Pas d'emplois ni de paix civile prévus en France, conférence de Jovanovic et Soral
La crise alimentaire en France : signes avant-coureurs d'une catastrophe sociale
Introduction alarmante sur la faim en France
La France, du moins la périphérie de la société aujourd'hui a faim.
- L'intervention commence par la lecture d'un courriel poignant d'un gendarme de réserve décrivant une recrudescence des vols de nourriture, tant chez les jeunes que chez les personnes âgées. Ce témoignage sert de point de départ à une analyse approfondie de la crise alimentaire frappant la France. Le gendarme rapporte des vols à main armée pour quelques euros et des personnes âgées volant du jambon en supermarché, malgré le versement de leurs retraites, car leurs charges sont devenues trop lourdes. Ce constat est présenté comme un indicateur social extrêmement grave, un "effet pop-corn" où un premier événement isolé (comme le braquage d'une boucherie signalé deux ans plus tôt) en annonce beaucoup d'autres, signant l'émergence d'une crise systémique.
- L'orateur souligne le décalage entre cette réalité vécue dans la "périphérie de la société" et le discours optimiste des médias dominants (BFM, Itél). Il annonce son intention de démontrer, preuves à l'appui, la gravité de la situation, en s'appuyant sur des informations qui ne remontent pas jusqu'aux grands médias. Le témoignage du gendarme Olivier est salué comme un déclic ayant permis de rassembler des éléments concrets pour étayer cette démonstration. La question centrale "Pourquoi la France a faim ?" est posée, annonçant une exploration multidimensionnelle du problème.
L'effondrement de l'industrie agroalimentaire française
Les Français n'achètent plus autant de nourriture comme avant tout simplement.
- L'analyse commence par le secteur de la charcuterie, présenté comme un indicateur avancé. Dès 2012, 250 postes étaient supprimés, et 1000 à 1500 autres étaient annoncés pour 2013 par la Fédération des industriels charcutiers. Des marques emblématiques comme les Charcuteries alsaciennes Hiller et les Rillettes saroises Bussard ont déjà disparu, tandis que d'autres comme Géromadrange sont en sursis. Selon Robert Volut, président de la Fédération, plus de 700 emplois ont été perdus, reflétant une situation "extrêmement grave" dans tout le secteur agroalimentaire.
- Cette hémorragie n'est pas isolée et témoigne d'une baisse généralisée de la consommation alimentaire des Français, non par choix, mais par incapacité financière. L'orateur étend ensuite le constat à d'autres segments : Danone (2000 à 4000 licenciements mondiaux), Candia (313 personnes et fermeture de trois usines), le charcutier Hénaff (68 postes), Renal (70 postes), le spécialiste du cassoulet Castelnaudary (fermeture d'usine), le boulanger Pasquier (fermeture), et Calixte dans l'Ardèche (65 personnes). Cette vague de fermetures et de licenciements, qui touche tous les maillons de la chaîne (produits laitiers, viande, plats préparés, boulangerie), est un symptôme incontestable de l'appauvrissement général de la population.
Une crise mondiale : exemples au Canada et aux États-Unis
Pour vous dire que c'est pas spécifique à la France, hein.
- Pour démontrer que la crise est globale et non hexagonale, l'orateur cite des exemples nord-américains. Au Canada, la grande chaîne d'épicerie Loblaw (équivalent des G20 ou Monoprix) supprime 700 postes et ferme de nombreux magasins. Aux États-Unis, la chaîne de petits supermarchés Fresh & Easy ferme ses 200 boutiques, entraînant la perte de 1000 emplois.
