Révélations explosives sur Pfizer : une interview exclusive avec Naomi Wolf
Les révélations des documents Pfizer sur la dangerosité des vaccins COVID-19
Origines et méthodologie du projet d'analyse des documents Pfizer
Ces 450 000 documents seraient perdus pour l'histoire sans analyse experte car ils sont si techniques et si volumineux.
- Naomi Wolf explique comment elle a été amenée à coordonner ce projet après avoir été annulée en 2021 pour avoir signalé des problèmes menstruels chez les femmes après l'injection d'ARNm. En tant qu'écrivaine féministe et défenseure des droits civils depuis 40 ans, elle a été rejointe par 3 500 médecins et scientifiques bénévoles qui ont analysé pendant deux ans et demi les 450 000 documents que la FDA avait tenté de garder secrets pendant 75 ans. Leur travail a abouti à 105 rapports techniques traduits en langage accessible, établissant que le livre "The Pfizer Papers" n'est pas son opinion personnelle mais l'édition de conclusions scientifiques documentées.
- Le contexte politique de ce travail est crucial : bien qu'étant une démocrate lifelong ayant conseillé les campagnes de Clinton et Gore, elle a dû collaborer avec Steve Bannon, dont la plateforme War Room était la seule disponible après sa censure. Cette collaboration transpartisane souligne l'urgence de la situation et la mise entre parenthèses des différences idéologiques traditionnelles face à ce qu'elle considère comme une crise de santé publique nécessitant une réponse unifiée au-delà des clivages politiques habituels.
Preuves internes de l'inefficacité et de la dangerosité des vaccins
Pfizer a conclu dans ses propres documents internes que les vaccins ne fonctionnaient pas pour arrêter le COVID. Ce n'est pas mon opinion.
- Les documents internes de Pfizer révèlent que l'entreprise savait dès novembre 2020 que les vaccins présentaient un "échec d'efficacité" et que le COVID constituait le troisième effet secondaire le plus fréquent. Plus grave encore, Pfizer a illégalement dissimulé huit décès dans la cohorte vaccinée, ce qui aurait réduit l'efficacité revendiquée de 95% à un niveau où les vaccins augmentaient en réalité le risque d'hospitalisation et de décès. Ces conclusions ne sont pas des allégations mais des constatations issues des propres documents que Pfizer a présentés à la FDA pendant le processus d'autorisation d'utilisation d'urgence.
- Les effets secondaires documentés dans les rapports internes sont catastrophiques : près de 43 000 événements indésirables graves en seulement trois mois, incluant des AVC et crises cardiaques à échelle industrielle, des problèmes de coagulation sanguine (thrombocytopénie thrombotique), des troubles neurologiques (épilepsies, tremblements, syndromes de Guillain-Barré), des dommages cérébraux et oculaires pouvant mener à la cécité, des troubles auto-immuns, et plus de 1 200 décès. Ces données démontrent que Pfizer avait une connaissance précoce des risques substantiels associés à ses produits.
Complicité institutionnelle et résistance politique émergente
Aucun des auteurs n'est en prison en ce moment ou même traduit en justice.
- Malgré ces preuves accablantes, les régulateurs, politiciens et autorités ont continué à approuver, injecter et contraindre les populations à recevoir ces injections. Le phénomène de censure a touché tous ceux qui tentaient d'invoquer la prudence scientifique ou le bon sens, créant un climat où toute dissidence était systématiquement étouffée. Naomi Wolf souligne l'ironie que cinq ans après l'opération Warp Speed, Donald Trump ait récemment mis en lumière Pfizer en tweetant que l'entreprise avait présenté au président des données différentes de celles contenues dans leur documentation interne.
- L'émergence de RFK Jr. comme secrétaire du HHS représente un progrès significatif, car il endossait déjà le livre il y a un an lorsqu'il était encore vilipendé comme "antivax". Cette évolution politique suggère que la reconnaissance institutionnelle des problèmes documentés gagne du terrain, bien que la bataille reste difficile et dépende de la mobilisation citoyenne pour exiger une véritable responsabilisation des acteurs impliqués dans cette crise sanitaire.
Alliances transpartisanes et fondements éthiques de la résistance
Fondamentalement, nous ne sommes pas du tout en antagonisme. En réalité, nous sommes plus profondément alignés et alliés que je ne le suis avec la gauche actuelle.
