Clipsy Clipsy Résumez vos propres vidéos

Le face-à-face des idées : Alain Soral critique la politique de Macron

Chaîne : Mgbana Woagnao TV · Voir la vidéo source ↗

La France sous tutelle : Analyse géopolitique et métaphysique d'un déclin annoncé

Un pouvoir illégitime et une nation fragmentée

On a déjà quelqu'un à la tête de l'État français qui a beaucoup de pouvoir puisque la 5e République donne beaucoup de pouvoir au président mais qui est quelqu'un qui est objectivement un liquidateur de la France.
  • Alain Soral dresse un constat extrêmement sombre de la situation française, qu'il qualifie de "catastrophique" et multidimensionnelle. Il décrit un pouvoir exécutif, incarné par Emmanuel Macron, comme étant à la fois "légèrement psychopathe" et animé par une volonté de démantèlement des intérêts nationaux, citant l'exemple de la vente de Feralstom comme preuve de cette liquidation.
  • Il identifie une double soumission du pouvoir français : d'une part, une soumission au pouvoir sioniste, et d'autre part, une soumission totale à l'« américano-sionisme », particulièrement visible dans le contexte du conflit actuel. Cette soumission crée selon lui un pouvoir profondément illégitime et minoritaire qui se maintient artificiellement.
  • Ce pouvoir se maintient par une stratégie de "guerre civile larvée" entre deux blocs politiques qu'il juge complémentaires dans leur fonction de division : le Rassemblement National (RN), qu'il accuse de s'aligner sur une ligne "sioniste suprémaciste" et de renouer avec l'extrême droite, et La France Insoumise (LFI), qu'il inscrit dans une tradition de gauche issue de la "Mitterandie", pro-palestinienne et désormais qualifiée d'antisémite.
  • Soral dépeint un peuple français instrumentalisé et poussé à s'affronter sur des questions de géopolitique internationale et de critères identitaires et raciaux, alors même qu'il est victime d'une même et grave crise économique et sociale. Cette crise sociale est directement liée aux sanctions contre la Russie, imposées dans le cadre du conflit ukrainien mené par l'OTAN.
  • L'addition de ces crises politiques, géopolitiques, identitaires et économiques place la France dans une situation de guerre civile larvée, mais aussi de guerre potentielle. Il accuse le président Macron d'être "très belliciste" sur la question ukrainienne, en prétendant faussement que la Russie aurait des visées contre la France, alors que la France collabore déjà au conflit au Proche-Orient aux côtés d'Israël et des États-Unis.
  • Il résume la situation en une triple dimension : une guerre civile, une guerre contre la Russie et une guerre mondiale dans le cadre du conflit entre "l'empire maritime" (mené par les anglo-saxons et Israël) et la "coalition continentale" (derrière l'Iran et les BRICS). Cette analyse pose le cadre de tout son discours : une France malade, dirigée par des traîtres, et au bord du précipice.

Macron, le belliciste : une stratégie de survie politique

Macron joue avec ce conflit qui n'en finit pas, joue sa survie politique. Donc il ment mais quand on regarde les faits, il fait tout pour que la paix n'arrive pas malheureusement.
  • Interrogé sur l'annonce par Emmanuel Macron d'une reprise du dialogue avec la Russie, Soral balaie cette initiative comme étant purement discursive. Il affirme que sur le plan concret, Macron est le leader européen le plus en pointe contre la Russie, avec l'Angleterre, et que cette annonce est un mensonge destiné à masquer une réalité belliciste.
  • Il explique cette position par la nécessité pour les leaders européens, impopulaires et au bilan catastrophique, de prolonger les tensions et la guerre en Ukraine pour se maintenir au pouvoir. La victoire de la Russie et la chute de Zelensky entraîneraient selon lui la chute de tous ces leaders européens qui se sont engagés contre Moscou.
  • Soral estime que la France ne dispose pas de réelles capacités militaires pour aider l'Ukraine. Il rappelle la fin de la conscription sous Chirac, la réduction année après année d'une armée de métier, et surtout une idéologie dominante "pacifiste, féministe et LGBT" qui rend impossible toute mobilisation pour la guerre.
  • Il souligne une contradiction totale entre le discours belliciste et la réalité française, où très peu de Français souhaitent se battre, notamment contre la Russie. Il perçoit au contraire un fort courant de sympathie pour Poutine, car le peuple français, conscient de l'état de la Russie dans les années 90, rêverait d'un "Poutine français".
  • La volonté de guerre de Macron est donc analysée comme une démarche de politique intérieure, un processus à la Zelensky. En bloquant les élections sous prétexte de guerre, Macron, en fin de second mandat, chercherait à se maintenir au pouvoir, rappelant la "drôle de guerre" de 1939 qui s'était mal terminée pour la France.
  • Il conclut que ce discours de guerre vise à maintenir une équipe "très illégitime" au pouvoir, tant en Europe qu'en France, et réitère son diagnostic sur la "pathologie psychologique" de Macron, qu'il prétend vérifier par son "couple étrange avec Brigitte".

