Nutrition : On nous ment ? L'enquête choc de Michel Dretzen
Enquête de Santé : Nutrition et Virologie, une Investigation Méthodique
Introduction : Une Enquête sur la Nutrition et la Virologie
les deux sujets sont évidemment liés puisque en fait les virus font partie de la santé lorsque on est infecté par un virus, on est malade si c'est bien un virus qui nous infecte.
- L'interview débute par la présentation du livre "Enquête de santé" de Michel Dren, publié aux éditions L'Artilleur. L'ouvrage se divise en deux parties distinctes : la nutrition et la virologie.
- Michel Dren explique que son intérêt pour ces deux sujets est né d'une réflexion sur la santé globale, où l'alimentation pourrait potentiellement aider à soigner des affections virales, notamment dans le contexte du Covid-19.
- L'auteur précise que son livre est le fruit d'un long travail de recherche, et que la partie sur les virus n'était pas initialement prévue, mais s'est imposée comme une opportunité d'approfondir le sujet.
- Michel Dren se présente comme un ancien policier investigateur, ayant passé 25 ans sur le terrain à enquêter sur des affaires criminelles. Cette expérience lui a forgé un regard critique et une méfiance systématique envers les discours officiels, qu'il applique désormais à l'analyse des études scientifiques.
- Il compare son travail d'investigation à celui d'un policier interrogeant un suspect : il faut être vigilant, car la vérité est souvent mêlée de mensonges, et les discours apparemment justes peuvent masquer une réalité différente.
- L'interviewer, Pierre, souligne que le livre de Michel Dren s'attaque frontalement aux discours ambiants sur la nutrition, qu'ils soient médiatiques ou politiques, en démontrant qu'ils ne sont pas scientifiques mais relèvent d'une idéologie visant à orienter les comportements alimentaires.
Le Locus de Contrôle et la Déresponsabilisation Alimentaire
on nous dirige nécessairement enfin tout le temps vers le locus externe. C'est-à-dire que ça dépend pas de nous, ça dépend de ce qu'on va pouvoir se procurer à l'extérieur par une prescription médicale.
- Michel Dren introduit le concept de "locus de contrôle" pour expliquer comment le système de santé et l'industrie alimentaire poussent les individus vers une déresponsabilisation. Le "locus externe" fait croire que la santé dépend de facteurs extérieurs (médicaments, compléments), et non de nos propres choix.
- L'auteur critique le modèle où la population est encouragée à consommer des produits transformés, souvent mauvais pour la santé, tandis que le système médical, financé par les impôts, propose des traitements à vie pour gérer les conséquences (hypertension, diabète, etc.) plutôt que de soigner les causes.
- Ce système crée un cercle vicieux : on vous laisse vous "bercer" par une industrie qui crée des problèmes de santé, puis on vous propose des solutions pour les gérer, sans jamais s'attaquer à la racine du mal.
- L'interviewer, Pierre, résume cette idée en expliquant que la population est "malade d'une certaine manière", non pas d'une maladie aiguë, mais d'un "grignotage de la santé" par l'alimentation, où le système encourage la consommation tout en promettant de "réparer" les dégâts.
- Michel Dren insiste sur le fait que décrire les mécanismes à l'œuvre permet à chacun de reprendre le contrôle de son alimentation en conscience. Sans cette connaissance, on reste prisonnier d'un système qui nous maintient dans l'ignorance.
- L'objectif de son livre est donc de révéler ces mécanismes cachés pour permettre aux lecteurs de modifier leur alimentation de manière éclairée, en se réappropriant leur santé.
La Fausse Promesse des Glucides et la Glycation
On nous demande d'obtenir notre énergie depuis 40 à 60 % de glucides. Alors, de ce point de vue-là, on peut dire que c'est faux.
- Michel Dren s'attaque directement aux recommandations officielles qui préconisent un apport énergétique de 40 à 60 % sous forme de glucides. Il affirme que cette proportion est non seulement erronée, mais dangereuse pour la santé.
- Il explique que la consommation excessive de glucides entraîne un phénomène chimique appelé "glycation non enzymatique des protéines". Ce processus se produit lorsque les molécules de glucose se lient aux protéines dans le corps, ce qui est systématique et inévitable.
- Cette glycation provoque un stress oxydatif important, qui altère le fonctionnement de l'endothélium vasculaire, le réseau sanguin qui alimente toutes les cellules. C'est le point de départ de nombreuses dégradations.
- Le corps est alors obligé de compenser en permanence les dysfonctionnements causés par cet excès de glucides, ce qui épuise ses mécanismes de régulation et accélère le vieillissement.
- L'auteur précise que les "maladies de civilisation" (diabète, maladies cardiovasculaires, etc.) apparaissent après des décennies de consommation excessive de glucides, avec des délais variables selon les individus.
- Il conclut que les recommandations officielles, en poussant à une consommation élevée de glucides, dirigent la population vers une "santé minimisée", alors qu'il est possible de s'alimenter autrement, en réduisant drastiquement cet apport.
