Frédéric Marie Boussard : Qpération militaire mondiale - Point de situation du 31 mars 2026

Opération mondiale contre l'État profond : Retour d'expérience d'un ancien militaire et analyse stratégique

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title: "Introduction et contexte personnel de l'intervenant"

quote: "Je pense que face à l'avalanche, au tsunami informationnel actuel, je pense que c'était pas mal de faire un point."

details:

L'intervenant, Frédéric, est un ancien militaire de la Marine nationale française, ayant servi de 1989 à 2015. Sa carrière, qu'il qualifie de très dense, l'a conduit à occuper des postes dans les forces spéciales et le renseignement diplomatique, le menant sur de nombreux théâtres d'opérations (Yougoslavie, Afghanistan, Libye, Sahel). Cette expérience opérationnelle constitue le socle à partir duquel il analyse la situation géopolitique actuelle. Passionné par ce qu'il nomme "l'opération en cours", il a pris la parole publiquement à partir de 2024 pour apporter son éclairage, estimant nécessaire de fournir un cadre de référence face à la désinformation ambiante. Son intervention du 31 mars 2026 se présente comme un point de situation destiné à structurer la compréhension d'événements qu'il considère comme historiques et décisifs.

Le live est organisé en collaboration avec Luc, chargé de l'enregistrement, et Fabian, qui a accompagné Frédéric lors d'un voyage récent de 12 jours aux États-Unis. Ce voyage, présenté comme intense et riche en rencontres avec des "patriotes américains" lors d'une croisière regroupant près de 800 personnes, est annoncé comme un élément central de l'exposé à venir. La présence de ces collaborateurs et le rappel d'un prochain rendez-vous le samedi suivant, avec d'autres invités comme Sylvia Miami, indiquent une volonté de créer un réseau cohérent de diffusion d'informations alternatives, structuré et régulier.

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title: "Cadrage historique : Les origines de la guerre clandestine"

quote: "Ça fait à peu près 14 ans pour moi que Donald Trump avec l'armée américaine et les patriotes du monde entier a déclenché une guerre clandestine contre l'État profond."

details:

Frédéric propose une chronologie originale de ce qu'il perçoit comme une opération militaire mondiale. Il en situe le début symbolique au 8 octobre 2012, date à laquelle Donald Trump, alors simple citoyen, a publié un tweet ciblant les réseaux "pécriminels" (avec une faute d'orthographe volontaire, "pédo-criminels"). Cette faute serait un signal codé, faisant référence à une erreur similaire dans un email de Jeffrey Epstein adressé à Ghislaine Maxwell, mentionnant la figure de "Lin Forester de Rothchild". Pour Frédéric, ce tweet était une déclaration de guerre cryptée, indiquant que Trump était déjà soutenu et protégé par l'armée américaine, en particulier par la NSA, agence ayant probablement intercepté les communications d'Epstein.

La contre-attaque de "l'État profond" (assimilé à la CIA et à l'administration Obama) se serait ensuite déployée en deux temps. D'abord, via l'affaire Snowden, conçue comme une manœuvre pour reprendre le contrôle de la NSA, une agence de renseignement militaire dont les capacités techniques surpassaient alors celles de la CIA. Ensuite, par une purge de 200 généraux de l'armée américaine écartés par Obama. Frédéric relie directement cette purge à l'émergence politique de Trump, qui aurait déclaré lors des primaires républicaines de 2016 être soutenu par "200 généraux", officialisant ainsi, selon lui, le caractère militaro-politique de sa candidature.

L'élection de Trump en novembre 2016 marque une nouvelle étape. L'amiral Michael S. Rogers, alors directeur de la NSA, rencontre Trump à la Trump Tower le 17 novembre 2016 pour l'informer qu'il est illégalement écouté par l'équipe d'Obama. Cette rencontre est présentée comme un acte fondateur de "bascule" de l'armée américaine du côté du président-élu, alors même qu'Obama est encore en fonction. Frédéric y voit la preuve d'une opération militaire en cours, transcendant les transitions politiques officielles. Il cite également un article de Newsweek de mai 2021 évoquant la création par le Pentagone d'une armée clandestine de 60 000 hommes, preuve pour lui de la montée en puissance des capacités opérationnelles directes de l'armée, au détriment des agences traditionnelles comme la CIA.