La France, satellite des États-Unis et d'Israël

Toutes les décisions qui sont prises par le pouvoir français sont contre l'intérêt de la France et des Français.
  • Soral affirme qu'il n'y a plus d'acteur indépendant en politique française depuis l'éviction du général de Gaulle. Il cite Sarkozy, "agent de la CIA" et "valet de l'atlantisme", comme un tournant, et conclut que la France est devenue un "satellite" d'Israël et des États-Unis, ce qui est contraire à ses intérêts.
  • Il déplore la création d'un nouveau "rideau de fer" et le retour à une guerre froide, alors que l'opposition idéologique capitalisme/communisme n'a plus de sens. Il estime que la prospérité de la France et de l'Allemagne passe par une entente continentale avec la Russie, notamment sur le plan énergétique et commercial.
  • La soumission aux États-Unis se caractérise par l'obéissance systématique aux injonctions sur les sanctions contre la Russie, qui pénalisent d'abord l'Allemagne et la France. Il rappelle l'énorme somme d'argent donnée à l'Ukraine pour prolonger un conflit perdu d'avance, au détriment d'une France en grave crise économique et avec une dette colossale qui pourrait la mettre sous tutelle du FMI.
  • Il évoque la soumission aux injonctions de Trump, qui fait payer la facture de son empire déclinant à ses vassaux européens, une situation qu'il qualifie d'"humiliante". Quant à Israël, la preuve de la soumission est le retrait économique forcé de l'Iran, où la France avait d'énormes marchés automobiles, pour obéir aux États-Unis qui eux-mêmes obéissent à Israël.
  • Cette soumission conduit la France vers une "dictature" dont il se dit victime. Les opposants sont condamnés pour des critères abusifs comme "apologie de terrorisme" ou "association de malfaiteurs", simplement pour avoir exprimé des opinions divergentes, comme lui-même qui affirme que la France n'a aucun intérêt à choisir le camp d'Israël contre l'Iran.
  • Il développe son analyse des deux théocraties, affirmant que la théocratie iranienne est dans ses frontières et sans volonté expansionniste, tandis qu'Israël est un pays sans frontières, dans une logique d'expansion guerrière au nom d'un "suprémacisme théologique et racial". Il conclut que la France, qui persécute ceux qui dénoncent cela, n'a plus aucune leçon à donner à aucun pays, pas même la Corée du Nord.

