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chapter: "1"
title: "Introduction au Révisionnisme et à la Répression"
quote: "Le révisionnisme n'est pas une idéologie mais une méthode inspirée par la recherche de l'exactitude en matière d'histoire."
details:
Le texte présente le révisionnisme historique, en particulier concernant l'Holocauste, non comme une idéologie politique mais comme une méthode scientifique visant à rétablir la vérité historique par l'examen critique des preuves. Il est décrit comme la grande aventure intellectuelle du présent. L'auteur, Robert Faurisson, est présenté comme un professeur de lettres classiques et modernes, victime de répression pour ses positions révisionnistes : interdiction d'enseigner, condamnations judiciaires, agressions physiques et censure médiatique en France. Son cas illustre la difficulté de mener un travail historique sur ce sujet dans un climat de répression légale et intellectuelle.
Le document établit le cadre juridique répressif en France, notamment la loi Gayssot du 13 juillet 1990, qui pénalise la contestation de l'existence des crimes contre l'humanité tels que définis par le Tribunal de Nuremberg. Cette loi est présentée comme un outil pour imposer un "mythe" officiel, celui de l'Holocauste, érigé en une sorte de religion d'État. La justice française est décrite comme étant sous influence, avec des juges formés par des organisations comme le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), ce qui biaise les procès contre les révisionnistes.
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chapter: "2"
title: "Les Fondements de la Recherche Révisionniste"
quote: "Les Allemands du IIIe Reich voulaient expulser les Juifs d'Europe mais non les exterminer."
details:
L'argument central du révisionnisme présenté ici est que le IIIe Reich cherchait une "solution territoriale définitive" à la question juive, c'est-à-dire une expulsion, et non un "extermination physique". Les camps étaient des camps de concentration et de travail, non des "camps d'extermination", une expression forgée par la propagande alliée. Les chambres à gaz homicides n'ont jamais existé ; les Allemands utilisaient des chambres à gaz de désinfection fonctionnant au Zyklon-B (un insecticide à base d'acide cyanhydrique) pour lutter contre les épidémies comme le typhus. Les fours crématoires servaient à incinérer les corps, souvent nombreux en raison des conditions de guerre, de famine et de maladie.
Le texte affirme que les Juifs sous domination allemande continuaient de bénéficier de la protection de la loi pénale et que le meurtre d'un seul Juif pouvait valoir à son auteur, même soldat allemand, la peine de mort. Il souligne que des millions de Juifs européens ont survécu à la guerre, certains étant même employés dans l'industrie allemande. Le chiffre de six millions de morts est qualifié d'invention pure, jamais étayée malgré les efforts de l'Institut Yad Vashem. Les révisionnistes lancent un défi : produire un seul document prouvant un ordre d'extermination, montrer une seule arme de destruction massive (la chambre à gaz) ou expliquer comment on arrive au chiffre de six millions.
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chapter: "3"
title: "Exemples de Victoires Révisionnistes (1 à 10)"
quote: "En 1951, le Juif Léon Poliakov [...] écrivit : 'Aucun document ne subsiste, peut-être aucun n'a jamais existé' concernant la 'campagne pour exterminer les Juifs'."
details:
Dès 1951, Léon Poliakov, membre de la délégation française au procès de Nuremberg, concède l'absence totale de documents prouvant une campagne d'extermination. Cette concession précoce est présentée comme une première victoire révisionniste, car un crime de cette ampleur aurait nécessairement généré une abondante documentation. En 1960, l'historien Martin Broszat admet que personne n'a été gazé à Dachau, infirmant ainsi de nombreux témoignages du procès de Nuremberg. Le musée de Dachau a dû modifier ses panneaux explicatifs, passant d'une affirmation catégorique à des formulations évasives ("chambre à gaz potentielle").
En 1968, l'historienne juive Olga Wormser-Migrot qualifie la question des chambres à gaz de "problème" et affirme qu'Auschwitz-I était "sans aucune chambre à gaz". Pourtant, ce site est toujours présenté comme tel aux touristes. En 1979, trente-quatre historiens français, confrontés aux arguments techniques de Faurisson sur l'impossibilité des gazages décrits, répondent par une pirouette : "Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été techniquement possible puisqu'il a eu lieu." Cette réponse est interprétée comme un aveu d'impuissance.
En 1983, la Cour d'Appel de Paris, tout en condamnant Faurisson pour "dommages-intérêts", rend un hommage solide à la qualité de son travail, notant l'absence de "trace de hâte, de négligence, d'omission délibérée, ni de trace de mensonge". En 1985, l'historien Raul Hilberg, auteur de *The Destruction of the European Jews*, opère un revirement complet : il abandonne sa thèse d'un ordre et d'un plan d'extermination pour expliquer le processus par une "rencontre incroyable des esprits", une "lecture de pensée par consensus" au sein d'une bureaucratie. Cette explication métaphysique est présentée comme un aveu de l'absence de preuves documentaires.