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title: "Bilan des opérations : Chiffres et succès présentés comme exceptionnels"

quote: "145 000 enfants retrouvés aux États-Unis... c'est un chiffre complètement phénoménal et complètement occulté par la presse européenne."

details:

Frédéric dresse un bilan chiffré impressionnant des opérations attribuées à l'administration Trump depuis son retour officiel à la Maison Blanche le 20 janvier 2025. Il cite des sources qu'il présente comme officielles, principalement le FBI et des hauts fonctionnaires. Les chiffres-clés sont : 2 800 "pédocriminels" arrêtés, 145 000 enfants retrouvés (annoncé par Tom Homan), et le démantèlement du réseau en ligne "Kidflix" avec 1,8 million d'utilisateurs identifiés. Il mentionne également plusieurs opérations du FBI aux noms évocateurs ("Justice Implacable", "Justice Durable", "Restaurer la Justice") ayant chacune conduit à des centaines d'arrestations et au sauvetage d'enfants.

Au-delà de la lutte contre la pédocriminalité, le bilan inclut des actions sur la sécurité intérieure et la souveraineté : 600 000 "illégaux" déportés, 1,9 million ayant quitté les États-Unis volontairement, 8 000 arrestations à Washington en 2025, et de vastes opérations contre les cartels de la drogue et les gangs dans plusieurs grandes villes. Frédéric souligne l'importance de l'*Executive Order* 14 339 d'août 2025, qui aurait permis une fusion renseignement-opérations à Washington, un schéma qu'il compare aux méthodes des forces spéciales. Pour lui, ces succès démontrent qu'il est possible de rétablir l'ordre rapidement, avec un modèle qui devrait inspirer l'Europe.

Sur le plan international, il évoque un rythme opérationnel soutenu début 2026, avec la capture de Nicolás Maduro (3 janvier), la neutralisation du chef militaire iranien Rahim Safavi (17 février), et l'élimination du chef du cartel de Jalisco, "El Mencho" (22 février). Cependant, Frédéric émet une réserve critique : la rapidité de ces opérations (notamment celle contre Maduro, réalisée "en quelques heures") lui semble suspecte. Il avance l'hypothèse d'un "replay" d'opérations qui auraient en réalité eu lieu plus tôt, peut-être en 2020, et qui seraient rejouées médiatiquement en 2026 pour des raisons stratégiques. Il s'appuie sur une chronologie rapprochant des événements de mars-avril 2020 (inculpation de Maduro, *Executive Order* de mobilisation, briefing sur une opération dans les Caraïbes) avec les annonces de 2026.

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timestamp: "00:25"

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title: "Analyse géopolitique : Les structures de l'État profond et leurs cibles"

quote: "On voit évidemment l'impact au niveau de l'économie mondiale de cette économie grise qui était en final gérée à partir de la City londonienne."

details:

Frédéric propose une analyse structurelle des réseaux qu'il combat. Pour lui, les opérations au Venezuela, au Mexique et en Iran visent à démanteler des piliers de "l'État profond". Il décrit le cas vénézuélien comme un modèle : une structure mise en place à la demande de Fidel Castro, associant l'armée vénézuélienne, les cartels colombiens, les services cubains et le gang "Tren de Aragua". Ce système, protégé par la CIA et la Chine, aurait permis un trafic intégré d'or, de pétrole et de cocaïne, générant près de 500 milliards de dollars sur 26 ans, avec des connexions bancaires gérées depuis la City de Londres et la famille Rothschild. La capture de Maduro est donc cruciale, car elle pourrait fournir des preuves de fraude électorale à grande échelle, le Venezuela ayant servi de plateforme pour le piratage mondial des machines à voter.

