Dommergue Polacco de Ménasce Roger Ce que des Juifs importants ont affirmé au sujet des Juifs Ce que des Goyim célèbres~1.pdf

Pages 1-149 (partie 1)

Vérité et Synthèse : Une analyse critique de l'influence juive selon Dommergue Polacco de Menasce

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chapter: "1"

title: "Préface et Cadre Conceptuel : L'Inassimilabilité et la Stratégie Juive"

quote: "Attaché à sa communauté le juif est inassimilable. Le génie du peuple juif est d’avoir présenté le problème juif sous son seul aspect religieux."

details:

L'auteur, Dommergue Polacco de Menasce, affirme d'emblée que les Juifs sont fondamentalement inassimilables dans les nations hôtes, notamment la France. Il soutient que cette inassimilabilité est masquée par une présentation du judaïsme comme une simple confession religieuse, analogue au catholicisme, ce qu'il qualifie de piège dans lequel seraient tombés de nombreux non-Juifs (Goyim). Il cite l'exemple du cardinal Lustiger comme archétype du « juif de religion catholique ». L'argumentation repose sur trois piliers : une distinction ethnique (les Sémites ne seraient pas européens), une allégeance nationale prioritaire au peuple d'Israël, et une accusation de racisme inhérent au judaïsme, qui considérerait les non-Juifs comme des animaux, justifiant ainsi l'absence de prosélytisme.

Le texte développe une théorie de la dissimulation et de la duplicité juive. Il accuse les Juifs de se présenter sous des identités nationales d'emprunt (Français d'origine roumaine, hongroise, etc.) ou comme « citoyens du monde » pour mieux cacher leur appartenance première. Cette félonie supposée serait motivée par un attachement non pas à une terre, mais à la richesse, résumée par la phrase attribuée : « Là où est l’or, est notre patrie ». L'auteur affirme que les Juifs se concentrent dans les régions les plus riches (Île-de-France, Alsace) et dominent la finance mondiale, citant les noms de Soros, Rothschild et Rockefeller, et prolongeant cette tradition jusqu'à Moïse qui aurait interdit le prêt à intérêt entre Juifs.

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chapter: "2"

title: "Pouvoir Politique et Projet Mondialiste : Le Rêve d'un Monde sans Frontières"

quote: "Le rêve juif d’un monde sans frontières passe par la dissolution des nations dans l’Europe, puis par la dissolution de l’Europe dans le monde."

details:

L'ouvrage décrit un projet politique attribué aux Juifs visant à dissoudre les nations et les identités traditionnelles. Ce projet passerait par la construction européenne, présentée comme une étape vers un gouvernement mondial. L'auteur interprète le soutien juif à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne (citant Cohn-Bendit, Moscovici, Adler) comme une manœuvre stratégique, fondée sur l'historique de protection des Juifs par l'Empire ottoman. Il étend cette analyse aux États-Unis, où les Juifs militeraient pour l'intégration du Mexique, dans le but supposé d'affaiblir l'homme blanc, perçu comme une menace potentielle.

Le contrôle politique est présenté comme exercé via des institutions comme le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), qui imposerait une allégeance annuelle aux dirigeants politiques français, à l'exception du Front National, ostracisé par décret du B’naï B’rith en 1986. L'élection de Jacques Chirac est attribuée à une promesse faite à la communauté juive de condamner l'État français de Vichy. L'auteur voit dans la promotion de valeurs comme la tolérance, l'antiracisme, le multiculturalisme et le métissage, érigées en fondements de la société après 1945, des outils de cette politique de dissolution des nations et de vengeance historique.

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chapter: "3"

title: "Immigration, Métissage et Vengeance : La Transformation Démographique"

quote: "Le moteur de cette obsession est la vengeance. Le peuple juif veut nous faire payer les représailles, selon lui injustes, qu’il a subi durant toute l’histoire de notre pays."

details:

L'immigration de masse et le métissage sont décrits comme les deux piliers d'une politique délibérée menée par les Juifs contre le « Français de souche ». L'auteur affirme que des figures juives, de Marek Halter à Élie Wiesel, rêvent et promeuvent activement l'immigration, l'ouverture et l'accueil de l'Autre. Il interprète cette promotion non comme un humanisme, mais comme un moteur de vengeance pour les persécutions subies dans l'histoire. Le « devoir de mémoire » de la Shoah est présenté comme un chantage servant à la fois à soutirer des réparations financières et à faire accepter le « remplacement » de la population française par une population d'origine africaine.

Le texte dresse une liste nominative de personnalités juives (Emmanuelle Béart, Stéphane Hessel, Alain Krivine, etc.) qu'il qualifie de « bêtes juives » et qu'il accuse d'être les partisans les plus enragés des sans-papiers. Il retrace une alliance historique de 30 ans entre Juifs et Arabes pour soutenir l'« arabisation et l'islamisation de la France », via des organisations comme SOS Racisme fondée par Julien Dray, avant un prétendu retournement de situation avec les conflits au Proche-Orient. L'auteur voit dans le discours récent sur le « racisme anti-blanc » (Alain Finkielkraut) ou l'islamophobie (Philippe de Villiers) des signes d'allégeance au lobby juif.

