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LE FÉMINISME

Chaîne : Radio-Québec Inc. · Voir la vidéo source ↗

Féminisme, natalité et extinction : le point oméga

Introduction : un web journal à contre-courant

Les web journaux qu'on ne veut pas faire, les web journaux qui vont à contre-courant.
  • L'animateur ouvre en présentant Radio Québec et le caractère volontairement provocateur de ces web journaux suicidaires, qui abordent des sujets évités ou traités avec pincettes. Il situe l'émission dans une trame narrative depuis la fusillade à Montréal, où le tireur avait été présenté à tort comme un masculiniste s'en prenant aux femmes, alors que l'animateur affirme que c'était l'inverse : il voulait attaquer des masculinistes. Cette séquence illustre selon lui une charge continue contre les masculinistes et une inquiétude sur les rapports hommes-femmes.
  • Il mentionne les rapports du Sénat en France et au Canada sur la menace à la sécurité nationale, puis la figure de Lindy Clancy comme point oméga du féminisme. Il précise que l'émission fait 95 % d'actualité politique et géopolitique, mais qu'un sujet social comme celui-ci mérite d'être approfondi, surtout parce que la francophonie n'est pas au niveau des États-Unis sur ces débats.
  • Il souligne que Mike Flynn a retweeté un clip de Rachel Wilson, épouse d'Andrew Wilson, sur la question « est-ce que le féminisme cause plus de tort que de bien ? ». Il y voit une préoccupation croissante dans les cercles patriotes américains, liée à une étude montrant que les femmes ont obtenu la majorité des emplois et des gains aux États-Unis. La question sous-jacente est : où sont les hommes ? Pour l'animateur, si on ne redresse pas les relations hommes-femmes, on s'achemine vers l'extinction de la race humaine.

Effondrement de la natalité et impuissance des mesures palliatives

Partout où on applique le féminisme, le taux de natalité s'effondre.
  • L'animateur affirme que partout où le féminisme est appliqué, la natalité s'effondre, et que les mesures palliatives comme les CPE, crèches, congés de maternité et allocations ne changent rien. Au Québec, le taux de natalité était de 1,61 en 1996 lors de la création des centres de la petite enfance sous Pauline Marois ; il est aujourd'hui de 1,33. Il cite Marois-Rivski : « Ton de fécondité, nous devons redevenir un Québec fou de ses enfants », mais soutient que ce n'est pas avec de l'argent qu'on y arrivera si la maternité est présentée comme une horreur, un handicap ou une entrave.
  • Il donne l'exemple de la Corée du Sud, où le taux de fécondité est tombé à 0,74, l'un des plus bas au monde, malgré des dépenses massives. Il insiste : l'argent ne sert à rien si on a inculqué aux femmes que la maternité est une oppression. Il relie cette idéologie à une trope marxiste : l'oppression des femmes serait issue d'Engels et du marxisme, qui voulait rendre les femmes productives et faire élever les enfants par l'État. Selon lui, on y arrive aujourd'hui.
  • Il évoque Elon Musk et l'effondrement civilisationnel de la population. Avant de continuer, il lance un appel au soutien de Radio Québec, expliquant que la chaîne prend des risques, ne marche pas sur des œufs et ne cherche pas à plaire à tout prix. Il insiste : sans appui, Radio Québec ne peut pas exister.
  • Il conclut que le féminisme a été massivement encouragé au XXe siècle par les promoteurs du communisme, notamment les grandes fondations philanthropiques américaines, dont George Soros est le dernier avatar. Ces fondations finançaient le communisme aux États-Unis et, selon lui, visent à détruire la société de l'intérieur, à réduire la natalité et à ramener la population mondiale à 500 millions, comme l'écrivaient les Georgia Guidestones. Le féminisme serait le meilleur moyen d'y parvenir.

