Il prend en photo deux emburquinées : au poste !
Affaire Henry Novac et dérives communautaristes : de l’Angleterre à la France
Le drame d’Henry Novac et la logique religieuse à l’anglaise
Le pauvre gamin ne peut plus parler. Il se vide de son sang et il meurt avec les menottes.
- Le propos s’ouvre sur un rappel douloureux : Henry Novac, 18 ans, étudiant sans problème en Angleterre, a été victime d’une agression mortelle après avoir croisé deux frères sikhs. L’auteur rappelle que ces derniers ont le droit de porter un poignard rituel à la ceinture au nom de la liberté religieuse britannique, alors qu’un simple citoyen ne pourrait pas se promener avec une arme à feu. Il dénonce cette logique de la laïcité « à l’anglaise » qui permet des policières voilées, des juges voilées ou encore des enseignants voilées. Selon lui, la France n’est pas à l’abri d’une telle évolution si Jean-Luc Mélenchon, défenseur de l’abaya à l’école, accédait au pouvoir, ce qui pourrait réintroduire le voile à l’école et imposer une laïcité communautariste à l’anglaise.
- Le récit décrit ensuite la mort dramatique du jeune homme. Après l’agression totalement gratuite, la police arrive alors que Henry Novac se vide de son sang. L’un des agresseurs, encouragé par son frère, prétend que la victime a tenu des propos racistes. Les policiers, visiblement formatés par une certaine vision de l’antiracisme, menottent le mourant et ne lui portent pas secours, le considérant comme un « salaud de raciste ». Le jeune homme ne peut plus parler, il se vide de son sang et meurt avec les menottes. Ce scandale anglais illustre, selon l’auteur, une dictature de l’antiracisme qui inverse les responsabilités et conduit les autorités à couvrir des crimes, notamment des viols collectifs commis par des gangs pakistanais, pour ne pas encourager le racisme des citoyens blancs.
La leçon française : un incident en bord de mer
On n'est pas en Iran. Tu es pas un gardien de la révolution, tu as pas à me demander mon portable.
- Après le scandale anglais, l’auteur raconte une anecdote vécue par un ami de 76 ans, ancien journaliste, en promenade avec son épouse sur une île française. Ce dernier aperçoit deux femmes portant un burkini au milieu d’autres baigneuses en bikini. Surpris par ce contraste entre deux visions de la femme, il sort son appareil photo pour immortaliser la scène. L’ami revendique le réflexe du journaliste curieux, mais ce geste apparemment anodin déclenche une altercation violente qui va révéler une tension communautaire bien présente en France également.
- Un homme musulman d’une quarantaine d’années, assez costaud, s’approche et le somme de lui montrer son téléphone, accusant le septuagénaire d’avoir pris les femmes en photo à leur insu. L’ami refuse, estimant ne pas avoir à se justifier devant un individu qui se comporte comme un gardien de la révolution. La dispute s’envenime, dure une vingtaine de minutes et attire un attroupement. L’ami ramasse un caillou pour tenter de se dégager, mais son épouse, affolée, le lui retire. L’agresseur annonce alors qu’il passe un coup de téléphone, laissant craindre l’arrivée de complices, avant que les gendarmes n’arrivent.
Inversion accusatoire et preuves trafiquées
On est dans une inversion accusatoire totale.
- Contre toute attente, ce ne sont pas des racailles mais les gendarmes qui arrivent sur les lieux. L’ami est d’abord soulagé, pensant que la situation va se régler. Mais les gendarmes adoptent immédiatement une attitude très agressive à son égard, et une gendarmette se montre particulièrement hostile. C’est lui qui apparaît comme l’agresseur, alors qu’il est la victime d’une intimidation. Il est embarqué au poste puis convoqué le lendemain matin parce que le musulman a déposé plainte, renversant complètement les rôles.
- L’auteur précise que le plaignant a fourni aux gendarmes un ensemble de pièces trafiquées : la dispute a été filmée par l’une des deux femmes en burkini, puis montée de manière à faire tenir au septuagénaire des propos qu’il n’a jamais tenus. Le retraité passe pour un raciste auprès des gendarmes, qui ne montrent aucune compassion pour lui, réservant leur sollicitude au musulman et aux femmes en burkini. L’auteur parle d’une inversion accusatoire totale qui rappelle les dérives britanniques, même si la situation finit moins mal pour son ami. Il souligne que ce comportement de musulmans exigeant de fouiller les téléphones pour vérifier qu’ils n’ont pas été photographiés se multiplie en France, citant un article de Valeurs Actuelles à Neuilly.
- Cette histoire illustre un glissement inquiétant : le simple fait de photographier une scène publique devient suspect, et les forces de l’ordre semblent adopter la grille de lecture du plaignant plutôt que de protéger la liberté de l’individu menacé. L’auteur y voit la conséquence d’une peur du racisme qui biaise le traitement des affaires et délégitime les citoyens de souche européenne, anticipant une dérive déjà constatée en Angleterre.
Les méthodes de la Jeune Garde et le rôle des indicateurs de police
Si vous pensez que systématiquement les forces de l'ordre seront de votre côté contre la racaille et les islamistes, il se peut que vous ayez un réveil difficile.
- L’auteur relie cette affaire aux méthodes de la Jeune Garde, une milice antifasciste proche de Mélenchon selon lui, accusée d’être impliquée dans l’assassinat de Quentin de Rank. La Jeune Garde traquait dans les rues toute personne identifiée comme identitaire, souverainiste, patriote ou nationaliste, c’est-à-dire ce qu’elle appelait raciste ou néonazi. Les victimes étaient encerclées à dix contre un, contraintes de remettre leur téléphone, qui était fouillé puis parfois jamais restitué. Ceux qui s’en sortaient avec quelques coups s’estimaient chanceux, ce qui révèle une violence banalisée.
- Le récit ajoute un élément accablant : les membres de la Jeune Garde, dont Raphaël Arnaud et Favre, auraient été des indicateurs de police. Ils dénonçaient leurs ennemis politiques, transmettaient les informations recueillies lors de ces intimidations et constituaient un fichier partagé avec les policiers. En échange, les forces de l’ordre fermaient les yeux sur ces exactions. L’auteur prend soin de ne pas faire une vidéo globalement hostile aux policiers, rappelant qu’ils protègent souvent les Français contre les racailles et les djihadistes. Mais il avertit que la confiance systématique en une police qui se rangerait toujours du côté des citoyens contre les islamistes et les racailles peut être un piège, comme l’a vécu son ami, et qu’un réveil difficile est possible.
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