L'empire américain en déclin : de la Pax Americana à l'hyperviolence

Nous sommes aujourd'hui sans doute à la fin d'une domination impériale de type maritime qui commençait avec l'Angleterre et qui s'est prolongé avec les États-Unis.
  • Soral distingue l'empire durable, basé sur un échange gagnant-gagnant (comme l'Empire romain), de la situation actuelle des États-Unis, qu'il qualifie plus précisément d'"hégémon". C'est un empire qui n'a plus les moyens de sa puissance et qui refuse "l'atterrissage en douceur" proposé par Trump.
  • Il analyse le programme de Trump comme un retour à la doctrine Monroe, un repli sur un empire continental (avec le Canada, le Mexique, le Panama, le Groenland), un programme "néoréactionnaire" opposé au néoconservatisme. Ce programme a été trahi par la guerre contre l'Iran, qui ne correspond pas à cette logique de repli.
  • Cette trahison de Trump provoque un "dévoilement" : la droite américaine traditionnellement sioniste, incarnée par les chrétiens sionistes, se retourne contre Israël. Des figures comme Nick Fuentes affirment qu'Israël domine l'Amérique et la pousse dans des guerres impériales contraires à ses intérêts.
  • L'Amérique est un empire en déclin qui devient d'une grande brutalité, signe de son déclin et de son illégitimité par rapport à l'époque de la Pax Americana. Soral partage l'analyse d'Emmanuel Todd : l'Amérique n'a plus les moyens d'être un empire, mais elle se crispe, ce qui accélère son déclin.
  • Il oppose l'empire maritime (Angleterre, États-Unis, Israël comme porte-avion) aux puissances continentales (Russie, Chine, Iran) qui sont en train de se réconcilier après avoir été opposées pendant des siècles. Il voit dans les BRICS un glissement de puissance vers une "paix du commerce" contre la "piraterie" maritime.
  • L'Amérique, qui représentait la Pax Americana après 1945, est devenue une force de déstabilisation mondiale, une "piraterie" hors-la-loi. Il prédit que la domination passera, pour le bien du monde, des BRICS, cette "nouvelle entente continentale" qui incarne une conception pacifique des échanges, contre l'alliance "anglo-américano-israélienne" prédatrice.

Les BRICS et la lutte métaphysique contre l'Occident dégénéré

On est bien dans une lutte du bien contre le mal d'une certaine manière et le bien est bien plus certainement ici, là où je suis en ce moment que de là d'où je suis parti.
  • Soral attribue à la Russie un rôle central dans la rupture avec le monde unipolaire, mais il précise que les BRICS sont un "chantier" de nations souveraines avec des intérêts différents. Leur charte commune est qu'aucune puissance n'écrasera les autres, et leur réussite est obligatoire pour échapper à la troisième guerre mondiale.
  • Il oppose la "majorité mondiale" des BRICS à "l'Occident dégénéré", un terme qui englobe non seulement les questions économiques et bellicistes, mais aussi civilisationnelles. Il cite la poussée LGBT, derrière laquelle il voit Soros, comme une idéologie de mort qui nie la réalité anthropologique du couple et conduit à la stérilité et à la disparition de l'humanité.
  • Il décrit une "mâchoire" de domination : la gauche sociétale (Soros) et la droite militaire (les néoconservateurs). L'Occident dégénéré est le symbole de cette domination, dont l'affaire Epstein est le révélateur le plus puissant. Il évoque une mafia au sommet qui régnait derrière le masque de la démocratie.
  • Il qualifie cette mafia de "profondément sataniste", avec une double délinquance financière et sexuelle, dans un but de chantage et de compromat. Le pouvoir y est conçu comme l'abus de pouvoir, le mal suprême étant de s'en prendre aux enfants (viol, torture, cannibalisme).
  • Il note que l'acteur principal de l'affaire Epstein, les commanditaires du "méga groupe" et les bénéficiaires (le Mossad) appartiennent tous à la même communauté, ce qui révèle un "tropisme sioniste" derrière cet Occident dégénéré. Il dénonce le "rayon paralysant de l'antisémitisme" qui empêche d'analyser cette réalité.
  • Il conclut que cette lutte dépasse le politique pour atteindre une dimension "métaphysique et eschatologique" : une lutte du bien contre le mal. Il affirme que le bien se trouve du côté des BRICS et de la Russie, d'où il parle, contre l'Occident dégénéré et sataniste piloté par une "mafia communautaire" raciste et suprémaciste.