Fondations, ingénierie sociale et cible : la famille

Le féminisme, c'est le meilleur moyen d'arriver à un effondrement de la population.
  • L'animateur revient sur la Corée du Sud, qui a dépensé environ 250 milliards d'euros pour stimuler la fertilité et faciliter le retour au travail des femmes, sans résultat. Il martèle que l'argent ne sert à rien si la maternité est perçue comme une oppression. Il cite Elon Musk sur l'effondrement civilisationnel et la baisse de population comme préoccupation centrale.
  • Il présente les grandes fondations philanthropiques américaines comme les financeurs du communisme et du féminisme. Il nomme George Soros comme dernier avatar d'une continuité qui remonte aux Rockefeller, Ford, Carnegie et autres. Ces fondations auraient financé les départements d'études féministes partout dans le monde, avec pour objectif une révolution culturelle et une ingénierie sociale visant la famille, la maternité et les rapports hommes-femmes.
  • Il précise que ce web journal n'est pas contre les femmes. Il ne veut pas une guerre entre hommes et femmes, mais une prise de conscience commune de ce qui s'est passé depuis 50 ans : la radicalisation des femmes contre les hommes et la dévalorisation extrême de la maternité. Il rappelle que la mesure prénataliste du Parti conservateur, à 1 000 dollars par enfant pour rester à la maison, a été critiquée par des journalistes comme Karine Gagnon, qui a évoqué la soutane et le 20e siècle. Pour lui, même en donnant de l'argent aux femmes, les féministes attaquent la mesure parce qu'elles ne veulent pas de maternité.
  • Il soutient que la maternité est perçue comme une tare parce que la femme doit être indépendante, avoir une carrière et ne pas dépendre d'un homme. Or, il cite des études montrant que depuis 50 ans, les femmes sont de moins en moins heureuses malgré plus de réalisations objectives. Le paradoxe est que le féminisme a promis carrière et enfants, mais que la conjugaison des deux rend les femmes moins heureuses. Il affirme que les féministes convaincues ne veulent pas relancer la natalité et préfèrent la reproduction par l'immigration, car la maternité rend la femme vulnérable.

Maternité, arrangements traditionnels et paradoxe du bonheur

Je ne veux pas une guerre entre les hommes et les femmes. Je veux qu'on prenne conscience de ce qui s'est passé depuis 50 ans.
  • L'animateur revient sur l'arrangement traditionnel : avant la pilule et la contraception, les femmes et les hommes avaient des besoins sexuels, et les femmes tombaient souvent enceintes. L'homme prenait alors la charge d'aller chasser, travailler à l'usine ou à la mine pour ramener de l'argent, parce que sa femme était vulnérable et enceinte. Ce n'était pas toujours du viol comme le prétendent certaines féministes ; c'était un arrangement biologique et social.
  • Il rappelle qu'au début du XXe siècle, le clergé québécois demandait aux couples de se reproduire le plus possible. Sans cette injonction, la population du Québec serait probablement inférieure à un million, Montréal serait un village et il n'y aurait pas eu de Révolution tranquille. Il en tire une leçon : on ne peut pas tromper la biologie et l'anthropologie. Sans enfants, on disparaît. Il faut donc trouver des arrangements qui favorisent la natalité, alors que les mondialistes, selon lui, ont trouvé un arrangement pour qu'on n'ait pas d'enfants.
  • Il cite Yuval Noah Harari : les humains sont désormais des « animaux piratables ». Pour l'animateur, cela signifie que l'idée d'une âme, d'un esprit ou d'un libre arbitre est terminée. Comment ont-ils fait ? En finançant les départements d'études féministes partout dans le monde, via des fondations comme Carnegie, Ford, Rockefeller et Soros. Il mentionne la commission Reece dans les années 50 et le rapport Wormser, qui dénonçait le pouvoir des grandes fondations et leur influence collectiviste, internationaliste et socialiste sur l'éducation, les sciences sociales, les médias et la politique étrangère.
  • Il cite Carry Bolton, « Revolution from Above », qui liste le moment où les fondations ont créé les départements d'études féministes, les bourses et les chaires. Pour lui, le féminisme repose sur une lecture historique biaisée et incomplète du prétendu patriarcat. Le point oméga du féminisme est la destruction de la maternité et la vilification de l'homme, menant à la fin de la reproduction sexuée et de la civilisation. Il propose de dépasser le féminisme, comme on a dépassé le communisme, en revalorisant la maternité, la responsabilité des hommes et les rôles traditionnels, sans interdiction pour les femmes qui veulent faire carrière.

