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**Tartarie : La Destruction d’une Civilisation et la Falsification de l’Histoire Mondiale par l’Église et les Jésuites**

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chapter: "1"

title: "La Fabrication de l'Histoire par l'Église et les Jésuites"

quote: "Les chercheurs ont commencé à se demander ce qui se passait. Les jésuites allaient dans de nombreux endroits à travers le monde. […] Anatoly Fomenko a déclaré que les jésuites étaient impliqués dans la création et l'invention de la fausse histoire du monde."

details:

L'auteur, David Ewing Jr, s'appuie sur les travaux du mathématicien russe Anatoly Fomenko pour affirmer que l'histoire mondiale enseignée aujourd'hui est une construction frauduleuse. Selon cette thèse, les Jésuites, ordre religieux fondé au XVIe siècle avec l'objectif officiel de convertir les musulmans, auraient en réalité orchestré une vaste falsification historique. Fomenko avance que l'histoire antique, celle de la Chine et des Arabes, a été inventée aux XVIIe et XVIIIe siècles par cette organisation. Le livre soutient que l'Église catholique, via ses moines et ses ordres, a monopolisé la production et la conservation des manuscrits en Europe, créant ainsi une version du passé conforme à ses intérêts. Les preuves photographiques et les voyages de l'auteur dans plus de 2500 lieux sont présentés comme une vérification de ces affirmations.

L'ouvrage remet en cause le rôle éducatif des Jésuites, qui ont fondé des centaines de collèges et universités à travers le monde. L'auteur suggère que leur système éducatif, initialement destiné à convertir les musulmans, a servi à diffuser une nouvelle version de l'histoire. La bibliothèque du monastère de Strahov et la bibliothèque Clementinum à Prague sont citées comme exemples de lieux où des manuscrits ont été rassemblés, traduits ou possiblement créés. L'auteur note l'étrangeté de l'utilisation systématique du latin, une langue morte, pour rédiger ces textes, ce qui ne pouvait que les destiner à une élite savante contrôlée par l'Église. Cette élite aurait ainsi préparé des manuscrits pour les générations futures, remplaçant délibérément les documents originaux, notamment ceux en arabe, qui ont été massivement brûlés pendant les Inquisitions.

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chapter: "2"

title: "Remplacement de la Langue Arabe et Création des Langues Européennes"

quote: "Il était clair que l'arabe était la langue de l'éducation en Europe […] Les épées de tous ces soldats allemands et italiens avaient une écriture arabe."

details:

Une preuve centrale de la falsification historique, selon l'auteur, réside dans les artefacts européens médiévaux. Des épées italiennes et allemandes, ainsi que le manteau de couronnement des empereurs du Saint-Empire romain germanique, arborent des inscriptions en arabe. Ceci contredit le récit officiel d'une Europe chrétienne et latine en guerre contre l'Islam. L'auteur interprète ces découvertes comme la preuve que l'arabe était la langue dominante de l'éducation et de la science en Europe avant la Renaissance. Les Jésuites auraient ensuite traduit massivement les livres arabes en latin, détruisant ou cachant les originaux. Cette opération a non seulement effacé une grande partie de l'histoire européenne, mais a aussi permis de créer de toutes pièces les récits des grandes dynasties et des empires.

L'ouvrage affirme que les langues européennes modernes (anglais, français, allemand, italien, espagnol, russe) ont été créées artificiellement au cours des 200 à 300 dernières années. Cette création linguistique faisait partie intégrante du projet de réécriture de l'histoire. En inventant de nouvelles langues, les falsificateurs pouvaient également créer de nouvelles identités nationales et de nouveaux récits historiques. L'auteur étend ce raisonnement à l'hébreu ancien, au grec ancien et au sanskrit, qu'il qualifie de "langues mortes" utilisées pour rédiger de faux manuscrits destinés à différentes régions du monde. Ce système global de falsification visait à effacer toute trace de l'ancien ordre mondial dominé par la Tartarie, une puissance dont l'histoire aurait été volontairement occultée.

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chapter: "3"

title: "Tartarie : l'Empire Mondial Effacé et la Contrefaçon de l'Histoire de la Chine"

quote: "Les chercheurs disent que cette histoire est un mensonge et que cet empire n'était pas l'empire des Mongols, mais l'empire de Tartarie."

details:

L'ouvrage conteste le récit officiel de l'invasion mongole de l'Europe et de l'Asie menée par Gengis Khan. Il soutient que cet empire était en réalité celui de la Tartarie, une puissance dominante qui régnait sur la majeure partie du monde avant la Renaissance. La Tartarie serait un empire avancé, où l'arabe était parlé et où l'éducation et la science étaient florissantes. Les historiens, selon l'auteur, auraient délibérément rebaptisé cet empire "Mongol" pour en cacher la véritable nature et en effacer l'héritage. Les preuves graphiques de Fomenko, montrant des similitudes statistiques entre les règnes de différents souverains à travers les siècles, sont utilisées pour démontrer que les chronologies historiques ont été copiées et artificiellement prolongées.