L'OTAN, criminelle envers les frères slaves d'Ukraine

Nous avons à la tête de l'Union européenne des traîtres. Des traîtres à leur propre peuple, des traîtres à la paix et des gens qui auront un jour à rendre des comptes.
  • Soral attribue à l'OTAN et à l'UE une "responsabilité totale" dans les destructions et les morts dans le Donbas et en Nouvelle-Russie. Il rappelle que Poutine a attendu des années avant de venir en aide aux Russes d'Ukraine, et que l'opération spéciale avait des buts de guerre simples : protéger les russophones du Donbas.
  • Il qualifie le pouvoir ukrainien de "Judéo-Nazi", une alliance étrange entre des oligarques marqués communautairement et des bandéristes comme bras armé. Il rappelle que l'opération spéciale a vite atteint ses objectifs initiaux, mais que l'OTAN a décidé d'en faire une guerre longue pour affaiblir la Russie.
  • Cette stratégie de guerre d'attrition vise à faire s'entretuer des "frères" slaves, de la même race et de la même culture, ce qu'il qualifie de criminel. Il rappelle que Zelensky avait accepté d'aller à la table des négociations, mais que les Anglais l'en ont empêché, illustrant la constante "béliqueuse" et cruelle des "judéo-protestants anglo-saxons".
  • Il dénonce les médias occidentaux qui mentent pour faire croire que les Russes sont responsables, alors qu'il y avait des provocations depuis des années. Ils ont fait croire que l'Ukraine allait gagner, mais aujourd'hui ils savent qu'ils ne peuvent pas gagner et veulent simplement faire durer le conflit pour qu'il y ait le maximum de morts.
  • Il rappelle que ces morts sont des Européens, des gens proches de nous, et que ce conflit est criminel et contre les intérêts de l'Europe, que ce soit sur le plan civilisationnel ou économique. Il accuse les dirigeants de l'UE, notamment Macron, d'être des "traîtres" qui veulent la guerre pour survivre politiquement.
  • Il affirme que le jour où l'Ukraine sera vaincue, tomberont non seulement les dirigeants ukrainiens (le pays le plus corrompu d'Europe), mais aussi toutes les élites illégitimes, criminelles et traîtres de l'Union européenne, dont "le triste Macron".

Le Donbas : une reconstruction russe exemplaire contre l'abandon ukrainien

La Russie traite les Ukrainiens russophiles et russophones très correctement en leur redonnant des conditions de vie acceptables. Alors que par contre il y a la démarche strictement inverse du côté du pouvoir de Kiev.
  • Soral relate son voyage dans le Donbas, où il a constaté que les habitants sont "plus que russes", souvent nostalgiques de l'URSS, car c'était une région minière où les travailleurs étaient bien traités. Il les décrit comme "super russes".
  • Il témoigne de la manière dont la Russie reconstruit les routes et les bâtiments d'habitation avec un haut standard, contrastant avec les discours des dirigeants ukrainiens qui avaient promis de laisser les Russes d'Ukraine vivre dans des caves et de dégrader leurs infrastructures pour les punir.
  • Il explique que les médias occidentaux n'aiment pas que des gens comme lui aillent sur le terrain pour constater cette réalité, qui contredit le récit officiel. La Russie traite correctement les populations russophones, tandis que Kiev adopte une démarche inverse.
  • Interrogé sur la déclaration de Zelensky qualifiant les habitants de Crimée ayant participé au référendum de 2014 de "ni amis, ni même des êtres humains", Soral y voit une déclaration typique des leaders israéliens, rappelant que Zelensky est juif.
  • Il se réfère aux écrits fondamentaux du judaïsme, notamment le Deutéronome, qui selon lui contiennent une vision d'une "humanité à deux vitesses" : les élus de Dieu et les sous-hommes. Il dénonce ce littéralisme racial et belliqueux qui a évolué sous la pulsion des dirigeants israéliens de droite, avec Netanyahou comme grand idéologue.
  • Il oppose cette vision à la proposition du Christ, venu pour réformer une religion terrestre et raciale en une religion spirituelle et universelle. Il appelle à réaffirmer les valeurs du Christ dans le monde post-abrahamique pour vivre en paix, et cite Mélenchon pour dénoncer le "rayon paralysant de l'antisémitisme" qui empêche de voir que les suprémacistes raciaux à la tête de l'Occident se réfèrent à un livre sacré pour justifier leur mépris criminel, et que leur Dieu semble être le diable.