Les Huiles Végétales : Un Déchet Industriel Devenu Aliment
l'histoire du fluor c'est l'histoire d'un déchet industriel donc on sait pas quoi faire et qui est extrêmement dur de s'en débarrasser et par un truchement de récits scientifique devient un bienfait pour la santé.
- Michel Dren compare la promotion des huiles végétales à celle du fluor, un autre déchet industriel recyclé en produit de santé. Dans les années 1920, les huiles de graines (soja, colza, etc.) étaient impropres à la consommation, utilisées pour les bougies ou la peinture.
- Un procédé industriel de chauffage a permis de les rendre consommables, mais elles restent des huiles polyinsaturées, très instables et sujettes à l'oxydation, ce qui les rend dangereuses dans la circulation sanguine.
- L'auteur explique que ces huiles sont présentées comme "essentielles" (oméga-6 et oméga-3), mais que le corps humain n'arrive pas à les transformer correctement. Leur consommation excessive contribue au stress oxydatif et à l'inflammation.
- Il souligne que l'intentionnalité derrière cette promotion n'est pas de nuire, mais de valoriser un déchet industriel pour des raisons commerciales. L'industrie a cherché à tirer profit de la totalité de sa production.
- L'interviewer, Pierre, note que cette histoire est similaire à celle d'autres déchets industriels recyclés en produits de santé, comme le fluor, où une étude controversée a suffi à lancer une croyance durable.
- Michel Dren insiste sur le fait que les graisses animales, abandonnées au profit de ces huiles, étaient bien plus adaptées à la physiologie humaine. La conversion vers les huiles végétales a été une erreur aux conséquences sanitaires graves.
Les Céréales Modernes : Plus Résistantes, Moins Nutritives
ces céréales dans les années 70 ont été modifiés par un agronome Norman Borlaug pour les rendre plus résistants dans leur prédateur. Alors de fait les céréales sont devenus plus résistants mais contiennent maintenant beaucoup plus d'antinutriments.
- Michel Dren aborde la question des céréales, un aliment de base consommé depuis 10 000 ans. Il explique que dans les années 1970, l'agronome Norman Borlaug a modifié les céréales pour les rendre plus résistantes aux prédateurs.
- Cette modification a eu un effet pervers : les céréales contiennent désormais beaucoup plus d'antinutriments, comme le gluten, l'acide phytique, la gliadine, et des inhibiteurs de trypsine et d'amylase. Ces substances sont délétères pour la santé humaine.
- L'auteur critique particulièrement la promotion des céréales complètes, souvent présentées comme plus saines que les céréales raffinées. Il affirme que c'est l'inverse : l'enveloppe des céréales complètes concentre le maximum d'antinutriments.
- Il explique que ces céréales sont devenues moins appétissantes pour les insectes et autres animaux, ce qui réduit la concurrence, mais les rend également moins bonnes pour la consommation humaine.
- L'interviewer, Pierre, résume le mécanisme : en produisant des aliments que les autres animaux n'aiment pas, on réduit la concurrence, mais on mange un produit de moindre qualité nutritionnelle.
- Michel Dren conclut que la consommation excessive de céréales, combinée à celle des huiles végétales, crée un double problème : un apport trop élevé en glucides et une présence massive d'antinutriments qui perturbent la digestion et l'absorption des nutriments.
Les Fibres Alimentaires : Un Mythe Démantelé
il existe pas de d'études scientifiques qui montrent un quelconque intérêt à pour l'être humain à consommer des fibres. On n'est pas équipé pour digérer des fibres.
- Michel Dren s'attaque à la promotion massive des fibres alimentaires, présentées comme essentielles pour le transit et la santé. Il affirme qu'aucune étude scientifique solide ne démontre un bénéfice pour l'être humain.
- Il explique que l'homme n'est pas équipé pour digérer les fibres. Les bactéries du côlon, qui fermentent ces fibres, sont en réalité des "niches écologiques" qui investissent notre corps, mais contre lesquelles nous nous protégeons en permanence.
- L'auteur compare le côlon aux "égouts de l'organisme" : les bactéries y utilisent nos déchets pour leur métabolisme, et nous récupérons une partie de leurs déchets (acides gras à chaîne courte, vitamine K), mais cela n'est pas un processus volontaire ou bénéfique.
- Il souligne que favoriser une présence massive de ces bactéries peut causer des problèmes comme le syndrome de l'intestin irritable (SIBO) ou la prolifération bactérienne, pour lesquels on préconise justement l'arrêt des fibres fermentescibles.
- L'interviewer, Pierre, note la contradiction : on recommande les fibres à tout le monde, mais on les interdit aux personnes souffrant de troubles intestinaux, ce qui suggère que leur effet n'est pas universellement bénéfique.
- Michel Dren ajoute que les selles des personnes ayant une alimentation carnivore-lipidique sont moins volumineuses et plus légères, et que la fréquence des selles n'est pas un marqueur de santé. L'échelle de Bristol, utilisée pour évaluer les selles, est biaisée car elle a été établie sur des personnes ayant une alimentation glucidique.
Le Stress Oxydatif : Conséquence Directe de l'Alimentation Moderne
la consommation de glucides, c'est terrible puisque cette glycation non enzymatique des protéines qui se produit au quotidien pour les personnes qui mangent trop de glucides produit ce stress oxydatif.
