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Histoire de la Reformation en Europe au temps de Calvin par J. H. Merle d'Aubigne Genève et France

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Chapitre 1: Chapitre Dl: XIÈME.

Résumé de la table des matières : chronique genevoise de Pécolat, Berthelier, Bonivard et de l’alliance suisse (1517-1519)

Chapitre VIII : Le supplice de Pécolat et la fuite de Berthelier

Caractère de Pécolat. — Non videbit dits Pétri. — Le Poissoa gâté de l’évèque. — Guet-apens pour prendre Pécolat. — On lui donne la torture.
  • "La table des matières ouvre ce passage sur le cas de Pécolat : elle annonce son caractère, une formule énigmatique — « Non videbit dits Pétri » — puis l’épisode du « poisson gâté de l’évêque », un guet-apens et la torture. Ces entrées indiquent que Pécolat est vaincu par la douleur, ce qui souligne la brutalité de la procédure menée contre lui. Le sommaire laisse donc entendre un moment de tension judiciaire et ecclésiastique, où les aveux obtenus sous la question servent à frapper les adversaires de l’évêque. La page 21 du PDF ne donne pas le détail des faits, mais l’affaire Pécolat apparaît comme un pivot : la terreur s’étend ensuite aux Genevois et l’évêque exige qu’on lui livre Berthelier."
  • "La suite de la section enregistre les conséquences immédiates : Berthelier, menacé, est supplié de s’enfuir ; il sort de Genève déguisé, tandis qu’on le recherche partout. Cette indication révèle la fragilité du parti des libertés face à l’autorité épiscopale et savoyarde. L’insistance sur le déguisement et la fuite confère à Berthelier un statut de proscrit, préparant la suite du récit où il cherchera l’appui des Suisses. La table souligne également la terreur de Pécolat et des Genevois, ce qui suggère une atmosphère de surveillance, de répression et de peur collective. Le résumé du chapitre met donc en place deux figures antagonistes : Pécolat, victime torturée, et Berthelier, chef contraint à l’exil."

Chapitre IX : Berthelier appelle les Suisses au secours de Genève ; huguenots et mamelouks ; violence de l’évêque (1517-1518)

Berthelier recherche l’alliance des Suisses.— Discours de Berthelier à Fribourg. — L’évêque lui refuse un sauf-conduit. — Menaces des Suisses.
  • "Cette section indique que Berthelier recherche l’alliance des Suisses et prononce un discours à Fribourg. L’évêque lui refuse un sauf-conduit, tandis que des menaces suisses sont mentionnées, signe que le rapport de force commence à se déplacer. Les entrées évoquent aussi l’apparition des factions huguenote et mamelouke, qui structurent le conflit genevois. Le refus du sauf-conduit montre que l’évêque cherche à isoler diplomatiquement Berthelier, mais l’appel aux Suisses indique que les partisans des libertés genevoises cherchent une protection extérieure contre la domination épiscopale et savoyarde. La table mentionne la violence de l’évêque comme thème central du chapitre."
  • "La suite énumère les démarches diplomatiques : le syndic d’Orsières est député auprès de l’évêque, l’ambassadeur est jeté en prison, un député savoyard se rend en Suisse et le duc lui-même est en Suisse. Les plaintes contre l’évêque se multiplient. Ces éléments montrent une agitation intense entre Genève, l’évêque, la Savoie et les cantons suisses. Les pages indiquées dans la table, 134 à 185, couvrent un arc narratif où l’alliance suisse devient l’enjeu central et où les alliances se nouent et se dénouent. Le titre annonce à la fois le secours recherché par Berthelier et la violence épiscopale."

Chapitre X : Nouvelle torture, désespoir et délivrance éclatante de Pécolat (décembre 1517 - mars 1518)

Pécolat paraît devant ses juges. — On le menace de la question. — On prétend qu’il est ecclésiastique. — Il est remis aux mains des prêtres.— Le diable chassé de sa barbe.
  • "Ce chapitre revient à Pécolat, qui paraît devant ses juges sous la menace de la question. La table signale qu’on prétend qu’il est ecclésiastique, qu’il est remis aux mains des prêtres et qu’un exorcisme est pratiqué : « le diable chassé de sa barbe ». Pécolat, désespéré, veut se couper la langue. Ces notations construisent un épisode de torture physique et d’humiliation religieuse, où le corps du captif devient l’objet d’un conflit entre justice séculière et autorité ecclésiastique. Le désespoir de Pécolat est mis en avant, ce qui rendra sa délivrance ultérieure plus spectaculaire et renforce l’indignation des Genevois."
  • "La seconde partie du chapitre énumère l’intervention de Bonivard, l’appel au métropolitain, la citation de l’évêque, puis la signification d’une inhibition à l’évêque. La table mentionne l’effroi du clerc chargé de la remettre et la vigueur de Bonivard, ainsi que la demande de justice de quatre-vingts citoyens. L’excommunication est affichée à Genève, provoquant consternation et émeute. Finalement, un ordre de relâcher Pécolat est donné, malgré des lettres papales contraires. Pécolat rentre en triomphe, puis se trouve dans la cellule d’Yvonnet, où il raconte par gestes ; le timide Blanchet est aussi mentionné. Les pages 136 à 169 couvrent ce retournement."
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