- Ces exemples internationaux confirment la nature systémique du problème. Le géant Coca-Cola Europe annonce à lui seul 500 suppressions d'emplois, dont 150 rien qu'à Bordeaux, touchant ainsi le secteur des sodas, pourtant considéré comme basique. L'analyse se poursuit avec d'autres exemples français frappants : 1000 emplois menacés chez le volailler Doux, 700 chez le producteur de vins spiritueux Belvédère, et un plan de suppression de 18 500 postes au sein du groupe agroalimentaire anglo-saxon Associated British Foods. La direction d'Alice, spécialiste des plats surgelés, annonce la fermeture de son site de Falaise dans le Calvados. Tous ces éléments convergent vers une seule explication : les Français, et plus largement les consommateurs occidentaux, n'ont tout simplement plus les moyens d'acheter comme avant.
Recoupements et signaux d'alarme sociétaux
Ils ne peuvent plus s'acheter à manger à leurs animaux domestiques.
- Pour corroborer son analyse, l'orateur procède à plusieurs recoupements. Le premier part du principe que les Français, réputés pour affectionner leurs animaux de compagnie, sacrifieront en dernier lieu leur nourriture. Ainsi, les difficultés du secteur de l'alimentation animale sont un indicateur avancé de la crise. Continental Nutrition, spécialiste de l'alimentation pour animaux domestiques dans le Vaucluse, menace 100 emplois, confirmant que les foyers renoncent même aux dépenses pour leurs animaux.
- Le deuxième recoupement concerne la recrudescence des cambriolages ciblant non plus les banques, mais la nourriture. Une véritable "épidémie" de braquages de boucheries et de commerces alimentaires est documentée à travers de nombreux exemples précis datant de 2012 : Morestel (Isère), Bretenoux (4e cambriolage), Capbreton (vol de 8 jambons, 12 boudins, 10 saucissons pour 10 000€), Grigny, La Roche-en-Brenil (vol de jambon sec et charcuterie), Ambert, Orgères-en-Beauce, Couille, Auch. Les vols portent sur des quantités significatives de viande (30 kg dans un cas), forçant certains supermarchés à poser des antivols sur les barquettes de viande, un phénomène observé initialement en Irlande et signant une paupérisation extrême.
L'impact sur la grande distribution et les produits de première nécessité
Carrefour avait dit qu'il allait virer 533 personnes.
- La crise frappe aussi la grande distribution, dernier maillon de la chaîne alimentaire. Carrefour annonce un plan de suppression de 533 emplois à Massy fin août 2012, tandis qu'Auchan prévoit d'en supprimer 1700. Ces chiffres n'incluent pas les sous-traitants, ce qui laisse présager un impact social bien plus large.
- Le phénomène dépasse le seul secteur alimentaire et touche les produits de première nécessité, signe que l'appauvrissement est profond et contraint les ménages à rogner sur tout. Colgate-Palmolive annonce la suppression de 2300 emplois. Même McDonald's, symbole de la restauration rapide abordable, prévoit de fermer 110 magasins au Japon en 2013 et 500 autres par la suite. L'orateur établit un parallèle avec la Grèce, où les commerçants ont vu leur chiffre d'affaires chuter d'environ 30% il y a deux ans, un scénario qui se répète désormais en France. Cette baisse drastique des ventes se traduit par autant de recettes en moins pour l'État (TVA, cotisations) et de salaires en moins injectés dans l'économie, aggravant mécaniquement la crise.
L'inflation réelle des denrées alimentaires
En 1 an, le prix de la pomme de terre a explosé de 81 %.
- La crise est double : baisse des revenus et hausse des prix. L'orateur dénonce une inflation officielle (annoncée à 2,5-3% par l'INSEE) qui ne reflète pas la réalité vécue par les ménages. Un lecteur et Le Parisien ont documenté une hausse de 81% du prix de la pomme de terre en un an. Cette inflation rampante mais violente sur les produits de base pèse lourdement sur le budget des familles.