Le cas de la Chine est central. L'auteur affirme que la ville de Pékin s'appelait à l'origine "Ville Tartare". Les empereurs de la dynastie Qing, décrits comme des "Tartares", n'étaient pas chinois mais dirigeaient un empire tartare. La langue chinoise n'était pas parlée à l'intérieur des murs de la ville et le peuple chinois n'était pas autorisé à y entrer, vivant dans des faubourgs extérieurs. L'auteur cite des rapports britanniques et russes du XIXe siècle pour étayer cette ségrégation. Les tombes impériales Qing, avec leurs inscriptions en sanskrit et tibétain, sans aucun caractère chinois, sont présentées comme une preuve supplémentaire que l'histoire de la Chine a été écrite après coup pour masquer la réalité tartare.

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chapter: "4"

title: "La Grande Muraille et la Fabrication des Monuments Chinois"

quote: "Les chercheurs ont trouvé des preuves qu'un mur était en cours de construction dans de nombreux endroits en Chine au cours des 100 dernières années, afin de correspondre à la fausse histoire écrite dans les livres d'histoire."

details:

L'ouvrage soutient que la Grande Muraille de Chine, présentée comme une construction antique, est en grande partie une fabrication récente. L'auteur affirme que seulement quelques centaines de kilomètres sont réellement anciens, et que la majorité de ce qui est présenté comme le mur a été construit au cours des 100 dernières années, principalement à des fins touristiques. Il cite des exemples de travaux de "restauration" à Baotou et la reconstruction de murs "perdus" à Datong, commencée vers 2008. Pour l'auteur, il s'agit d'une création pure et simple de monuments pour valider le faux récit historique imposé par les puissances coloniales. Cette même logique s'appliquerait à d'autres sites, comme l'armée de terre cuite, qui paraissait neuve lors de sa découverte en 1979, ou les grottes de Longmen, Yungang et Tianlongshan, "découvertes" par des Japonais à la fin du XIXe siècle dans des régions alors quasiment vides de population chinoise.

La méthode de datation est également remise en question. L'auteur cite les travaux de Fomenko qui suggèrent que la datation au carbone 14 est peu fiable pour les périodes historiques récentes. Il souligne que les preuves matérielles, comme les livres de logarithmes chinois qui contiennent les mêmes erreurs d'impression que les livres européens, indiquent une copie récente plutôt qu'une invention indépendante. La thèse est que les Jésuites et leurs alliés ont non seulement écrit une nouvelle histoire, mais ont aussi physiquement créé les artefacts (murs, statues, manuscrits) pour la rendre crédible. Cette fabrication de l'histoire aurait nécessité un effort colossal et coordonné sur plusieurs siècles, impliquant la destruction des documents originaux, la création de nouveaux, et la construction de monuments pour les étayer.

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chapter: "5"

title: "L'Effacement de la Tartarie en Chine et l'Invention du Peuple Chinois Moderne"

quote: "Entre 1850 et 1864 - la rébellion de Taiping a eu lieu en Chine. […] c'était essentiellement un conflit entre les partisans du christianisme contre la dynastie Tartar Qing."

details:

L'ouvrage décrit la chute de la Tartarie en Chine comme un processus violent et méthodique. Il commence par les Guerres de l'Opium, où les puissances coloniales (Britanniques, Français) combattaient explicitement "l'armée tartare" et non l'armée chinoise, comme le montrerait une légende de photo de 1860. La rébellion des Boxeurs (1899-1901) est réinterprétée par l'auteur comme une guerre de la paysannerie chinoise et des chrétiens contre les Tartares musulmans de Pékin. La bataille de Pékin en 1900 est présentée comme la chute de "Ville Tartare", marquant la fin de la domination tartare. L'auteur affirme que l'armée Qing, composée des "huit bannières", était en réalité une armée de soldats tartares musulmans, et non chinoise. Les villes tartares ont été pillées, leurs habitants tués ou réduits en esclavage, et leurs monuments détruits ou modifiés.