Endoctrinement universitaire et guerre culturelle contre le bébé

Maintenant que le bébé est l'agresseur, c'est même plus l'homme qui est l'agresseur.
  • L'animateur explique que des milliers de jeunes filles passent par les départements d'études féministes, que ce soit pour une majeure, une mineure, un doctorat ou même un simple cours. Elles en sortent endoctrinées, ce qui produit sur les campus des « hystériques endoctrinés » et empêche toute sortie du cycle de la dénatalité tant que ces départements existent. Il donne des exemples de discours où l'avortement est présenté comme un acte d'autodéfense, le bébé comme un parasite ou un agresseur qui utilise les organes de la femme.
  • Il diffuse des extraits où une femme compare le bébé à un voleur qui entre chez soi parce qu'on n'a pas fermé sa porte. Il y voit 50 ans d'endoctrinement : l'aliénation complète entre la mère et l'enfant. Il se demande ce qui se passerait si on avait créé des départements d'études masculines qui auraient fait la même chose, en prenant la partie néfaste de la masculinité et en la mettant sur le dos des femmes. Il imagine des livres comme « Les suicides d'hommes causés par les femmes », « Le maricide par les femmes », ou « Comment les femmes ont manipulé les hommes avec leurs vagins depuis la nuit des temps ».
  • Il analyse la propagande cinématographique. Il cite « The Beast Within » avec l'acteur de Game of Thrones, où un homme se transforme en loup-garou et représente les hommes comme des bêtes violentes qui aiment leur famille mais finissent par la tuer. Il cite aussi « Evil Dead Burn », où le mari revient en démon, dit « je t'aime » et doit être tué par sa femme. Pour lui, c'est du placement de produit intellectuel, du non-dit déposé dans le subconscient. Il reconnaît qu'il y a de la nuance, par exemple la série « Lioness », qui met en scène une équipe féminine d'opérations spéciales sans propagande féministe excessive.
  • Il conclut qu'il faut rire de certaines absurdités, mais aussi comprendre que ces théories circulent dans les départements, sont reprises par le lobby féministe, puis imposées au gouvernement. Il donne l'exemple d'un professeur de biologie en France accusé de transphobie parce qu'il expliquait la reproduction des plantes et des lapins. Il mentionne aussi l'épistémologie du point de vue (standpoint feminism), selon laquelle on ne peut connaître que depuis une position privilégiée, ce qui, selon lui, détruit l'idée d'université et d'universalité.

Science féministe, Judith Butler et la biologie comme discours de pouvoir

À partir du moment où il n'y a pas de fondement biologique, tout devient oppression.
  • L'animateur aborde la critique féministe de la rationalité à partir des années 70, notamment avec « Man of Reason » de Geneviève Lloyd, qui soutient que le discours occidental sur la raison est genré. Il reconnaît qu'il peut y avoir une part de vérité, mais que cela va trop loin. Il passe ensuite à Judith Butler et à « Trouble dans le genre », où la biologie est présentée comme un discours de pouvoir. Pour Butler, parler de différence biologique entre hommes et femmes serait un discours de domination masculine.
  • Il résume le livre en disant que Butler nie tout fondement biologique substantiel. Dès lors, le sexe assigné à la naissance devient une oppression, et toute classification masculin/féminin est une division imposée par le patriarcat. Il critique cette position en rappelant que les hommes ont environ vingt fois plus de testostérone que les femmes, qu'ils sont prêts à se tuer pour monter dans la hiérarchie sociale, et que les femmes sont hypergames, cherchant des hommes avec statut et ressources. Il cite « Why Men Rule: A Theory of Male Dominance » pour appuyer sa thèse biologique et anthropologique.
  • Il explique que la troisième vague du féminisme, celle du genre comme spectre, découle de cette déconstruction. Il dénonce le fait que Judith Butler remercie la fondation Rockefeller dans son livre, ce qui illustre pour lui le lien entre les grandes fondations et la diffusion de ces théories. Il critique la ministre de la Condition féminine, qu'il juge sans recul, et l'idée d'enlever « père » et « mère » des certificats de naissance au profit de « parent 1 » et « parent 2 ». Il soutient que si on enlève le genre, il n'y a plus de reproduction.
  • Il donne l'exemple de l'enseignement de la reproduction à l'école, qui serait nécessairement genré. Il mentionne un professeur français accusé de transphobie pour avoir expliqué la fertilisation des plantes. Il critique aussi l'épistémologie du point de vue, qui enferme chacun dans son identité et empêche toute vision universelle. Pour lui, l'université devrait mener à l'universalité, comme le faisaient les journalistes des années 80 et 90, qui tentaient de dépasser leurs biais. Aujourd'hui, on ne tente même plus de sortir de sa subjectivité.