- Ce phénomène n'est pas français mais mondial, directement lié aux politiques monétaires des banques centrales. Pour illustrer cela, l'orateur cite le tweet d'une journaliste de CNBC, Amanda Drury, notant qu'à Thanksgiving 2012, le prix des dindes avait augmenté de 20% et celui des fruits de 30% aux États-Unis. Il rappelle qu'en 2010, Bloomberg rapportait déjà une hausse de plus de 28% du prix de la dinde sur un an. Ces augmentations sont présentées comme une conséquence directe des "planches à billets" de la Fed (Réserve Fédérale américaine), dont les effets inflationnistes sont délibérément ignorés ou minimisés par les discours officiels. Les citoyens sont ainsi doublement lésés : appauvris et floués par des statistiques officielles qui masquent la vérité des prix.
Spéculation bancaire sur les matières premières alimentaires
Elles se sont servies dans notre assiette avant même que le produit soit acheté.
- La hausse des prix n'est pas seulement une question d'offre et de demande ; elle est amplifiée par la spéculation financière. L'orateur révèle comment les grandes banques (Goldman Sachs, JP Morgan, BNP Paribas, Morgan Stanley) rachètent et spéculent sur les matières premières alimentaires via des produits dérivés complexes. Un pool bancaire mené par JP Morgan et Haybridge a pris le contrôle du groupe Findus.
- Des documents confidentiels de Blythe Masters (alors chez JP Morgan) sont cités pour détailler l'étendue de cette spéculation : bétail vivant, porc, maïs, blé, céréales, sucre, café, cacao, coton, lait, jus d'orange... Rien n'échappe à l'appétit des banques. Le président de la Fédération des charcutiers se plaint de ne pouvoir répercuter la hausse de ses coûts à cause de la pression des grandes surfaces, tandis que les banques, elles, engrangent des centaines de milliards de profits sur la faim du monde. L'orateur donne des chiffres édifiants : entre octobre 2009 et octobre 2010, le cours du blé avait pris 74%, l'avoine 68%, le coton 66%. Cette activité spéculative est présentée comme une stratégie pour compenser les pertes abyssales encourues lors de la crise de 2008.
La convergence des crises : économique, sociale et politique
On a réellement une période de contraction avec une hyperviolence financière et une impuissance totale du politique.
- La situation est présentée comme une convergence catastrophique de deux phénomènes qui s'aggravent mutuellement : une crise économique réelle (chômage, baisse du pouvoir d'achat, fermetures d'usines) et une spéculation financière effrénée qui fait exploser les prix de l'alimentation de base. Au lieu de politiques de régulation et de partage, ce sont des "prédateurs financiers" qui pilotent l'économie, profitant de l'affaiblissement délibéré du politique pour accroître leurs profits à court terme.
- Les conséquences humaines de cette spéculation sont colossales et mortifères. Elle est estimée avoir causé indirectement la mort de 500 millions de personnes dans le Tiers-Monde ces dernières années, notamment via la spéculation sur le prix du riz qui a fait chuter des gouvernements en Afrique. L'orateur dénonce une "violence" systémique d'une ampleur inédite, où un petit groupe de prédateurs s'enrichit démesurément sur la misère populaire, dans un contexte de contraction économique et non de croissance.
Le rôle des médias dans l'occultation de la crise
Aujourd'hui un journaliste qui travaille est un chômeur.
- Face à cette crise multidimensionnelle, les médias dominants sont accusés de jouer un rôle actif dans l'occultation des problèmes. Au lieu d'informer, ils produiraient un "mensonge de masse organisé". L'analyse compare le traitement médiatique actuel à celui d'il y a 25 ans, constatant une "infantilisation et un mépris du public incroyable".
- L'actualité est saturée de sujets futiles ou sociétaux (mariage gay, météo, soldes, pilule) tandis que les sujets économiques fondamentaux sont évacués ou traités comme une "fatalité naturelle" sur laquelle l'homme n'aurait aucune prise. L'orateur partage une anecdote personnelle : classé premier dans un palmarès de journalistes crédibles, il en a été exclu sous le préfallace qu'il n'avait pas sa carte de presse, alors que de nombreuses figures médiatiques n'en ont pas non plus. Cette manipulation de l'information est présentée comme un "travail de nettoyage" pour éliminer toute voix dissonante et maintenir le public dans l'ignorance de la gravité de la situation.