- Naomi Wolf défend ses collaborations avec des figures comme Steve Bannon et la députée européenne Anderson en expliquant que ces alliances transcendent les clivages politiques traditionnels. En tant que petite-fille de survivants de l'Holocauste, elle reconnaît les schémas tyranniques émergents dans les mesures sanitaires contemporaines. Elle établit des parallèles historiques troublants entre les passeports sanitaires modernes et les lois de ségrégation raciale, soulignant que l'interdiction d'accès aux restaurants pour les non-vaccinés à New York viole le Civil Rights Act de 1964.
- La question fondamentale selon elle n'est pas gauche contre droite, mais tyrannie contre liberté. Elle rejette l'idée que les positions pro et anti-Pfizer puissent être réconciliées, les qualifiant d'irréconciliables. Son engagement actuel s'enracine dans son identité juive et sa connaissance historique des mécanismes pré-génocidaires, où les professionnels de santé étaient instrumentalisés pour créer un discours de santé publique servant à séparer les populations, établissant des parallèles directs avec la rhétorique pandémique récente.
Complicité médiatique et censure institutionnalisée
Chaque grand média d'Europe occidentale, de Grande-Bretagne et d'Amérique du Nord est coupable car depuis 2020, ils n'ont pas agi en tant que journalistes.
- Les médias traditionnels ont abandonné leur devoir journalistique fondamental en ne posant pas les questions critiques nécessaires sur l'affirmation "sûr et efficace". Pire, beaucoup ont accepté des financements du Bill & Melinda Gates Foundation pour "surmonter l'hésitation vaccinale" sans divulguer ces conflits d'intérêts. Aux États-Unis, les publicités pharmaceutiques ont créé un matraquage constant incitant à la vaccination, tandis qu'en Europe, les médias publics ont censuré les voix dissidentes sous prétexte que leurs révélations "causaient de la détresse".
- La censure persiste aujourd'hui, forçant Naomi Wolf à communiquer "comme au Moyen Âge" en se déplaçant physiquement pour partager des informations qui devraient être librement accessibles. Elle estime que de nombreux journalistes et éditeurs devraient faire face à des conséquences pénales pour leur complicité dans ce qu'elle qualifie d'entreprise criminelle massive ayant causé des dommages sanitaires irréparables à des millions de personnes à travers l'Europe.
Dommages reproductifs et impact démographique
L'objectif des documents Pfizer était de ruiner la reproduction humaine et c'est ce qui s'est produit.
- Les données les plus alarmantes concernent les dommages reproductifs, avec une baisse de 13 à 20% des naissances vivantes en Europe et environ un million de bébés manquants. Des études au Danemark, en République tchèque, en Hongrie et aux États-Unis confirment cette crise reproductive. Naomi Wolf souligne l'ironie tragique que si elle avait pu parler librement il y a trois ans, une partie de cette catastrophe aurait pu être évitée. Des groupes comme "Where is My Cycle?" ont tenté d'alerter sur les problèmes menstruels dès 2021 mais ont été systématiquement censurés.
- Ces dommages reproductifs représentent selon elle le cœur du scandale, avec des implications démographiques profondes et durables. La coordination internationale des efforts juridiques et politiques devient cruciale pour établir les responsabilités et prévenir de tels désastres à l'avenir, alors que les preuves continuent de s'accumuler sur l'ampleur réelle des conséquences sanitaires des campagnes de vaccination.
Poursuites judiciaires et mobilisation citoyenne
Je me tiens prête à aider. Dites-nous simplement ce que nous pouvons faire pour aider.
- Les actions en justice se multiplient en Europe, notamment la plainte contre Albert Bourla (PDG de Pfizer) et Ursula von der Leyen pour excès de pouvoir dans les négociations des contrats SMS. Des pilotes, particulièrement concernés par l'évaluation des risques, figurent parmi les mille plaignants. Ces procédures butent sur le manque de transparence et la difficulté d'accès aux informations cruciales, malgré l'évidence croissante des dissimulations.
- Naomi Wolf exprime sa volonté de témoigner dans ces procédures et de collaborer avec toutes les initiatives visant à établir la vérité. Elle reconnaît les défis financiers de tels combats juridiques mais souligne que la mobilisation citoyenne est essentielle pour contraindre les institutions à rendre des comptes. La version française de son livre, publiée par les éditions Marco Pietteur en juillet, représente un outil crucial pour sensibiliser le public francophone à ces enjeux.
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