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PIERRE CHAILLOT / COVID-19 : RÉVÉLATIONS EXPLOSIVES ! (VERSION INTÉGRALE)

Chaîne : LES INCORRECTIBLES · Voir la vidéo source ↗

Victimes des vaccins Covid-19 : ce que révèlent les chiffres officiels

Le combat pour les victimes ne fait que commencer

Il y a des gens qui commencent tout juste à réussir à faire reconnaître leurs effets indésirables très graves comme étant la cause du vaccin.
  • Dans cette première partie, Pierre Chaillot explique pourquoi la reconnaissance des victimes des vaccins Covid-19 est encore très lointaine, en s'appuyant sur l'exemple du scandale du vaccin contre la grippe H1N1 de 2009. Il rappelle que les personnes souffrant de narcolepsie après cette vaccination ont attendu plus de douze ans avant d'obtenir une première reconnaissance officielle, sans pour autant recevoir d'indemnisation. Il compare cette temporalité à la situation actuelle, quatre ans après le début de la vaccination de masse contre le Covid-19, où des jeunes auparavant en parfaite santé développent des pathologies graves (maladie de Charcot, arrêts cardiaques) immédiatement après l'injection. Il souligne que les obstacles sont multiples : freins juridiques, réticence des experts à certifier le lien de causalité, et absence de volonté politique. Selon lui, une prise de conscience publique est indispensable pour briser ce déni et forcer les autorités à agir.
  • Il précise que son livre vise à rassembler les données officielles disponibles en France et en Europe, malgré les résistances rencontrées. Il insiste sur le fait que les victimes ne sont pas seulement celles qui ont subi des effets secondaires graves, mais aussi celles qui ont souffert des mesures prises pendant la crise (abandon de soins, confinement). La bataille judiciaire et médiatique ne fait que commencer, car les procédures sont longues et la charge de la preuve pèse sur les plaignants.

La surmortalité de 2020 n'est pas due au virus mais aux décisions gouvernementales

L'histoire du virus tueur qui se répand dans la population ne tient pas à la roue 2 secondes lorsque l'on regarde les données de mortalité.
  • Pierre Chaillot détaille sa démonstration statistique : l'augmentation de la mortalité en mars-avril 2020 correspond exactement à la mortalité provoquée par l'abandon des soins, notamment pour les AVC et les crises cardiaques. En analysant les données hospitalières, il montre que les Français, par peur du virus, ne se sont pas rendus à l'hôpital, entraînant une hausse des décès à domicile. Il mentionne également les pratiques mortifères dans les EHPAD, où des injections de Rivotril étaient administrées pour accompagner les patients vers la mort, sans traitement curatif.
  • Il explique que la surmortalité totale de 2020 est entièrement expliquée par ces décisions gouvernementales (confinement, désorganisation des soins, décret prônant l'abandon des personnes âgées), ne laissant aucune place à une surmortalité imputable au virus lui-même. Il dénonce le fait que la commission d'enquête parlementaire a supprimé les témoignages accablants d'Olivier Woin, syndicaliste de l'AP-HP, qui décrivait ces pratiques. Selon lui, sans changement politique majeur, aucun bilan honnête ne sera réalisé en France.

Comparaison avec le Mediator et les opioïdes : un schéma de déni et d'impunité

Le scandale du Mediator est un épiphénomène par rapport à ce qu'est la vaccination Covid-19.
  • L'invité établit un parallèle entre les scandales sanitaires précédents et celui des vaccins Covid-19. Il souligne que le Mediator, malgré sa gravité, a touché bien moins de personnes que les vaccins, mais a servi de prétexte pour promettre une meilleure transparence – promesses non tenues. Le scandale des opioïdes aux États-Unis, avec des centaines de milliers de morts, illustre comment l'industrie pharmaceutique peut corrompre tout le système, où la reconnaissance des effets indésirables dépend du politique.
  • Il explique que les vaccins Covid-19 ont généré une surmortalité visible dans les statistiques de mortalité des jeunes à partir du second semestre 2021, coïncidant avec la vaccination des jeunes. Il cite des instituts européens qui ont titré sur une "augmentation de la mortalité des jeunes" sans oser faire le lien. Il critique le fait que les mêmes médias qui attribuaient tous les décès au Covid en 2020-2021 reconnaissent désormais une hausse de mortalité chez les jeunes sans remettre en cause le vaccin.