La dictature de l'égalité : un paradoxe occidental

Les plus inégalitaires de tous, les plus racistes de tous et les plus religieux de tous sont arrivés à se hisser au sommet du pouvoir par l'égalité, l'athéisme et l'universalisme.
  • Soral analyse le paradoxe des démocraties occidentales qui émettent jour après jour des lois liberticides pour protéger des minorités supposées souffrantes, imposant progressivement une dictature au nom de la protection de la démocratie.
  • Il cite Cohn-Bendit pour expliquer que la démocratie n'est plus le pouvoir de la majorité mais la protection des minorités contre l'agressivité des majorités, ce qui est l'exact contraire de l'esprit de la Révolution française qui a enfanté la Révolution russe.
  • Il compare cette situation à l'Ancien Régime où une minorité validée par Dieu était au pouvoir contre l'immense majorité. Aujourd'hui, par un jeu de "pass-porités autoproclamé", on arrive à une situation féodale sous le masque de l'égalité, thème de son livre "Comprendre l'époque".
  • Il qualifie cette stratégie de "diabolique" : les plus inégalitaires, racistes et religieux sont arrivés au pouvoir en se présentant comme les champions de l'égalité, de l'athéisme et de l'universalisme. C'est le constat qu'il fait en regardant qui domine la France, les États-Unis et pousse le monde au chaos.
  • Il développe l'idée que cette "dictature totalement inégalitaire" a un fondement religieux caché, alors qu'elle se présente comme laïque et universelle. C'est une stratégie de domination qui utilise les valeurs de l'égalité pour établir un pouvoir suprémaciste.
  • Il conclut que ce paradoxe ne peut qu'éclater, car il est intenable de voir une ultra-minorité dominer le monde au nom de valeurs qu'elle bafoue systématiquement, et il se positionne comme un lanceur d'alerte sur cette contradiction fondamentale.

Le Grand Israël : obstacle à toute paix au Proche-Orient

Tant qu'on n'ose pas prendre ce problème à bras le corps malgré ce rayon paralysant de l'antisémitisme qui est aujourd'hui une sorte de joker qu'on vous jette à la face systématiquement pour vous faire taire, le monde ne retrouvera pas de paix.
  • Soral affirme que la résolution diplomatique du conflit au Proche-Orient est impossible tant qu'Israël ne renoncera pas à son "hubris" et n'acceptera pas le sort imposé à l'Afrique du Sud : la fin de l'apartheid et un état multiethnique et multiconfessionnel.
  • Il explique qu'Israël, trop petit pour exister sans la protection américaine, est dans une logique de "hubris" et veut s'étendre pour devenir le leader de la région et avoir un rôle central dans les destinées du monde, concevant le passage de la Pax Americana à la Pax Judaica.
  • Il dénonce les religieux fanatiques à la tête d'Israël, avec une vision suprémaciste raciale et théologique, et une volonté expansionniste qui n'est plus cachée : prendre le contrôle d'une partie de l'Égypte, du Liban, de la Syrie, de l'Irak, de l'Arabie Saoudite. Il cite l'ambassadeur américain en Israël qui affirme que Dieu leur ordonne de le faire.
  • Il rappelle que cette histoire remonte à loin : Kennedy est mort pour avoir voulu résoudre ce problème par la paix, et de Gaulle a été chassé du pouvoir pour avoir fait la même critique en 67. Ces gens ont une vision impériale, suprémaciste, religieuse et raciale qui empêche toute paix mondiale.
  • Il analyse le projet du "Grand Israël" comme un projet d'agression et de mépris systématique. La destruction de l'Irak, de la Syrie, du Liban (la "Suisse du Moyen-Orient") et de la Libye est le résultat de ce processus d'expansion, qui vise à détruire les États musulmans modernes et laïques voisins.
  • Il rappelle que les dirigeants d'Israël viennent d'Ukraine, de Lituanie, de Pologne et de Russie, et n'ont rien à voir avec le Proche-Orient ni le monde sémitique. Il cite Tucker Carlson et Nick Fuentes comme des figures qui commencent à dénoncer cette réalité, et affirme que la solution viendra des États-Unis, où le pouvoir israélien doit être brisé.