Défense de l'expertise, stéréotypes et biologie du travail

Les stéréotypes sont importants pour la construction du monde, pour avoir un monde stable.
  • L'animateur répond à ceux qui lui reprochent de parler de sujets qu'il ne connaîtrait pas, comme Cali ou Imane Khelif. Il rappelle avoir fait un doctorat en sciences des religions et avoir lu des centaines de livres sur la spiritualité, le genre, le féminisme et l'anthropologie. Il annonce peut-être un prochain web journal pour rectifier les conceptions sur Cali et le microcosme/macrocosme.
  • Il donne des exemples de financements absurdes, comme une chercheuse qui obtient 1,5 million d'euros pour étudier le rire des femmes, ou la thèse selon laquelle manger de la viande et aimer les protéines serait un truc d'extrême droite et misogyne. Il cite un livre et une entrevue où l'exploitation animale est reliée à l'exploitation des femmes, et où Trump sert de figure de la misogynie parce qu'il ne mange pas de tofu.
  • Il démonte l'idée d'une société sans stéréotypes. Pour lui, les stéréotypes sont nécessaires à la construction du monde et à la survie : sans stéréotype sur les animaux, on mourrait dans la forêt. Il prend l'exemple des tâches ménagères et de la propreté. Les hommes ont été socialisés et biologiquement sélectionnés pour supporter la saleté, la boue, les tranchées, les mines, les mécaniques et les plateformes de forage. La propreté n'a jamais été une priorité pour eux. Les femmes, au contraire, ont dû maintenir la propreté parce que les enfants mouraient de maladies et d'infections avant la contraception et la médecine moderne. Il y a donc des différences évolutives réelles.
  • Il rappelle que « tout le monde mange son sandwich à la merde ». Les hommes ont historiquement pris les tâches les plus dures : mines à 1 km sous terre, 80 heures par semaine, chèque de paye remis à la femme pour élever les enfants. Il cite le Titanic, où les hommes se sont sacrifiés, et demande : si les hommes étaient les oppresseurs, pourquoi n'ont-ils pas envoyé les femmes se faire massacrer ? Il conclut que l'idée d'oppression et d'égalité forcée ne repose sur rien, et que les hommes n'ont pas eu la vie plus facile.

Nora Vincent, souffrance masculine et crise du bonheur féminin

Elle ne dresse pas un réquisitoire contre les hommes. Elle fait exactement l'inverse.
  • L'animateur présente Nora Vincent, une lesbienne féministe radicale qui, au début des années 2000, s'est déguisée en homme pendant 18 mois pour prouver le privilège masculin. Elle a infiltré des milieux masculins, des usines, des bureaux, et a tenté des rencontres amoureuses en tant qu'homme. Elle en a tiré le livre « Self-Made Man », qui conclut que les hommes ont la vie plus difficile que les femmes. Elle a découvert la solidarité silencieuse des hommes, la pression constante, l'interdiction de montrer sa vulnérabilité et la brutalité du rejet amoureux.
  • Elle a développé une dépression sévère nécessitant une hospitalisation psychiatrique. Elle a expliqué que les hommes ne vivent pas dans un monde de privilège mais dans un monde d'attente écrasante. L'animateur relie cette expérience à la crise de la solitude masculine et aux statistiques : les hommes constituent 77 % des suicides, 92 % des décès au travail, 98 % des décès dans les conflits armés, et leur espérance de vie est de 71 ans contre 76 pour les femmes.
  • Il cite ensuite l'étude « The Paradox of Declining Female Happiness » de Betsey Stevenson et Justin Wolfers. Cette méta-analyse montre que malgré l'amélioration des indicateurs objectifs de la vie des femmes aux États-Unis depuis 35 ans, leur bien-être subjectif a diminué en valeur absolue et par rapport aux hommes. Dans les années 70, les femmes se déclaraient plus heureuses que les hommes ; aujourd'hui, les hommes affichent un bien-être subjectif plus élevé. L'animateur y voit la conséquence de la pression retirée aux hommes et ajoutée aux femmes, sans que cela produise plus de bonheur.
  • Il explique que la maternité n'est plus valorisée. Les femmes au foyer se comparent aux images Instagram de femmes célibataires sur la plage avec un martini. La dépression postpartum est aggravée par ce décalage. Pour survivre en tant qu'espèce, il faut revaloriser la maternité, permettre aux femmes de rester à la maison, sans empêcher celles qui veulent faire carrière. Il faut un changement de société complet, comme le propose Éric Duhaime, et espère que le PQ fera quelque chose de similaire. Il conclut que les rôles traditionnels doivent être revalorisés sans contrainte.

