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timestamp: "00:00"
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title: "Introduction et premiers vœux hostiles"
quote: "Ben, je souhaiterais que Emmanuel Macron était un non euh de dégager vite et loin et pour toujours."
details:
La vidéo s'ouvre sur un ton immédiatement critique envers le président Emmanuel Macron, posant la question des vœux de Noël que les Français lui adresseraient. Le présentateur de GPTV Investigation annonce son intention d'aller à la rencontre des gens pour recueillir ces souhaits, anticipant des réponses fortes. Les premières réponses, filmées dans la rue, sont sans ambiguïté et extrêmement hostiles. Le souhait le plus fréquemment exprimé est le départ immédiat et définitif d'Emmanuel Macron du pouvoir. Les personnes interrogées l'associent systématiquement à son épouse, Brigitte Macron, et à l'ensemble de son gouvernement, utilisant des termes comme "clique" pour décrire son entourage. Cette hostilité de base est justifiée par un sentiment général de souffrance après "un peu plus de 7 ans" de gouvernement, une vie "de plus en plus chère", et la perception d'une attaque contre les droits et libertés. Dès ce premier segment, un thème central émerge : la figure présidentielle est perçue comme illégitime et néfaste, un "criminel" qu'"il faut l'enfermer". La critique ne se limite pas à la politique intérieure mais s'étend déjà à la politique étrangère, avec une mention de la volonté perçue de Macron de "créer un label" pour certifier la véracité des médias, perçu comme une atteinte à la liberté de la presse et une tentative de contrôle de l'information.
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timestamp: "00:03"
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title: "Mépris social, crise du logement et analyse psychologique"
quote: "Alors je souhaite rien à Macron mais que il fasse un bon geste, qu'il invite tous les sans-abris à l'Élysée et qu'il leur trouve un coin pour dormir."
details:
Le reportage aborde ensuite la question sociale et du logement, illustrant l'écart perçu entre le président et le peuple. Un souhait ironique est formulé : que Macron invite les sans-abri à l'Élysée pour leur offrir un toit. Cette proposition met en lumière la crise du mal-logement et de la précarité, avec la mention du cas concret de "Sylvian, 66 ans, expulsée de chez elle et décédée". L'interviewé souligne que cette précarité ne touche plus seulement les populations traditionnellement vulnérables mais s'étend désormais aux personnes âgées, aux femmes avec enfants, et même à des professions comme les policiers ou les éboueurs, signe d'un appauvrissement généralisé de "tout le peuple". Cette critique sociale est renforcée par le rappel d'une anecdote devenue emblématique du "mépris de classe" attribué à Macron : lorsqu'il était ministre de l'Économie, face à une personne pauvre lui demandant comment s'acheter un costume, il aurait répondu "il n'y a qu'à travailler". Cet épisode, largement relayé, fonde pour beaucoup l'image d'un président déconnecté et insensible. Le commentaire du journaliste va plus loin en proposant une analyse psychologique, évoquant la "psychopathie" comme un mode de pensée où le ressenti de l'autre est absent. Il suggère que Macron, en tant que "psychopathe", tirerait une satisfaction du chaos et de la colère qu'il provoque, cherchant constamment à "éprouver les personnes". Cette interprétation radicale dépasse la simple critique politique pour dresser un portrait moral profondément négatif du chef de l'État.
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timestamp: "00:05"
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title: "Politique étrangère, vente du patrimoine national et endettement"
quote: "Il veut qu'on aille faire la guerre en Ukraine contre la Russie. Mais le peuple russe, c'est un peuple ami."