La chute d'Israël, condition de la réconciliation mondiale

Le jour où l'Amérique s'occupe réellement de ses intérêts propres... ce jour-là, la question pourra être résolue parce qu'Israël réduit à lui-même n'aura plus les moyens d'imposer sa loi.
  • Soral affirme que la puissance d'Israël vient des États-Unis, et cite les travaux de Mearsheimer et Walt pour démontrer la thèse de "la queue qui remue le chien" : c'est Israël qui, par son pouvoir de corruption, domine totalement le Congrès américain.
  • Il explique que le jour où l'Amérique s'occupera de ses propres intérêts (infrastructures obsolètes, immigration, désindustrialisation), Israël réduit à lui-même sera obligé d'accepter ce qui a été imposé à l'Afrique du Sud : devenir un pays multiethnique et multiconfessionnel avec des droits égaux pour tous.
  • Il dénonce le mensonge selon lequel Israël serait la seule démocratie du Proche-Orient : elle est démocratique pour les juifs et coloniale pour les non-juifs. C'est une théocratie sans constitution ni frontières, dont la constitution est la Torah, une religion raciste, raciale et expansionniste.
  • Il souligne le paradoxe incroyable : l'Occident, qui prétend incarner la raison, les Lumières et les droits de l'homme, est dominé par des religieux fanatiques, raciaux et suprémacistes, qui sont le contraire de ce que ce monde prétend être. C'est une "contradiction hégélienne" qui ne peut qu'éclater.
  • Il cite l'affaire Epstein comme la preuve de sa théorie : on a la théorie (la domination d'un groupe suprémaciste) et la pratique (les réseaux de corruption et de chantage). Il voit dans cette révélation la confirmation de son analyse sur la nature diabolique de ce pouvoir.
  • Il conclut que ce paradoxe, où le sommet du monde de la modernité et de l'égalité est occupé par des gens qui incarnent l'inverse de ces valeurs, est intenable et va fatalement éclater, ouvrant la voie à une nouvelle ère de réconciliation.

L'Europe paralysée par la culpabilité et le pouvoir du CRIF

La France est sur le point de passer sous la dictature de gens qui sont objectivement des suprémacistes raciaux.
  • Soral explique que les dirigeants européens sont "coincés" par l'épisode nazi et Nuremberg, qui a créé une exception pour la communauté juive. Ce "crédit d'humanité" basé sur les réparations est devenu un "crédit d'abus de pouvoir et de cruauté", notamment à Gaza.
  • Il dénonce le pouvoir incroyable du CRIF en France, qui représente légalement un juif sur six et dicte sa loi à la République française, alors que les communautés n'ont pas de réalité constitutionnelle depuis la Révolution française. C'est un paradoxe légal qui devrait éclater.
  • Il explique que la culpabilité liée à la Shoah bloque l'Allemagne et la France, les empêchant de penser raisonnablement le Proche-Orient. En revanche, l'Espagne et l'Italie, moins marquées par ces conséquences morales, osent un peu plus critiquer Israël.
  • Il cite la loi Yadan, déjà validée par l'Assemblée nationale, qui qualifie d'antisémitisme toute critique d'Israël, et une deuxième loi en préparation qui rendrait inéligible tout citoyen condamné pour racisme. Il y voit les conditions objectives d'une "dictature israélienne sur la France".
  • Il affirme que cette "infime minorité" du CRIF prend en otage la totalité des juifs de France, qui n'ont pas réfléchi à la question, et que cela aura des conséquences dramatiques pour l'ensemble des juifs de France dans les années à venir. Il se positionne en Cassandre, persécuté pour avoir tiré la sonnette d'alarme.
  • Il conclut que cette dictature d'une ultra-minorité, fondée sur un mensonge obscène quand on voit ce qui se passe à Gaza, ne peut que mal finir, et que la France est au bord d'une explosion.

