Ynglism (Volume 3 Berserker Books).pdf

Pages 1-340 (partie 1)

Analyse critique du judéo-christianisme et des systèmes de croyances

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chapter: "1"

title: "Le servage et la confiscation des biens par le christianisme"

quote: "Et finalement, on en est arrivé au point où ils exigeaient (pas gratuitement, bien sûr, mais comme une offrande généreuse) qu'on leur donne des terres avec des gens, c'est-à-dire des impôts par tête. C'est ainsi qu'est né le servage."

details:

Le document affirme que le christianisme a historiquement fonctionné comme un système de confiscation de propriété, menant au servage. La méthode décrite est graduelle : des missionnaires arrivent, prêchent, forment une congrégation, construisent un lieu de culte, puis demandent la protection et le soutien des autorités. Une fois une influence suffisante acquise, ils réclament la terre sur laquelle l'église est bâtie, puis les terres cultivées par la paroisse, et finalement, les terres avec les gens qui y vivent, les attachant ainsi à l'organisation religieuse. Cette analyse présente le clergé (évêques, archevêques) comme les véritables bénéficiaires de ce système, utilisant la propriété de l'Église à des fins personnelles tout en se cachant derrière la miséricorde divine.

Le texte soutient que cette appropriation s'accompagnait d'une violence cachée, contredisant l'image pacifique du christianisme. Il est fait mention de prisons et de cachots dans les sous-sols des monastères, présentés comme des chambres de torture, confirmées selon l'auteur par des fouilles archéologiques. Cette affirmation vise à dépeindre l'institution chrétienne comme hypocrite, professant la paix tout en pratiquant la coercition et la violence pour maintenir son contrôle et sa richesse, établissant un parallèle entre pouvoir spirituel et pouvoir coercitif temporel.

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chapter: "2"

title: "Le génocide et le menticide dans les doctrines judaïques"

quote: "L'une des doctrines les plus importantes du judaïsme est le génocide physique et culturel. C'est-à-dire, non seulement le génocide (ou ethnocide - la destruction physique des peuples), mais aussi le menticide."

details:

L'argument central est que l'Ancien Testament (la Torah) prône explicitement le génocide physique et le « menticide » (destruction de la pensée, de la mentalité). Le texte cite des passages du Deutéronome (chapitres 2, 12, 13, 20) et des Nombres (chapitre 31) qui ordonnent la destruction totale de peuples entiers (Hittites, Amoréens, Cananéens, etc.), de leurs villes, de leurs sanctuaires et même de leurs noms. Ces commandements sont interprétés non comme un contexte historique spécifique, mais comme un principe doctrinal permanent du judaïsme, visant l'éradication des cultures et religions concurrentes.

Le concept de « menticide » est développé comme la destruction de la capacité de pensée autonome. Le document affirme que la loi juive (Torah, Tanakh) impose une soumission intellectuelle totale, transformant les fidèles en « esclaves » de Dieu qui n'ont plus besoin de penser par eux-mêmes. Cette soumission spirituelle est présentée comme un outil de contrôle encore plus puissant que la violence physique, car elle anéantit la résistance de l'intérieur. L'auteur établit un lien entre cette ancienne doctrine et les services de renseignement modernes comme le Mossad, présenté comme héritier d'un système de surveillance et de répression des dissidents vieux de 3000 ans.

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chapter: "3"

title: "Le nazisme biblique et l'internationalisme chrétien"

quote: "Dans l'Ancien Testament, il n'y a même pas de nationalisme, mais plutôt du nazisme, tandis que dans le Nouveau Testament, il y a soudainement de l'internationalisme."

details:

Le texte avance que l'Ancien Testament est intrinsèquement « nazi » (dans le sens de suprématiste ethnique) car il désigne un seul peuple élu (les Juifs) et nie la valeur des autres peuples. Le Nouveau Testament, quant à lui, est décrit comme promouvant un « internationalisme » de façade. L'auteur interprète la phrase paulinienne « Il n'y a ni Grec ni Juif » non comme une universalité, mais comme signifiant que tous les croyants (Grecs ou Juifs) sont assimilés au peuple juif dans le cadre de la nouvelle alliance, maintenant ainsi une hiérarchie ethnico-religieuse sous un vernis universaliste.