La science détournée : études biaisées, conflits d'intérêts et lobby pharmaceutique

La seule chose qu'avait prouvé Pfizer, c'est que son vaccin allait rendre malade la population.
  • Pierre Chaillot dénonce la méthode utilisée par les laboratoires : Pfizer et Moderna n'ont pas testé le même nombre de fois les populations vaccinées et non vaccinées, rendant leurs conclusions sur l'efficacité invalides. Il explique que l'efficacité annoncée repose uniquement sur la réduction des tests positifs, sans aucun lien avec les symptômes. En tant que statisticien, il a analysé les études de phase 3 et constaté qu'elles ne respectent aucune rigueur méthodologique, avec des formules mathématiques erronées et des biais flagrants.
  • Il aborde la question des conflits d'intérêts : les agences de sécurité sanitaire (EMA, ANSM) sont dirigées par d'anciens lobbyistes de l'industrie pharmaceutique, et les experts qui participent aux essais touchent des sommes importantes de la part des labos. Il cite l'exemple du professeur Patrick Mélier (ULiège) qui a utilisé le machine learning sur les données de mortalité européennes et a conclu que plus la vaccination augmentait, plus la mortalité augmentait – résultat confirmé par ses propres travaux. Pourtant, les études officielles continuent d'affirmer le contraire en manipulant les dates (en décalant artificiellement les courbes).

Le passe sanitaire : une arme de coercition fondée sur des tests sans valeur

Le Covid-19 n'a pas de gold standard. Il y a donc des gens qui ont confondu et continuent de confondre test et Covid-19.
  • Pierre Chaillot explique pourquoi le test PCR ou antigénique n'a aucune signification scientifique : il n'existe pas de "gold standard" pour définir ce qu'est un cas de Covid-19. Le test est un outil purement administratif, utilisé en raisonnement circulaire (on déclare malade ceux qui sont positifs, et on dit que le test détecte la maladie). Il prend une analogie avec un test de grossesse : on peut obtenir des faux positifs chez des hommes. De même, la majorité des personnes ayant des symptômes respiratoires ont des tests négatifs, et inversement.
  • Il démontre que le passe sanitaire a été conçu pour forcer la vaccination en instaurant une discrimination : les non-vaccinés devaient se tester régulièrement, tandis que les vaccinés n'étaient plus testés. Cela a créé une illusion statistique d'efficacité (les vaccinés ayant moins de tests positifs tout simplement parce qu'ils étaient moins testés). Quand le gouvernement a imposé une dose de rappel, les vaccinés se sont mis à se tester massivement, et le nombre de tests positifs a explosé chez eux, donnant naissance au mythe du variant Omicron résistant aux deux doses. Toute cette construction est une "escroquerie intellectuelle".

Pharmacovigilance passive et complaisance des régulateurs

Mettre des moyens exceptionnels, ce serait d'avoir une pharmacovigilance active. Ce n'est pas regarder passivement un écran.
  • L'invité critique sévèrement le système de pharmacovigilance, qu'il qualifie de passif et inefficace. Les déclarations d'effets indésirables sont longues et complexes, peu de médecins les font, et les citoyens ignorent leur existence. L'industrie pharmaceutique elle-même estime que le taux de sous-déclaration est d'environ 10 fois (multiplicateur ×10). Pour les indépendants, il faudrait plutôt ×20 à ×100. Malgré ce sous-signalement, les premières semaines de vaccination Pfizer ont déjà vu remonter des décès suspects.
  • Il affirme que les agences de régulation (EMA) sont complices des laboratoires, en citant le parcours professionnel de la directrice de l'EMA, ancienne lobbyiste pour l'industrie. Les experts qui siègent dans ces agences ont souvent des liens financiers directs avec les labos. Il dénonce le fait qu'aucune agence publique n'a mené ses propres études pour vérifier les données fournies par Pfizer. La seule protection juridique des victimes est quasi impossible à actionner, car la loi exige de prouver une "causalité certaine" – ce qui est irréalisable sans étude de cohorte.

Censure, effondrement de la natalité et leçons pour l'avenir

Les vaccins Covid-19 ont une efficacité exactement de zéro et ça depuis le début. Personne n'a jamais réussi à démontrer une efficacité autre que zéro.
  • Pierre Chaillot témoigne de la censure qu'il subit : son post LinkedIn annonçant la sortie de son livre a été supprimé en 27 minutes sans motif valable. Il rappelle que YouTube et Twitter (avant le rachat par Elon Musk) censuraient également ses vidéos expliquant le fonctionnement frauduleux des tests. Il compare cela à une volonté de maintenir un régime autoritaire où les citoyens sont traités comme des "crétins" incapables de juger par eux-mêmes.
  • Il révèle un dernier domaine d'étude : l'effondrement de la natalité en Europe. En analysant les courbes de fécondité corrigées du vieillissement, il constate une baisse brutale et synchronisée 9 mois après le début de la vaccination des jeunes femmes. Il rejette les explications officielles (guerre en Ukraine, inflation, climat) car les temporalités ne correspondent pas. Il appelle à une remise en cause profonde du système : arrêter d'accepter passivement les décisions des élus et des experts, exiger des preuves avant toute mesure sanitaire coercitive, et retrouver une souveraineté citoyenne. Le livre se veut un signal d'alarme pour que la prochaine crise ne reproduise pas les mêmes erreurs.

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