Les Origines Occultes du Communisme - Alain Pascal & J-C Lozac'hmeur
Les origines occultes du communisme et son bilan criminel
Introduction au thème et présentation des intervenants
Nous allons aborder ces questions sous un angle un petit peu original puisque nous allons nous pencher sur les origines occulte du communisme et de la Révolution bolchevik
- L'émission se consacre à une analyse approfondie des origines occultes et même occultistes du communisme et de la Révolution bolchevique, à l'occasion du centenaire de cet événement historique. Les intervenants soulignent d'emblée que le communisme n'est pas qu'un phénomène historique révolu mais continue d'exister sous différentes formes dans le monde contemporain, y compris en France où ses idées persistent dans certains milieux politiques et médiatiques. La présence continue du communisme dans le débat public justifie selon eux une investigation approfondie de ses racines cachées.
- Le plateau réunit plusieurs spécialistes reconnus dans leurs domaines respectifs : Alain Pascal, spécialiste de l'histoire occulte et auteur d'ouvrages sur la franc-maçonnerie ; le frère Thierry, responsable du cercle de l'Aréopage organisant des conférences hebdomadaires ; Nicolas Tandler, biographe de figures communistes comme Marx, Trotski, Lénine et Staline ; et le professeur Jean-Claude lozakmeur, spécialiste de l'ésotérisme maçonnique, qui intervient par téléphone. Cette diversité d'expertises permet d'aborder le sujet sous ses multiples dimensions historiques, philosophiques et occultes.
Le bilan criminel du communisme en France
Les communistes ont commis beaucoup de crimes donc nous allons en parler parce qu'il faut vraiment apprendre aux jeunes générations
- L'intervention détaille méthodiquement les crimes communistes commis spécifiquement en France, souvent occultés dans l'historiographie officielle. Le premier acte criminel évoqué est le pacte germano-soviétique qui a conduit à des sabotages dans les usines d'armement françaises, privant les soldats français d'armes nécessaires au début de la Seconde Guerre mondiale. Pendant l'Occupation, les maquisards communistes ont commis des meurtres contre des civils, particulièrement dans les campagnes, ce qui a contribué à la création de la Milice. L'épuration à la Libération aurait fait environ 100 000 morts, dont 80 000 imputables aux communistes selon les estimations avancées, incluant des notables et même des personnes sans lien avec la collaboration, dans des règlements de compte souvent expéditifs.
- La complicité des communistes français avec le FLN pendant la guerre d'Algérie est également documentée, avec des cas documentés de sabotage de matériel militaire ayant causé la mort de soldats français. L'intervenant établit un parallèle saisissant avec l'actualité politique française, soulignant que le Parti communiste contemporain n'a jamais fait repentance pour ces crimes, contrairement à ce qu'on exigerait d'autres formations politiques. Cette absence de reconnaissance mémorielle est présentée comme un scandale historique nécessitant une prise de conscience collective, d'autant plus que les idées communistes continuent d'influencer le débat politique français.
L'ampleur mondiale des crimes communistes
Le bilan est parfaitement monstrueux... c'est une monstruosité si vous vous rendez compte de la montagne de cadavres que ça peut représenter
- Les chiffres avancés dépassent l'entendement : 20 millions de morts pour l'URSS (chiffre considéré comme minimal et probablement à multiplier par deux), 65 millions pour la Chine de Mao, sans compter les "petits génocides" comme le Vietnam (1 million), la Corée du Nord (2 millions), le Cambodge (2 millions), l'Afrique (2 millions), l'Afghanistan (1,5 million) et l'Europe de l'Est (au moins 1 million). L'intervenant souligne le caractère génocidaire de ces crimes, citant les consignes explicites de la Tchéka visant à exterminer des classes sociales entières, comme les bourgeois ou les Cosaques, sur la base de leur appartenance sociale et non d'actes précis.