Manipulation, diversion et risques de conflit
On dévie les colères en ethnicisant le conflit de classe.
- La stratégie du pouvoir pour gérer la colère populaire repose sur la diversion et la manipulation. Les médias sont instrumentalisés pour détourner l'attention des vrais problèmes (chômage, précarité alimentaire) vers des sujets clivants et ethnico-religieux. La diabolisation systématique des musulmans et des catholiques est présentée comme un moyen d'éviter une prise de conscience des véritables rapports de classe, qui opposent en réalité une oligarchie composite (riches de toutes confessions) au reste de la population.
- L'orateur met en garde contre les risques de conflit. La solution à la crise de 1929 fut la Seconde Guerre mondiale. Il rappelle que certains milieux néoconservateurs et messianiques ont activement souhaité et œuvré pour une troisième guerre mondiale, notamment en poussant à une attaque contre l'Iran. Heureusement, l'opposition de hauts gradés de l'armée américaine, redoutant un désastre pire que le Vietnam, a permis d'éviter le pire. La situation en Syrie est citée comme un exemple où l'intervention de la Russie et de la Chine a contrecarré les plans de déstabilisation. Le danger d'une guerre, présentée à tort comme un "choc des civilisations" alors qu'elle serait motivée par des intérêts économiques (contrer la Chine en Afrique, par exemple), reste toutefois présent.
Démystification des indicateurs économiques et appauvrissement réel
On masque ça effectivement par le comment dirais-je la bricole technologique.
- L'orateur procède à une déconstruction méthodique des indicateurs économiques officiels, présentés comme des "escroqueries" destinées à masquer l'appauvrissement réel. L'indice des prix (INSEE) est fustigé car il exclut des postes de dépenses majeurs (comme le logement) et surestime la baisse des prix des produits technologiques (téléviseurs). Or, le logement peut représenter 30 à 50% du budget d'un ménage, contre une part bien moindre il y a quelques décennies.
- Le CAC 40 est également dénoncé comme un indice "truqué", manipulé en retirant les entreprises qui performent mal (comme PSA ou Alcatel en 2012) pour maintenir artificiellement une image positive. Cette manipulation généralisée des chiffres est comparée à une météo qui annoncerait 20 degrés alors qu'il neige dehors. L'appauvrissement est réel et massif : dégradation de la qualité du logement, exigence de revenus toujours plus élevés pour se loger, effondrement du pouvoir d'achat. Cet appauvrissement est sciemment masqué par le "leurre technologique" (la baisse du prix des gadgets) et une communication qui entretient le déni de la réalité.
Libéralisme, destruction du lien social et perspectives sombres
Le libéralisme intégral est forcément sauvage.
- Une critique approfondie du libéralisme dérégulé est développée, dénonçant son association trompeuse avec la "liberté". En réalité, le libéralisme sauvage mène à la "marchandisation du corps", à la vulgarité, à la pornographie et in fine à la destruction du lien social et des structures traditionnelles (famille, solidarité intergénérationnelle).
- Les conséquences sociétales sont décrites comme dramatiques : isolement des personnes âgées, mise en avant de l'euthanasie comme "solution" économique, banalisation de la pédophilie, libéralisation de l'adoption comme marché. Cette dérive est comparée au film "Soleil Vert". La "liberté" vantée par le système profite en réalité seulement à la jeunesse et à la richesse, abandonnant les pauvres et les vieux à la solitude et à la misère. La radio, initialement perçue comme un espace de liberté ("radios libres"), est en fait devenue un outil du marché, illustrant comment le système récupère et vide de leur sens les concepts émancipateurs.
Nécessité d'une alliance catholique-musulmane face à l'oligarchie
La réconciliation nationale passe par l'assimilation de ces 7 millions de musulmans.