Le livre avance que la population chinoise actuelle du nord de la Chine n'y vivait pas avant le XIXe siècle. Des villages comme Shijiazhuang, Taiyuan, Zhengzhou ou Luoyang, aujourd'hui des métropoles, n'étaient que des hameaux de quelques centaines d'habitants en 1900. L'auteur soutient que ces populations ont été déplacées du sud vers le nord par les administrations coloniales et les organismes chrétiens (comme les Jésuites), via des chemins de fer et des orphelinats. Ces migrants, souvent pauvres et sans éducation, ont été formés dans des écoles missionnaires où on leur a enseigné une nouvelle langue (le mandarin) et une nouvelle histoire. Ce processus a délibérément effacé l'identité tartare de la région pour créer une "Chine moderne" conforme au nouveau système mondial.

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chapter: "6"

title: "Le Rôle des Jésuites dans la Création de l'Écriture Chinoise Moderne"

quote: "Les chercheurs n'ont trouvé aucune preuve qu'une langue écrite chinoise existait avant les 17e et 18e siècles, et les preuves montrent que la langue écrite chinoise a été créée par des organisations telles que les jésuites."

details:

L'ouvrage développe l'idée que le système d'écriture chinois, avec ses dizaines de milliers de caractères, était impraticable pour l'impression avant l'époque moderne. Les Jésuites, qui maîtrisaient l'imprimerie, auraient été les agents de la création d'une langue écrite chinoise standardisée. L'auteur cite Fomenko pour qui les chroniques chinoises sont dans un "état de chaos" et que les traducteurs ont dû ajouter leurs propres commentaires pour leur donner un sens. Il affirme que l'empereur Kangxi et les Jésuites ont collaboré à la création de livres "anciens", comme le Yijing ou le Lunyu, qui n'auraient jamais existé sous leur forme actuelle. Les missionnaires étaient capables de "traduire" des textes que les Chinois eux-mêmes ne comprenaient pas, ce qui conforte la thèse d'une invention.

L'ouvrage détaille le réseau d'universités créées en Chine à la fin du XIXe siècle, toutes fondées par des missionnaires chrétiens ou des diplomates occidentaux, comme l'Université de Pékin (1898), l'Université Fudan (fondée par un prêtre jésuite), ou l'Université Jiao Tong (fondée par un missionnaire). L'auteur soutient que ces institutions ont non seulement enseigné la science et la religion, mais ont surtout imposé la nouvelle histoire et la nouvelle langue chinoise (putonghua). Les étudiants formés sont ensuite devenus les enseignants, les fonctionnaires et les intellectuels de la nouvelle république chinoise. Ainsi, l'entièreté du système éducatif chinois moderne serait une création occidentale, destinée à remplacer la culture tartare et à ancrer une fausse identité nationale "chinoise" dans la population.

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chapter: "7"

title: "Conséquences et Survivances : Pauvreté, Alimentation et Questionnements"

quote: "L'une des principales raisons pour lesquelles les Chinois mangeaient des chiens, des chats et des singes dans le passé était la pauvreté."

details:

La dernière partie du document aborde des conséquences contemporaines de cette falsification. L'auteur mentionne la pauvreté extrême de la Chine rurale au début du XXe siècle, avec des populations n'ayant souvent pas de vêtements ni de chaussures, et contraintes de manger des animaux comme les chiens et les chats. Il relie cette pauvreté à l'effondrement de l'empire tartare et à la migration forcée des populations. L'auteur évoque également des pratiques comme la consommation d'huile d'égout ou d'aliments issus de singes et de serpents, qu'il présente comme des conséquences de cette pauvreté historique, mais qu'il utilise aussi pour souligner la différence culturelle entre les Tartares et les Chinois, justifiant ainsi la ségrégation passée. Cette section contient une condamnation morale de ces pratiques.

En conclusion, l'ouvrage affirme que la guerre contre la Tartarie n'est pas terminée et que le système mondial actuel continue de cacher la vérité sur l'histoire de l'humanité. Il invite le lecteur à approfondir le sujet avec d'autres livres de la série "Tartarie" (sur l'Égypte, Hitler, le Coronavirus). L'auteur reconnaît que ces affirmations sont controversées et que les historiens les rejettent comme des théories du complot, mais insiste sur le fait que les preuves photographiques et les voyages de David Ewing Jr valident son analyse. Le document se termine par une série de questions ouvertes sur le sort des enfants tartares, les causes de la migration chinoise vers le nord, et les raisons de l'état de dévastation du pays avant l'arrivée des colonialistes, martelant que l'histoire officielle est un "mensonge".