- Michel Dren explique que le stress oxydatif est un phénomène central dans le vieillissement et l'apparition de nombreuses pathologies (cancer, maladies cardiovasculaires). Il a été théorisé dans les années 1950 par le chercheur Denham Harman.
- L'auteur précise que la théorie du stress oxydatif a été abandonnée car on a cru pouvoir la contrer simplement avec des antioxydants, ce qui ne fonctionne pas in vivo. Le problème est plus complexe.
- Il relie directement le stress oxydatif à la consommation de glucides : la glycation non enzymatique des protéines, provoquée par l'excès de glucose, déclenche une cascade de réactions chimiques qui génèrent du stress oxydatif.
- Le corps doit alors gérer ce stress en permanence, ce qui épuise ses défenses et accélère la dégradation cellulaire. Moins on a de stress oxydatif à gérer, mieux on se porte.
- L'interviewer, Pierre, note que le stress oxydatif est un terme de plus en plus courant dans l'explication des pathologies, et que Michel Dren le présente comme une conséquence directe d'une alimentation non physiologique.
- Michel Dren conclut que pour réduire le stress oxydatif, il faut réduire la consommation de glucides, ce qui est le point commun de tous les régimes visant à améliorer la santé, qu'ils soient cétogènes, hypotoxiques ou carnivores-lipidiques.
L'Alimentation Cétogène Hypotoxique et Carnivore-Lipidique
carnivore lipidique, ce sont des personnes qui vont centrer leur alimentation sur les graisses et les protéines en éliminant même les légumes. L'alimentation cétogène hypotoxique peut inclure les légumes à condition de bien les choisir.
- Michel Dren présente les deux types d'alimentation qu'il recommande : le régime carnivore-lipidique, qui se concentre exclusivement sur les produits animaux (viande, poisson, graisses animales), et le régime cétogène hypotoxique, qui peut inclure des légumes pauvres en glucides et en antinutriments.
- Le point commun entre ces deux approches est la consommation de lipides de qualité, principalement d'origine animale, ainsi que des huiles monoinsaturées comme l'huile d'olive, l'huile de coco et l'huile d'avocat, qui sont stables et non sujettes à l'oxydation.
- L'auteur explique que l'être humain est physiologiquement plus proche des carnivores que des herbivores. Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs avaient accès à des aliments riches en lipides (moelle osseuse, cervelle) et consommaient des végétaux en quantité limitée, principalement des fruits de saison.
- Il insiste sur le fait que le glucose est une énergie occasionnelle, et non permanente. Le corps dispose d'une seule hormone (l'insuline) pour éliminer le glucose du sang, mais de plusieurs hormones (adrénaline, cortisol, glucagon) pour en produire, ce qui montre que le glucose est destiné à être utilisé ponctuellement.
- L'interviewer, Pierre, note que l'élimination des glucides est le point d'accord entre tous les régimes visant à réduire les toxicités alimentaires, qu'ils soient carnivores ou végétaliens (avec des œufs et des graisses).
- Michel Dren conclut que l'alimentation moderne, avec son apport permanent de glucose et d'huiles polyinsaturées, crée un cumul de facteurs délétères qui épuisent les mécanismes de régulation du corps et mènent à des pathologies chroniques.
Comparaison avec d'Autres Travaux et Conclusion sur la Nutrition
le fruit entier contient effectivement des glucides, glucose, fructose. Et donc l'organisme va utiliser ses glucides comme énergie. Le problème c'est que nos prédécesseurs sur terre effectivement avait peu accès aux fruits.
- L'interviewer, Pierre, compare les travaux de Michel Dren à ceux du couple britannique auteur de "Qu'est-ce qui nous rend réellement malade ?", qui a mené une enquête de 10 ans avec une approche systémique et mathématique.
- Il note que les deux approches convergent sur de nombreux points, notamment la critique des compléments alimentaires et la promotion d'aliments entiers, mais que Michel Dren se distingue par son analyse détaillée des mécanismes biologiques et chimiques.
- Michel Dren précise que le fruit entier, consommé de manière saisonnière et occasionnelle, n'est pas un problème en soi, car le glucose qu'il contient est rapidement éliminé par l'insuline. Le problème est la consommation permanente de glucides, combinée à celle d'huiles polyinsaturées.
- Il revient sur la question des bactéries intestinales, expliquant que certaines produisent des aldéhydes, des molécules nocives et cancérigènes, qui peuvent agresser le côlon. Il suggère que l'augmentation des cancers du côlon pourrait être liée à la fermentation excessive des fibres.
- L'auteur insiste sur le fait que les mécanismes de régulation du corps ne sont pas conçus pour être activés en permanence. C'est la répétition et l'excès qui posent problème, comme avec le sucre, qui est une drogue car il était rare dans la nature.
- En conclusion, Michel Dren réaffirme que les recommandations officielles de 40 à 60 % de glucides sont une "folie" et que son livre vise à fournir les outils pour reprendre le contrôle de sa santé par une alimentation adaptée à la physiologie humaine.
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