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chapter: "4"
title: "Exemples de Victoires Révisionnistes (11 à 20)"
quote: "En 1995, l'historien français Éric Conan [...] écrit : 'Tout y est faux [...] Dans les années 1970, Robert Faurisson a exploité ces falsifications d'autant mieux que l'administration du musée [d'Auschwitz] se refusait à les reconnaître'."
details:
En 1995, l'historien Éric Conan révèle dans *L'Express* que la "chambre à gaz" présentée à Auschwitz-I est une reconstruction fallacieuse d'après-guerre ("Tout y est faux"). Il cite même la directrice adjointe du musée, Krystyna Oleksy, qui admet la supercherie mais préfère laisser les choses en l'état car c'est "trop compliqué". Cette révélation majeure confirme les allégations révisionnistes de longue date. En 1996, les auteurs juifs Robert Jan van Pelt et Deborah Dwork détaillent dans leur livre les "obscurcissements", "additions", "suppressions", "reconstructions" et "falsifications" opérées sur le site d'Auschwitz.
En 2000, l'historienne Valérie Igounet publie un texte où Jean-Claude Pressac, pourtant farouche adversaire des révisionnistes et auteur d'un livre censé les réfuter, signe un acte de reddition, estimant que le "dossier" sur le système concentrationnaire est "pourri" et que la présentation actuelle des camps est "condamnée". En 2002, lors du procès en diffamation de David Irving contre Deborah Lipstadt, le juge Charles Gray reconnaît "l'absence apparente de preuves de trous" dans le toit du crématoire II d'Auschwitz-Birkenau (par lesquels le Zyklon-B était censé être introduit) et concède que les documents contemporains "fournissent peu de preuves claires de l'existence de chambres à gaz conçues pour tuer des êtres humains".
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chapter: "5"
title: "Bilan des Victoires Révisionnistes"
quote: "Leur dos [celui des historiens officiels] au mur par les révisionnistes, les historiens officiels de l'extermination physique prétendue des Juifs ont fini par avouer que, du point de vue historique et scientifique, ils sont laissés sans un seul argument pour soutenir leur monstrueuse accusation."
details:
Le bilan dressé par Faurisson énumère dix aveux forcés des historiens "officiels" : 1) Incapacité à invoquer un seul document probant du crime. 2) Incapacité à fournir la moindre représentation de l'arme du crime (la chambre à gaz). 3) Absence de preuve ou même d'élément de preuve. 4) Impossibilité de nommer un seul témoin véridique. 5) Leur dossier est "pourri", "irrémédiablement pourri" et "bon pour la poubelle de l'histoire". 6) Les sources invoquées se sont révélées rares et peu fiables. 7) Les traces alléguées du crime sont rares, éparses et difficiles à interpréter. 8) Il y a eu des falsifications, des mises en scène, des artifices. 9) L'histoire de la décision d'extermination prise à la conférence de Wannsee est une "sottise". 10) Leur chef de file, Raul Hilberg, en est réduit à des explications métaphysiques (rencontre des esprits, lecture de pensée).
Face à cette impasse sur le plan historique et scientifique, les accusateurs ont eu recours à la justice et à des lois d'exception (comme la loi Gayssot) pour faire taire les révisionnistes. Ce recours à la force est présenté comme l'aveu ultime de leur faiblesse intellectuelle. En parallèle de la démolition de "l'immense édifice de mensonges" de l'Holocauste, une littérature révisionniste solide s'est construite, basée sur des documents, des photos, des études techniques et des témoignages.
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chapter: "6"
title: "Conclusion Générale et Appel à l'Action"
quote: "Le mythe de l''Holocauste' peut bien être aglow avec mille lumières : en réalité il est en train de se consumer."
details:
La conclusion générale affirme que le mythe de l'Holocauste, bien qu'encore puissant, est en train de s'effondrer de lui-même. Il est accusé d'avoir servi à justifier la création de l'État d'Israël, d'imposer une "tyrannie" juive ou sioniste dans les domaines intellectuels, d'empoisonner l'âme de l'Allemagne, de permettre des extorsions financières massives (réparations), et de nourrir une industrie de films et de musées entretenant une haine artificielle. Il est aussi le fondement de "croisades" armées contre "l'axe du mal" et de procès scandaleux contre des octogénaires.
L'appel pratique qui conclut le texte vise à une action concrète contre ce qu'il appelle une "fausse religion" centrée sur Auschwitz. Il suggère de saisir l'UNESCO, qui a classé le camp au patrimoine mondial avec le devoir d'en préserver l'authenticité, pour dénoncer la fraude que constitue la prétendue chambre à gaz d'Auschwitz-I. Il reprend également l'appel de Jean-Gabriel Cohn-Bendit en 1979 : "Battons-nous pour la destruction de ces chambres à gaz qu'on montre aux touristes dans les camps où il n'y en a pas, comme nous le savons maintenant." L'auteur appelle à diffuser largement ces "victoires révisionnistes" et à discuter d'autres moyens d'action.