Pour illustrer l'unité sous-jacente entre judaïsme et christianisme malgré des apparences conflictuelles, le document cite un discours du patriarche Alexis II de Moscou en 1991 devant des rabbins de New York : « La plénitude du christianisme englobe le judaïsme, et la plénitude du judaïsme est le christianisme. » Cette citation est utilisée comme preuve que les conflits entre les deux religions sont superficiels et que leurs élites collaborent en réalité, partageant un objectif commun qui dépasse les divisions apparentes.

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chapter: "4"

title: "La nature et les objectifs du christianisme selon le texte"

quote: "Mais quelle est la principale doctrine chrétienne ? 'Ne résistez pas au mal.'"

details:

Le document entreprend une analyse littérale et critique des Évangiles pour définir « l'essence » du christianisme. Il affirme que Jésus était un « Juif de sang pur », circoncis, et que sa divinité fut arbitrairement établie par un vote (218 pour, 2 contre) au premier concile œcuménique de Nicée en 325. Les objectifs attribués au christianisme sont : la destruction spirituelle des peuples non-juifs, la rupture de leur instinct de préservation nationale, la suppression de l'immunité contre les religions étrangères et, surtout, l'asservissement spirituel.

L'enseignement central de Jésus, « Ne résiste pas au mal » (Matthieu 5:39), est présenté comme la clé de cet asservissement. En enjoignant de tendre l'autre joue, d'aimer ses ennemis et de prier pour ses persécuteurs, le christianisme formaterait ses adeptes à la passivité et à la soumission, les transformant en « esclaves spirituels » incapables de se défendre. Le texte soutient que cette doctrine détruit les concepts normaux de bien et de mal et sert les intérêts des dirigeants (juifs) en créant une population gouvernée docile.

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chapter: "5"

title: "Les commandements de division familiale et l'idéal chrétien"

quote: "Si quelqu'un vient à moi et ne hait pas son père et sa mère, sa femme et ses enfants, ses frères et sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple."

details:

Le document accuse le christianisme d'hypocrisie en matière d'amour, affirmant qu'il prône l'amour des ennemis mais la haine des proches. Il cite Luc 14:26 et Jean 12:25 pour démontrer que Jésus exigeait la haine de la famille et de sa propre vie pour le suivre. Des passages comme Matthieu 10:34-36 (« Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée... Les ennemis de l'homme seront les gens de sa maison ») sont interprétés comme des appels explicites à la division et au conflit intra-familial.

L'auteur établit un lien direct entre ces commandements et des événements historiques violents. Le baptême forcé de la Rus' par le prince Vladimir est présenté comme ayant entraîné une guerre fratricide de 12 ans détruisant les trois quarts de la population de Kiev. Plus tard, la guerre civile russe (frère contre frère) est vue comme une mise en œuvre de cette « technologie chrétienne » par les bolcheviks, malgré leur rhétorique athée. L'idéal chrétien est contrasté avec celui des « Foi native » (Rodnovérie) : là où le christianisme vante l'humilité, la pauvreté et la souffrance, les traditions ancestrales célébraient la force, la santé, la fierté et la prospérité.

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chapter: "6"

title: "Le cannibalisme spirituel, le chauvinisme et la pauvreté d'esprit"

quote: "En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme et ne buvez son sang, vous n'avez pas la vie en vous."

details:

Le rite de la communion est décrit comme un « acte satanique » de cannibalisme et de vampirisme spirituel. La citation de Jean 6:53-54 est utilisée pour affirmer que le christianisme corrompt les âmes en habituant physiquement à l'alcool (via le vin) et en normalisant mentalement la consommation de sang et de chair humaine. Le texte établit un parallèle avec des références de l'Ancien Testament (Nombres 23:24) et des allégations de meurtres rituels pour suggérer que le judaïsme pratique un cannibalisme réel, tandis que le christianisme opère sur le plan mental.

Le document accuse les Évangiles de chauvinisme juif. L'épisode de la Cananéenne (Matthieu 15:22-28) est analysé comme une preuve du mépris de Jésus pour les non-Juifs, qu'il compare à des « chiens ». Seule l'acceptation par la femme de son statut inférieur lui vaut une guérison. De plus, la béatitude « Heureux les pauvres en esprit » (Matthieu 5:3) est interprétée comme une volonté délibérée de s'adresser aux « faibles d'esprit » et aux « faibles de volonté », plus faciles à contrôler, et d'exclure les personnes intelligentes et spirituelles du « royaume des cieux ».

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