- La cruauté des méthodes est particulièrement mise en lumière : absence de sépulture pour la majorité des victimes, conditions d'exécution atroces, enfants poussés à dénoncer leurs parents, familles entières déportées ou exécutées. L'analyse comparative avec les crimes nazis révèle que les goulags soviétiques ont précédé et servi de modèle aux camps de concentration nazis, avec 600 000 morts rien qu'entre 1941 et 1943. Cette mise en perspective historique vise à contrer la banalisation contemporaine des régimes communistes et de leurs dirigeants, encore célébrés dans certains médias et milieux culturels.
Complicités politiques et nécessité d'un procès historique
Tous les gens qui ont participé qui ont permis que les communistes participent à des gouvernements sont complices de crimes contre l'humanité
- L'analyse s'étend aux complicités politiques ayant permis l'intégration des communistes dans des gouvernements démocratiques malgré la connaissance de leurs crimes. Sont particulièrement visés le Front populaire de 1936, le général de Gaulle qui a gouverné avec les communistes à la Libération, et les socialistes contemporains comme Lionel Jospin qui a qualifié le bilan du communisme de "globalement positif". Cette complicité est présentée comme une trahison politique et morale nécessitant une reconnaissance officielle et des excuses publiques.
- La nécessité d'un tribunal international pour juger les crimes communistes est clairement affirmée, sur le modèle des procès de Nuremberg. L'intervenant souligne l'urgence de cette démarche alors que les derniers témoins directs disparaissent et que la mémoire de ces crimes s'estompe dans la conscience collective. Cette revendication de justice s'inscrit dans une perspective historique plus large visant à établir la vérité sur ce qu'il présente comme le plus grand massacre idéologique du XXe siècle, dont le bilan définitif pourrait atteindre 140 à 150 millions de morts selon les estimations les plus complètes.
La réédition visionnaire d'Auguste Bavay
Un livre extrêmement intéressant qui était tombé dans l'oubli et qui vient d'être réédité : Le communisme dans l'histoire et les systèmes socialistes d'après Bavay
- La présentation de l'ouvrage d'Auguste Bavay, publié initialement en 1895 et récemment réédité, révèle une analyse prémonitoire du phénomène communiste. Bavay annonçait dès cette époque l'échec final du communisme en le qualifiant de "contre nature" et "fondé sur le faux", tout en prédisant avec une clairvoyance remarquable qu'il provoquerait d'immenses effusions de sang et des bouleversements sociaux majeurs. Son exhaustivité couvre le communisme depuis l'Antiquité jusqu'à la fin du XIXe siècle, étudiant à la fois ses aspects théoriques et pratiques.
- L'analyse de Bavay identifie des précurseurs importants du communisme moderne comme Thomas More avec son "Utopie" (1516) et Tommaso Campanella avec "La Cité du Soleil" (1613), ce dernier étant décrit comme un "moine hérétique et kabbaliste" établissant un lien précoce entre pensée utopique et traditions occultes. La réédition est enrichie d'une préface du professeur lozakmeur et d'une postface approfondissant les aspects occultistes, ainsi que d'une annexe de Serge Chapelle-Guigny intitulée "Le communisme est une doctrine de mort" qui en développe la dimension philosophique et métaphysique.
Les racines maçonniques du socialisme moderne
La plupart des figures de proue du socialisme d'alors étaient franc-maçons, ce qui établit un lien mystérieux entre l'idée collectiviste et le cultisme
- L'enquête historique révèle l'appartenance maçonnique de la majorité des théoriciens socialistes du XVIIIe et XIXe siècles : Claude Adrien Helvétius, Claude Henri de Saint-Simon (loge Olympique de la Parfaite Estime à Paris), Pierre Leroux (loge des Artistes Réunis), Pierre-Joseph Proudhon (loge Sincérité à Besançon), Louis Blanc (loge des Philadelphes à Londres), et Michel Bakounine (32e degré dans une loge florentine). Cette franc-maçonnerie socialiste se caractérise par un anticléricalisme virulent et parfois un athéisme militant.