Des élites européennes achetées, agents de l'atlantisme

Tous les gens qui sont à la tête de l'Union européenne aujourd'hui ont été achetés à une période où il n'y avait plus qu'un acheteur possible. Ce sont tous des agents américains.
  • Soral explique que les dirigeants européens actuels ont été recrutés à l'université à l'époque de l'effondrement de l'URSS, où il n'y avait plus que l'Amérique pour faire son marché. Ils sont tous des "young leaders", formés et payés par la puissance américaine, donc des "agents américains" et des "traîtres à leur nation".
  • Il note une surreprésentation de ces "young global leaders" du Danemark à l'Espagne, qui se retrouvent à la tête de l'Union européenne. Le paradoxe est que les néoconservateurs, en déclin aux États-Unis, ont trouvé refuge en Europe où ils ont des vassaux en place.
  • Cette politique européenne se fait donc complètement contre les intérêts de l'Europe, car les trois quarts des acteurs dominants dans le journalisme et la politique sont des agents américains. Leur rôle est d'empêcher la réconciliation continentale entre la France, l'Allemagne et la Russie.
  • Il rappelle que la Russie actuelle n'est pas un régime marxiste-léniniste, mais une économie libérale interpénétrée avec l'Europe. L'empêchement de cette collaboration économique et culturelle est aberrant pour les intérêts français et allemands, et oblige la Russie à se tourner vers la Chine et l'Orient.
  • Il déplore la situation de guerre froide qui l'oblige à passer par Istanbul pour venir à Moscou, avec des cartes de crédit bloquées par le système Swift. Il qualifie cette situation d'aberrante par rapport à la "mondialisation heureuse" et accuse les élites européennes de mener une stratégie de "démondialisation" tout en prétendant être globalistes.
  • Il affirme que ces contradictions et ces mensonges, qui coûtent très cher aux peuples, amèneront forcément à un processus "révolutionnaire". Il se compare à de Gaulle parti à Londres, mais aujourd'hui Londres est Moscou, et il mène un combat de libération de la France depuis la Russie.

L'ONU, instrument de l'Amérique, et la fin d'un monde

L'Amérique ne peut plus prétendre être ce qu'elle était en 1945... elle ne pourra plus très longtemps contester à la Chine, à la Russie et à l'Inde leur place dans le monde.
  • Soral explique les déclarations du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, sur l'autodétermination des peuples en Crimée et au Donbas par le fait que l'ONU est née de la victoire américaine et est "très américano-marquée". Les leaders de ces instances sont obligés d'obéir à leurs maîtres, et le siège de l'ONU est à New York.
  • Il compare l'ONU à la Société des Nations, un instrument de la puissance dominante. Il prédit qu'il y aura un nouveau "potsdam" où l'on redéfinira tout en fonction d'un critère objectif : l'Amérique ne peut plus prétendre être ce qu'elle était en 1945, quand elle produisait 50% des produits manufacturés du monde, contre moins de 20% aujourd'hui.
  • Il affirme que l'Amérique devra accepter la multipolarité et intégrer les BRICS, en renonçant à son arrogance impériale. Il compare Trump à Néron, dont les excès montraient le déclin de l'empire romain, et Macron à un autre personnage délirant montrant le déclin de la France.
  • Il conclut que la France a besoin d'une "révolution" pour se libérer d'un pouvoir "totalement illégitime et unique et très minoritaire", et pour renouer des alliances avec la Russie. Il espère que cette révolution ne sera pas trop violente et lui permettra de rentrer en France.
  • Il remercie l'agence TASS pour l'interview, exprimant l'espoir que ce long entretien "portera ses fruits" dans le combat de libération qu'il mène. Il réaffirme sa position de lanceur d'alerte, persécuté pour avoir dit la vérité sur la domination d'une ultra-minorité suprémaciste sur la France et l'Occident.
  • Il termine sur une note personnelle, exprimant sa lassitude de devoir faire des allers-retours en avion entre Moscou et la France, une situation "absolument anormale" qui illustre la rupture artificielle entre deux nations qui devraient être fraternelles.

Ce résumé a été généré par Clipsy en 2 minutes.
Résumé complet, gratuit et sans compte.

Résumez vos propres vidéos →