Lindy Clancy, point oméga et extinction civilisationnelle

Le féminisme est plus dangereux que le communisme. C'est une extension du communisme.
  • L'animateur arrive à Lindy Clancy, qu'il présente comme le point oméga du féminisme. Il refuse de se taper 22 heures de procès, mais rappelle les faits : le mari avait quitté la maison, les enfants étaient vivants ; son téléphone et sa voiture ont été tracés jusqu'à la pharmacie CVS et au restaurant au moment des morts. Les médecins légistes peuvent établir l'heure des décès, et le mari apparaît sur les caméras. La police l'a enquêté et disculpé en 24 heures. Les recherches Google de Lindy Clancy montrent une préméditation.
  • Il critique Candace Owens et ceux qui attribuent le geste aux médicaments. Pour lui, cette défense excuse n'importe quoi : toutes les fusillades scolaires, les viols, les crimes sous alcool ou antidépresseurs. Il donne l'exemple d'Alexandre Bissonnette, auteur de la fusillade de la mosquée de Québec, qui était sous antidépresseurs et alcool. Si on accepte cette logique, plus personne n'est responsable. Il dénonce aussi l'argument de l'ADN du mari sur les élastiques : ils vivent dans la même maison, donc c'est normal.
  • Il dénonce la folie consistant à défendre Lindy Clancy au nom de la réputation des femmes. Il relie cela à l'idée que la raison serait genrée : si la raison n'est pas genrée, êtes-vous capables de raison ? Il mentionne les conséquences de l'immigration massive et des viols, les 2500 viols en Angleterre, etc., pour montrer que certaines féministes facilitent des politiques sans en comprendre les conséquences. Il cite Matt Walsh et Benny Johnson, qui affirment que le féminisme est le mouvement le plus destructeur de l'histoire humaine.
  • Il soutient que les départements d'études féministes doivent être fermés. Ils produisent des « folles » qui pensent que les enfants sont des parasites, un effondrement du taux de natalité, une militarisation des femmes contre les hommes, et de la division. Il compare cela aux départements d'études communistes, mais en pire : le communisme a survécu en Europe de l'Est, mais le féminisme pourrait détruire la civilisation occidentale de l'intérieur. Pour lui, c'est la solution finale des mondialistes : détruire la famille, séparer hommes et femmes, faire s'effondrer la natalité, et remplacer les populations par l'immigration. Le féminisme est devenu un mouvement apocalyptique et délétère.
  • Il conclut qu'il faut un sursaut civilisationnel. Les CPE et les mesures natalistes ne sont que des soins palliatifs. Le problème est idéologique. Il faut refonder les familles et revenir à une perspective traditionnelle sur les relations hommes-femmes. Il remercie les soutiens de Radio Québec, rappelle les moyens de contribuer, et termine sur la chanson « Sweetland », qui évoque l'âge d'or américain, la famille stable des années 50-60, détruite par le communisme, le féminisme et les études de genre. Il espère que l'humanité choisira la vie plutôt que la destruction.
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