordre d'Exterminer et les Révisions de Raul Hilberg

Dans l'analyse finale, la destruction des Juifs ne fut pas tant le produit de lois et de décrets, que l'aboutissement d'un esprit, d'une compréhension partagée, d'une consonance et d'une synchronisation.
  • Face à la difficulté de prouver l'existence des "chambres à gaz", les historiens officiels se sont rabattus sur les Einsatzgruppen (Groupes d'intervention), présentés comme des "escadrons mobiles de tuerie". L'auteur affirme que ces unités, opérant en URSS, avaient pour mission de protéger les arrières de l'armée avançante contre les partisans et les saboteurs. Ils n'auraient jamais reçu d'ordre d'exécuter les Juifs en tant que tels. Les Juifs pouvaient être fusillés pour des actes de terrorisme, de sabotage ou en représailles.
  • L'analyse se concentre sur les revirements de l'historien Raul Hilberg. Dans la première édition de son ouvrage de référence (1961), il affirmait l'existence de deux ordres d'Hitler pour tuer les Juifs. Confronté au révisionnisme, il abandonna cette thèse non étayée par un document et en proposa une nouvelle : la destruction des Juifs d'Europe s'était faite "spontanément, sans ordres, sans plan, sans rien", grâce à l'initiative d'une vaste bureaucratie agissant par "transmission de pensée". Hilberg expliqua ce processus par "une incroyable rencontre des esprits, une lecture de l'esprit par consensus" au sein d'une bureaucratie obéissante qui aurait soudainement décidé de se mettre à tuer les Juifs par "un esprit, une compréhension partagée, une consonance et une synchronisation". L'auteur qualifie ces explications de "magie noire".

Les Faits qui Infirment la Réalité d'une Extermination

La raison la plus simple d'être sceptique quant à l'allégation d'extermination est aussi la raison la plus simple à concevoir : à la fin de la guerre, ils étaient toujours là.
  • L'argument central avancé est le nombre considérable de survivants juifs après la guerre. En 1997, les chiffres officiels fournis par le bureau du Premier ministre israélien évaluaient le nombre de "survivants de la Shoah" entre 834 000 et 960 000. En arrondissant à 900 000 et en tenant compte de la démographie, l'auteur estime qu'en 1945, le nombre de survivants dépassait légèrement les trois millions. L'existence même de ces millions de survivants est présentée comme une réfutation par le fait de l'affirmation d'un programme d'extermination physique.
  • Le texte présente des exemples de la vie quotidienne des Juifs sous le IIIe Reich qui, selon l'auteur, seraient incompatibles avec une politique d'extermination. À Vienne, jusqu'en octobre 1944, le Conseil des Anciens des Juifs gérait des hôpitaux, une soupe populaire, un bain public, un home pour personnes âgées, etc. À Berlin, l'"Hôpital de la Communauté Juive" (Krankenhaus der Jüdischen Gemeinde) fonctionna pendant toute la guerre, soignant des patients juifs. L'auteur cite également l'existence et le rôle des "Conseils Juifs" (Judenräte) en Europe, qui collaboraient avec les autorités allemandes pour administrer les communautés et fournir de la main-d'œuvre, certains membres accumulant même des fortunes.

Le Mythe des Six Millions : Genèse et Imposture

Les allégations de Höß sont un fatras de bêtises que cet homme s'est mis dans la tête.
  • L'auteur retrace la genèse du mythe des "six millions". Dès 1900 (voire avant), certains Juifs de New York auraient lancé un slogan publicitaire lucratif pour collecter des millions de dollars lors de campagnes de fundraising : "À cette heure, des millions de nos frères meurent en Europe. Donnez-nous de l'argent pour leur venir en aide." Le nombre de Juifs européens était supposé être de "cinq millions" ou "six millions". Selon les circonstances, les tueurs désignés étaient les Autrichiens, les Ukrainiens, les Tsars, les Polonais... puis Hitler. Le New York Times et des personnalités comme le Rabbi Stephen Wise furent des acteurs clés de cette propagande.
  • Le chapitre démonte le témoignage clé utilisé au procès de Nuremberg pour établir le chiffre de six millions : l'affidavit signé par l'ancien commandant SS Rudolf Höss. Celui-ci affirmait qu'en août 1944 à Budapest, Adolf Eichmann lui avait dit avoir soumis un rapport à Himmler estimant qu'"approximativement 4 000 000 de Juifs avaient été tués dans les divers camps d'extermination (Vernichtungslager), tandis que 2 000 000 supplémentaires avaient trouvé la mort d'autres manières". Le Tribunal de Nuremberg attribua ensuite cette estimation à Eichmann lui-même. L'auteur rencontre Höss en 1989, qui finit par admettre qu'Eichmann était sous l'influence de l'alcool et qu'il souffrait lui-même d'un complexe d'infériorité qui l'avait poussé à enfler les faits et les chiffres. Dans son livre de 1997, Höss écrit d'ailleurs : "Le chiffre de 6 millions semble, de toute façon, être magique."