L'analyse s'étend à l'Iran et au conflit israélo-palestinien. Frédéric estime que derrière les apparences, la City de Londres contrôle des secteurs clés en Iran. Il émet l'hypothèse, en analysant les communications de Trump, que des lieux saints comme le Saint-Sépulcre à Jérusalem pourraient passer sous contrôle américain. Surtout, il observe un ciblage médiatique croissant, via le réseau X (Twitter) contrôlé selon lui par l'armée américaine depuis son rachat par Elon Musk, contre Israël, Benjamin Netanyahu et la famille Rothschild. Il cite une série de "Psyops" (opérations psychologiques) récentes : les financements israéliens au Hamas, la découverte archéologique d'une fosse commune d'enfants en Israël, les révélations du dossier Epstein pointant vers Israël et Londres, le soutien d'Obama à Israël, ou l'attaque contre un contingent français au Liban attribuée à Israël.

Cette offensive informationnelle préparerait, selon lui, l'opinion publique à une remise en cause fondamentale. Des personnalités médiatiques comme Candace Owens, Tucker Carlson ou Marjorie Taylor Greene, qualifiées de "tireurs d'élite" de Trump, poseraient des questions jusque-là taboues sur l'influence du sionisme. Frédéric rappelle que Trump lui-même a retweeté une vidéo de l'économiste Jeffrey Sachs accusant "l'entité sioniste" d'être à l'origine des guerres américaines depuis 30 ans. Cette phase est présentée comme un travail de sape nécessaire avant des révélations ou actions plus directes.

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timestamp: "00:35"

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title: "Redéfinition de l'ennemi : La dimension spirituelle et démoniaque du conflit"

quote: "J'ai compris au final que ce que disait Trump... que nous faisions face à des démons au sens propre comme au figuré."

details:

Frédéric explique que sa perception de l'ennemi a radicalement évolué. Initialement vue comme une coalition classique (Soros, Big Tech, Big Pharma, agences de renseignement, haute maçonnerie), la nature de l'adversaire lui apparaît désormais comme spirituelle et littéralement démoniaque. Cette prise de conscience est le fruit de la lecture de la Bible, de l'analyse des messages cryptés de Trump et de la "messagerie Q" (QAnon), et de l'écoute de podcasters américains comme "Elti" (ANWO), qui intègrent une dimension religieuse à leur analyse géopolitique.

Il appuie cette thèse sur des signaux qu'il interprète comme des validations de haut niveau. Il cite le tweet de Trump pour la Saint-Michel 2024, reprenant une citation de l'exorciste du pape Léon X et invoquant l'archange saint Michel. Peu après, Trump aurait reçu à Mar-a-Lago la visite du père Chad Ripperger, présenté comme le plus grand exorciste actuel. Frédéric note la récurrence symbolique du chiffre 17 (17e directeur de la NSA, visite le 17 novembre, Q 17e lettre de l'alphabet) et son lien avec le livre biblique d'Esther et le Psaume 107, qu'il décrit comme décrivant prophétiquement "l'opération en cours".

Cette dimension explique, selon lui, la barbarie inhumaine des crimes attribués à l'élite (comme le fait de découper le visage d'une enfant vivante, acte imputé à Hillary Clinton). Face à une telle adversité, l'arme absolue n'est pas militaire mais spirituelle : la prière. Il relaie le message du "général FLN" sur la puissance de la prière et encourage son auditoire à devenir "de meilleurs chrétiens", à pratiquer le chapelet ou le rosaire. Il partage une expérience personnelle où, en ouvrant une Bible neuve au hasard, il est tombé sur le Psaume 107, dont les versets sur le passage des ténèbres à la lumière et la tempête apaisée ont résonné avec force pour lui, confirmant le caractère divin du combat.

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