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chapter: "4"

title: "Domination Médiatique, Culturelle et Judiciaire : Les Leviers de l'Influence"

quote: "On nous rappelle instamment que la vie d’un seul juif vaut celle de 60 millions de Français."

details:

L'auteur dénonce une disproportion dans le traitement médiatique et judiciaire entre les agressions contre des Français et celles contre des Juifs, citant les affaires Halimi et du RER. Il affirme que l'établissement a instauré l'idée que s'attaquer à un Juif équivaut à s'attaquer à la France entière. Cette « France juive » serait incarnée par des intellectuels comme Bernard-Henri Lévy, qui vomirait la « France profonde ». L'ouvrage liste une pléthore de noms de personnalités présentes dans les médias (Drucker, Arthur, Fogiel, Pujadas, etc.) pour contester le récit de l'extermination durant la Shoah, arguant qu'un peuple prétendument exterminé ne pourrait être aussi visible.

Le contrôle s'étendrait à la justice et à la morale. Robert Badinter, présenté comme « plus proche des assassins que de leurs victimes », est blâmé pour l'abolition de la peine de mort. André Glucksmann est accusé de dénoncer les bavures en Tchétchénie tout en passant sous silence les « crimes commis par le peuple juif en Palestine ». L'auteur prétend que Claude Lanzmann a lui-même craint que la libre expression des historiens révisionnistes ne fasse s'effondrer la croyance en l'Holocauste en quelques années. La mainmise sur les partis politiques est illustrée par une liste des prétendants à la présidentielle de 2007 au PS, presque tous désignés comme juifs, à l'exception de Ségolène Royal.

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chapter: "5"

title: "Analyse par un Rabbin : « Un Rabbin Plaide Coupable » (1933)"

quote: "La situation actuelle des Juifs d’Allemagne est l’aboutissement d’un processus historique... Celui qui ne pouvait prévoir cela était aveugle."

details:

L'auteur reproduit intégralement un article du rabbin Manfred Reifer publié en septembre 1933, qu'il présente comme un document capital et volontairement détruit par les Juifs. Reifer analyse l'accession de Hitler au pouvoir comme la conséquence logique et prévisible du comportement des Juifs allemands. Il critique leur stratégie d'assimilation (se déclarant « Allemands de foi mosaïque »), leur négation de la nation juive et leur foi dans le libéralisme pour combattre un antisémitisme qu'ils croyaient passager. Cette cécité aurait conduit au désespoir et aux suicides après 1933.

Le rabbin Reifer accuse ses coreligionnaires d'avoir provoqué la réaction allemande en s'infiltrant activement dans tous les domaines de la vie nationale, notamment la presse, l'organisation des masses ouvrières et la vie spirituelle. Il estime que leur engagement dans les disciplines « nationales » (comme la célébration des fêtes chrétiennes) et leur rôle de premier plan dans les révolutions (citant Karl Marx, Lassalle, Liebknecht, Rosa Luxembourg, Kurt Eisner) étaient perçus comme une provocation et une volonté de forger la destinée du peuple allemand à leur place. Il étend cette analyse à la Russie soviétique, prédisant que les Juifs paieront un jour pour les crimes des Trotsky, Kamenev et Zinoviev, comme ils l'ont fait en Hongrie après Bela Kun.

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chapter: "6"

title: "Citations de Juifs Célèbres : Révélations sur la Stratégie de Domination"

quote: "« Tous les cent ans, nous les Sages d’Israël, avons coutume de nous réunir en Sanhédrin, afin d’examiner nos progrès vers la domination que nous a promise Jéhovah... » (Discours attribué au rabbin Reichhorn, 1869)"

details:

Cette section compile de nombreuses citations attribuées à des personnalités juives, présentées comme des aveux de leurs stratégies. Le discours du rabbin Reichhorn (1869) décrit un plan séculaire basé sur deux leviers : l'or (contrôle des banques, des bourses, des dettes publiques) et la presse (pour modeler l'opinion). Le plan inclut la division des Chrétiens en partis politiques, le déclenchement de guerres entre eux, la destruction de la grande propriété terrienne pour ensuite la racheter, le remplacement de l'or par le papier-monnaie contrôlé par leurs caisses, et l'infiltration des professions d'avocat, médecin et surtout de l'enseignement.

D'autres citations sont mobilisées : Baruch Lévy dans une lettre à Karl Marx évoque une République Universelle passant aux mains des Juifs sous couvert de victoire du prolétariat. Walter Rathenau parle de « trois cents hommes » gouvernant l'Europe. Benjamin Disraeli, dans ses romans, décrit un monde gouverné par des personnages dans les coulisses, largement juifs, et accuse les Juifs d'être à la tête de toutes les sociétés secrètes révolutionnaires. Marcus Eli Ravage, dans le *Century Magazine* (1928), affirme que les Juifs ont bouleversé la vie des Goyim, sont à l'origine des grandes révolutions (française, américaine, russe) et les dominent par la force des idées et de la propagande.

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