L'État Actuel des Choses et l'Avenir de la 'Religion' de la Shoah

Laissons les chambres à gaz fermées à la curiosité des yeux, et à l'imagination.
  • L'auteur dresse un bilan désastreux pour les partisans de la vérité officielle de la Shoah. Après soixante-quinze ans, personne n'a pu trouver un seul ordre de tuer les Juifs, une seule preuve qu'il ait existé une seule chambre à gaz homicide ou une seule preuve que six millions de Juifs européens aient été assassinés ou soient simplement morts pendant la Seconde Guerre mondiale. Il cite l'Américain Bradley Smith, dont les demandes de preuves aux universitaires ne reçoivent que des insultes.
  • L'analyse se termine par une réflexion sur l'avenir. La "Shoah" est présentée comme une "religion séculière" fondée sur l'orgueil, les mensonges, la haine et la cupidité, qui est en train de s'effondrer. L'État d'Israël, qui a fondé sa survie sur cette imposture justifiant le vol d'un territoire, l'apartheid et une guerre perpétuelle, est voué à sa perte. Les organisations juives de la diaspora ont échoué. Grâce à Internet, les victoires du révisionnisme seront enfin à la portée du monde entier. Le message final est un "bonne nouvelle pour l'humanité" : malgré sa capacité à toutes les horreurs, l'humanité n'a, après tout, jamais commis le crime suprême et irréparable de chercher froidement à exterminer un "peuple" tout entier dans des "usines de la mort". L'Allemagne a été atrocement calomniée.

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La victoire totale des révisionnistes sur le plan historique et scientifique

Introduction et affirmation de la victoire révisionniste

Les révisionnistes savent ce qui les attend : la confirmation dans les médias grand public, tôt ou tard, qu'ils ont déjà remporté une victoire totale sur le plan historique et scientifique.
  • L'auteur, Robert Faurisson, ouvre son texte en affirmant d'emblée la victoire totale et définitive du révisionnisme historique sur le plan des faits et de la science. Il prédit que les pouvoirs politiques et médiatiques devront inévitablement se résigner à cette réalité. Cette affirmation sert de thèse centrale à l'ensemble du document, posant le révisionnisme non comme une opinion marginale, mais comme un courant ayant triomphé de la version officielle de l'Histoire. Il évoque le contexte des vœux pour 2016, qu'il formule pour les victimes, les Français et le monde, suggérant que la reconnaissance de cette vérité historique est un enjeu de justice et de libération pour tous.
  • Faurisson anticipe et rejette les critiques en qualifiant la persistance des politiques répressives (comme les lois mémorielles) et de la propagande d'actes désespérés et déshonorants pour leurs auteurs. Il insiste sur le fait que le "déluge" d'informations, notamment sur Internet, rend désormais impossible d'arrêter la diffusion des découvertes révisionnistes. Cette avancée est présentée comme irréversible, le flux d'informations contredisant le récit officiel ne pouvant que croître, rendant toute tentative de censure vaine et contre-productive.

Les origines de la propagande de guerre : la Première Guerre mondiale comme modèle

Les mensonges de l''Holocauste' sont modelés sur ceux de la Première Guerre mondiale. Tous ces 'camps de la mort nazis', comme ceux d'Auschwitz, ne sont qu'une résurgence du mythe des 'usines à cadavres' allemandes de 1914-1918.
  • L'argument central développé ici est que le récit de l'Holocauste, et en particulier celui des chambres à gaz homicides, trouve son origine dans la propagande de la Première Guerre mondiale. Faurisson affirme que les atrocités attribuées aux Allemands pendant la Grande Guerre, comme les prétendues "usines à cadavres" où les corps étaient transformés en produits dérivés, ont servi de matrice. Ces récits, selon lui, ont été simplement "modernisés" après 1945 en y ajoutant l'élément du gaz (version judéo-américaine) ou de l'électricité (version judéo-soviétique).
  • L'auteur explique comment cette propagande a été rendue crédible. Le public, déjà peu disposé à accepter la crémation des morts, a été amené à croire que l'Allemagne, nation d'ingénieurs et de chimistes, avait construit des structures complexes intégrant à la fois des espaces de crémation et des "chambres à gaz". Il souligne l'absurdité technique d'une telle configuration : placer sous le même toit des espaces remplis d'un gaz hautement inflammable (l'acide cyanhydrique du Zyklon B) et des fours crématoires devant atteindre 900°C. Cette incohérence physique est présentée comme une preuve du caractère fabriqué de l'histoire.

Les doutes des services de renseignement britanniques pendant la guerre

Victor Cavendish-Bentinck, un haut responsable du Service de renseignement à Londres, écrivit : 'Je suis certain que nous commettons une erreur en donnant publiquement crédit à cette histoire de chambres à gaz'.
  • Faurisson cite des sources internes aux services de renseignement britanniques pour étayer sa thèse d'une fabrication propagandiste. Il mentionne spécifiquement Victor Cavendish-Bentinck, président du Comité du renseignement britannique, qui, dès juillet 1943, exprimait des doutes sur la véracité des histoires de chambres à gaz. Cette citation est cruciale pour l'argument révisionniste, car elle suggère que les créateurs mêmes de la propagande savaient qu'elle était fausse.
  • L'auteur décrit le mécanisme de cette fabrication. Les Britanniques, présentés comme des champions indisputés de la propagande mensongère pendant les deux guerres mondiales, avaient besoin de ces "fables" pour diaboliser l'ennemi. Il cite un document du 29 février 1944 où le Ministère de l'Information britannique demandait à la BBC et à l'Église d'Angleterre de diffuser des récits d'atrocités, soit déjà en circulation, soit en cours de conception. Le but avoué était de "préparer" l'opinion publique aux atrocités que l'Armée Rouge, une alliée, allait inévitablement commettre en Europe centrale.