- Les citations de Proudhon et Bakounine illustrent cette hostilité radicale envers la religion : "Dieu, c'est la sottise et la lâcheté ; Dieu, c'est l'hypocrisie et le mensonge ; Dieu, c'est la tyrannie et la misère ; Dieu, c'est le mal". Cette dimension antireligieuse est présentée comme constitutive du projet socialiste dès ses origines, préparant le terrain à l'athéisme d'État des régimes communistes ultérieurs. La Révolution française est analysée comme contenant déjà des éléments communistes préfigurant les totalitarismes du XXe siècle, avec des figures comme Saint-Just envisageant la collectivisation intégrale de la société.
Les sources kabbalistiques de la dialectique marxiste
La dialectique, élément fondamental des systèmes de Hegel et de Marx, est d'origine kabbalistique
- L'analyse remonte aux sources occultes de la pensée hégélienne puis marxiste, s'appuyant sur les recherches d'Alexander Glynn qui a démontré les emprunts de Hegel à l'hermétisme, l'alchimie, la Kabbale et les traditions rosicruciennes. La dialectique hégélienne (thèse-antithèse-synthèse) trouve son origine directe dans la structure des sephirot de l'arbre de vie kabbalistique, où les oppositions se résolvent dans des synthèses supérieures. Cette filiation occultiste éclaire d'un jour nouveau les fondements philosophiques du marxisme.
- La Kabbale est présentée comme un panthéisme où "tout ce qui existe est esprit et tout ce qui est Esprit est Dieu", préparant le terrain au monisme matérialiste marxiste. L'influence de Spinoza, lui-même héritier de la tradition kabbaliste via Maïmonide, est soulignée comme cruciale dans cette généalogie intellectuelle. Le "mythe du progrès" caractéristique du marxisme trouve ainsi ses racines dans une conception immanentiste de la divinité s'actualisant à travers l'histoire, plutôt que dans une analyse scientifique de la réalité sociale.
Filiation gnostique et caractéristiques des cultes cosmiques
Le communisme est une véritable religion du cosmos... le mondialisme actuel est cosmopolite
- La recherche des origines remonte jusqu'aux gnostiques des premiers siècles, comme Carpocrate à Alexandrie, qui pratiquaient déjà la mise en commun des biens et des femmes, préfigurant les communautés utopiques modernes. Les sectes médiévales comme les Fraticelles et les anabaptistes de Münster perpétuent cette tradition en transgressant délibérément le Décalogue et en instaurant des régimes de terreur communautaire. La prise de Münster en 1534 est citée comme exemple précoce de terreur communiste avec exécutions sommaires et redistribution coercitive des biens.
- L'analyse identifie trois caractéristiques fondamentales des "cultes du cosmos" dont le communisme serait l'expression moderne : un monisme métaphysique niant un Dieu créateur distinct du monde, un collectivisme anti-individualiste, et une dimension sacrificielle nécessitant la destruction des innocents pour régénérer la communauté. Cette grille de lecture permet d'interpréter les massacres de masse communistes comme des sacrifices humains à l'échelle industrielle, dans une logique de régénération sociale par l'élimination des éléments impurs ou rétrogrades.
Le communisme comme idéologie parfaite et religion séculière
Pour moi le marxisme est un exemple parfait d'idéologie... c'est une invention vraiment diabolique
- Le communisme est analysé comme "l'idéologie parfaite" combinant une logique apparemment imparable pour séduire les intellectuels et un programme politique attractif pour mobiliser les masses. Cette double séduction explique selon les intervenants son succès durable malgré son échec pratique évident. La dimension "diabolique" de cette idéologie réside dans sa capacité à présenter l'exploitation et l'asservissement comme des étapes nécessaires vers l'émancipation et la liberté.
- En dernière analyse, le communisme est interprété comme une religion séculière accomplissant à travers les profanes le programme politique des initiés. Son cosmopolitisme et son mondialisme actuels s'enracinent dans une vision gnostique du monde visant à abolir les particularismes nationaux et religieux au nom de l'unité cosmique. Cette interprétation métapolitique du communisme comme phénomène spirituel plutôt que simplement politique ou économique ouvre des perspectives nouvelles pour comprendre sa persistance dans le monde contemporain sous des formes mutées.
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