details:
La critique se focalise ensuite sur la politique étrangère et économique du gouvernement. La position de la France dans le conflit ukrainien est vivement contestée. Les personnes interrogées expriment une forte opposition à l'envoi de troupes françaises en Ukraine, perçu comme une volonté personnelle de Macron d'aller à la guerre. Cette opposition s'accompagne d'un discours pro-russe, présentant le "peuple russe" comme un "ami", et d'une critique virulente de l'Ukraine, décrite comme "le pays le plus corrompu qu'il soit d'Europe", et de son président, Volodymyr Zelensky, qualifié de "guignol". Cette vision s'inscrit dans une perception plus large d'un "monde guignolesque". Parallèlement, la politique économique est fustigée pour avoir conduit à un endettement massif du pays ("des milliers de milliards") et à une "braderie" du patrimoine national. Les interviewés citent la vente d'entreprises stratégiques comme Alstom (énergie et transport) ou Technip (ingénierie pétrolière), qualifiées de "bijoux de famille de la France". Cette politique de cessions est vue comme un affaiblissement délibéré de la souveraineté industrielle et économique du pays, laissant la France "super endettée" et vulnérable. La menace d'une vente des réserves d'or de la France est même évoquée, achevant de peindre le tableau d'une gestion désastreuse et prédatrice.
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timestamp: "00:08"
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title: "Crise économique, contrôle médiatique et gouvernance par la peur"
quote: "Quand je vois que le beurre maintenant c'est 12 € le kilo... le poulet c'est euh 20 € le kilo... le saumon c'est 28 € le kilo, ben on fait des choix."
details:
Le reportage détaille les conséquences concrètes de ces politiques sur le quotidien des Français. L'inflation et la hausse des prix alimentaires sont au cœur des préoccupations, forçant les ménages à des arbitrages douloureux ("on fait des choix"). Cette crise économique n'est pas isolée mais s'accompagne d'une désindustrialisation ("il casse l'industrie") et d'un déclin commercial visible dans les rues de Paris avec "plein de commerces à louer". La critique s'élargit alors au système dans son ensemble. Emmanuel Macron n'est plus présenté comme seul responsable, mais comme un "pion" de "l'état profond" et des "milliardaires" qui le soutiennent. Les médias traditionnels sont accusés d'être complices de ce système, n'étant plus que du "harcèlement médiatique" subventionné, dont le rôle est de formater l'opinion par la répétition incessante de messages, comme sur le thème de la guerre. Cette stratégie de communication est comparée à celle observée pendant la crise du Covid-19, où le gouvernement aurait gouverné "par la peur" en imposant des restrictions perçues comme incohérentes (interdiction des regroupements familiaux malgré la promiscuité dans les transports). L'objectif de cette "gouvernance par la peur" serait de faire accepter "n'importe quoi" à une population maintenue dans un état de sidération et de soumission, qualifiée par une citation attribuée à Macron lui-même de dormante et incompréhensive ("ils sont bon rien, ils comprennent même pas ce que c'est un vote").
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timestamp: "00:10"
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title: "Conclusion : Un président sans soutien populaire visible"
quote: "Visiblement, que du mal. Même ici à Paris, les gens sont devenus antimacronistes."
details:
En conclusion, le journaliste constate que tous les vœux recueillis sont négatifs, soulignant que "même ici à Paris", pourtant considéré comme un bastion du président, les gens sont devenus "antimacronistes". Ce constat amène une question cruciale : qui sont les 10% de Français qui soutiendraient encore Emmanuel Macron selon les sondages ? Le reportage avoue ne pas les avoir trouvés malgré ses recherches, laissant planer le doute sur la représentativité de ce soutien. Une hypothèse ironique est avancée : ces 10% seraient peut-être composés des membres du gouvernement eux-mêmes, dont la voix "vaudrait x 1000". Cette conclusion renforce l'image d'un président totalement coupé du peuple et dont la légitimité démocratique est remise en cause. Le reportage se termine par un appel à l'interaction, invitant les téléspectateurs à prolonger le débat en commentaires en partageant ce qu'ils diraient ou souhaiteraient à Emmanuel Macron, et en partageant massivement la vidéo. Cette fin interactive sert la ligne éditoriale de GPTV Investigation, qui se présente comme une chaîne alternative donnant la parole à ceux qui ne l'ont pas dans les médias traditionnels.
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