- Face à la stratégie de division, l'orateur plaide pour une alliance entre les catholiques et les musulmans de France, présentés comme les deux principales communautés attaquées par "le système judéo-protestant" porteur d'une "violence sociale" justifiée par son ethos religieux. Il argue que l'Ancien Testament permet de justifier cette violence, contrairement aux Évangiles ou à la Charité musulmane qui prônent le partage.
- Il dénonce une "offensive anticatholique" (via les scandales de pédophilie médiatisés de façon disproportionnée) et une "énorme diabolisation du musulman". Cette diabolisation est un piège qui pousse à la guerre entre pauvres de différentes confessions, alors que leurs véritables ennemis sont les oligarques, toutes confessions confondues (y compris les riches Saoudiens ou Qataris). La clé de la stabilité future de la France réside, selon lui, dans la capacité à intégrer les 7 millions de musulmans dans un projet commun avec les "Français de souche de culture catholique", faute de quoi le pays s'expose à une explosion sociale violente.
Impuissance politique et stratégie de la chaise vide
Le citoyen intelligent et lucide politiquement s'abstient d'aller voter.
- Le système politique est décrit comme totalement verrouillé et corrompu. Les scandales médiatiques (Canard Enchaîné) ne font que effleurer la surface (arnaque immobilière de 100 000€) alors que la grande corruption concerne des "milliards" (rétrocommissions sur les ventes d'armes, emprunts d'État). L'opposition institutionnelle a été lentement "soumise, rachetée ou virée" (syndicats, Parti Communiste, extrême-gauche).
- Face à cette impasse, la seule action politique sensée pour un citoyen lucide est l'abstention. La "politique de la chaise vide" est présentée comme la meilleure façon de disqualifier un système qui n'offre que l'illusion du choix ("la gauche ou la droite") alors que les politiques menées sont identiques. Une abstention massive (comme en Belgique où elle est sanctionnée) serait le signal le plus fort envoyé à une classe politique illégitime et corrompue. La désertion des médias traditionnels au profit de sources d'information alternatives est également encouragée.
Stratégies de résilience et alternatives concrètes
Il faut fonctionner hors système collectivement.
- Face à l'effondrement attendu, l'orateur esquisse des pistes concrètes pour "résister" et "tenir prêt". Il rejette la solution révolutionnaire classique ("tout ou rien") qu'il estime vouée à l'échec face à un système trop puissant. Il prône plutôt le développement de "réseaux de solidarité" et la "création d'emplois" à petite échelle, en dehors des circuits officiels.
- Ces alternatives modestes mais concrètes passent par la relocalisation, le troc, les systèmes d'échange locaux (SEL), la réappropriation de savoir-faire manuels (plomberie, électricité, agriculture) et la création de "petites unités de production". L'objectif est de "fonctionner hors système collectivement" et de recréer du lien social concret, en opposition à l'économie abstraite et prédatrice. L'agriculture raisonnée et de proximité est présentée comme un axe prioritaire pour retrouver une alimentation saine et une autonomie. Il s'agit de réapprendre à faire soi-même et à échanger, en reconnectant "la culture et l'agriculture".
Importance de la transmission et critique de la société du spectacle
La transmission est un truc essentiel.
- La conclusion insiste sur l'importance cruciale de la transmission des savoirs (intellectuels et manuels) et de la culture, menacée par une société du spectacle qui promeut l'émotion immédiate et abêtissante au détriment de la raison et de la profondeur.
- L'analyse du traitement médiatique du handisport sert d'exemple paroxystique de cette dérive : un spectacle "grotesque" et "laid" qui instrumentalise le handicap pour en faire un produit télévisuel compassionnel et compétitif, tout en cachant la misère réelle des handicapés et la réduction des budgets. Cette logique du spectacle empêche tout débat raisonné et toute pensée complexe, réduisant les citoyens à des réactions émotionnelles primaires. La seule issue est de sortir de ce système, de retrouver l'autonomie par le savoir et la pratique, et de se préparer collectivement à la "dislocation totale" qui vient.
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