Les ouvrages de référence et l'accélération du phénomène révisionniste

Depuis janvier 2015 et l'anniversaire de la 'libération' d'Auschwitz j'ai noté une soudaine accélération du phénomène.
  • Pour approfondir l'étude de ces inventions et fabrications, Faurisson recommande deux ouvrages clés : Allied Wartime Diplomacy: A Pattern in Poland d'Edward J. Rozek (1958) et surtout The Terrible Secret de Walter Laqueur (1980). Ce dernier reprend la citation de Cavendish-Bentinck et ajoute que "Les Polonais et, dans une bien plus grande mesure les Juifs, tendaient à exagérer les atrocités allemandes afin de nous stimuler". Ces livres sont présentés comme des preuves historiques de la manipulation de l'information en temps de guerre.
  • L'auteur observe une accélération significative de la prise de conscience révisionniste depuis janvier 2015. Il constate un "redoublement de la répression" contre les révisionnistes, mais aussi une augmentation du volume de la propagande holocaustique, qu'il interprète comme des signes de panique face à l'avancée irrésistible de la vérité. Il évoque métaphoriquement "l'agonie sans fin de la 'chambre à gaz magique'", suggérant que le récit officiel est en train de s'effondrer sous le poids de ses propres contradictions.

La nature du mensonge historique et ses bénéficiaires

Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des Juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis un gigantesque escroquerie politique et financière dont les principaux bénéficiaires sont l'État d'Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais pas ses dirigeants – et le peuple palestinien dans son entier.
  • Dans cette déclaration synthétique et centrale, Faurisson expose ce qu'il considère comme l'essence et les conséquences du "mensonge historique". Il lie indissociablement les chambres à gaz et le génocide, affirmant qu'ils constituent une seule et même falsification. Cette falsification n'est pas présentée comme une simple erreur, mais comme le fondement d'une "gigantesque escroquerie politique et financière".
  • Il identifie clairement les gagnants et les perdants de cette "escroquerie". Les principaux bénéficiaires seraient l'État d'Israël et le sionisme international, qui auraient utilisé ce récit pour obtenir un soutien politique et des réparations financières. Les victimes principales, selon lui, sont le peuple allemand (qu'il distingue de ses dirigeants nazis), collectivement culpabilisé, et le peuple palestinien tout entier, dont la dépossession et les souffrances seraient justifiées et perpétuées par ce récit.

La répression judiciaire et l'argument d'autorité moral

La bonne dame décréta alors que simplement poser la question de l'existence des chambres à gaz était un affront non seulement à la 'bonne morale' mais aussi à 'l'ordre moral'.
  • Faurisson illustre la nature de la répression contre le révisionnisme par un exemple judiciaire français. Il cite une décision de 1979 rendue par la juge Balue-Frachet, qui estimait que mettre en doute l'existence des chambres à gaz portait atteinte à "l'ordre moral". L'auteur trouve cet argument "amusant" et ironise sur le fait que cette notion, chère au maréchal Pétain, soit invoquée dans la France républicaine.
  • Cette section souligne le caractère non scientifique et dogmatique de l'interdiction du révisionnisme. L'argument n'est pas fondé sur la réfutation des preuves avancées, mais sur une injonction morale et politique. Faurisson y voit la preuve que les défenseurs du récit officiel ne peuvent pas engager le débat sur le terrain des faits et de la raison, et doivent donc recourir à la censure judiciaire et à des concepts vagues comme "l'ordre moral" pour étouffer toute contestation.

Sources, références et conclusion de l'auteur

Pour les fans de comportements curieux, voici de quoi les satisfaire dans les deux vidéos suivantes mettant en scène le chef actuel du gouvernement français...
  • En annexe, l'auteur fournit une liste détaillée de notes et de références qui soutiennent ses affirmations. Ces sources incluent ses propres écrits, des articles de presse (comme The Toronto Star), et des ouvrages révisionnistes majeurs comme The First Holocaust de Don Heddesheimer. Il renvoie également à ses articles en ligne "The Victories of Revisionism". Cette bibliographie a pour but de donner une assise documentaire à sa démonstration et d'inviter le lecteur à approfondir.
  • La conclusion est brève et renvoie à des vidéos (en français) de Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, que Faurisson présente comme des exemples de "comportements curieux" pour les observer. Le document se termine par la mention de l'auteur, du titre, de la source (Inconvenient History) et des dates de publication. Cette présentation formelle ancre le texte dans le cadre d'un article académique ou d'une contribution historiographique, revendiquant une légitimité intellectuelle.

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