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chapter: "1"
title: "Introduction : remise en question de l'histoire officielle et rôle des Jésuites"
quote: "Ce livre examinera l'histoire de la chute et de la destruction de Ville Tartare [...] montrera certaines des recherches menées par Anatoly Fomenko et d'autres sur l'histoire du monde."
details:
L'ouvrage s'ouvre sur une interrogation fondamentale : qui a écrit les milliers de livres et manuscrits historiques qui composent notre vision du passé ? L'auteur, David Ewing Jr, s'appuie sur vingt années de voyages dans plus de 2500 lieux et sur les travaux d'Anatoly Fomenko, célèbre professeur de l'Université d'État de Moscou, pour affirmer que la majeure partie de l'histoire mondiale serait une invention. Selon cette thèse, les Jésuites, fondés au XVIe siècle par Ignace de Loyola et approuvés par le pape Paul III en 1540, auraient été les principaux artisans de cette falsification. Leur objectif initial était de convertir les musulmans, mais ils se sont rapidement implantés dans le monde entier (Europe, Asie, Afrique, Amériques), ouvrant écoles, bibliothèques et orphelinats. L'auteur souligne le paradoxe : comment un petit groupe d'hommes a-t-il pu attirer l'attention du pape et étendre si rapidement son influence sur tous les continents ? Il suggère que cette expansion n'était pas accidentelle, mais faisait partie d'un plan délibéré de contrôle de l'information.
Le livre remet en cause la fiabilité de la datation au carbone et des méthodes historiques traditionnelles. Il avance que les Jésuites et d'autres ordres religieux auraient systématiquement détruit ou caché des savoirs antérieurs, en particulier les manuscrits en langue arabe qui étaient, d'après les preuves présentées, largement répandus en Europe avant la Renaissance. L'auteur cite des objets, comme des épées italiennes et allemandes décorées d'écriture arabe, et le manteau de couronnement du Saint Empire romain germanique orné de caractères arabes, pour étayer l'idée que l'Europe médiévale était en réalité de culture arabe ou tartare. Les historiens officiels expliqueraient ces artefacts par des coïncidences ou des importations, mais pour David Ewing Jr, ils prouvent que la langue et la civilisation de l'Europe étaient différentes de ce qu'on enseigne aujourd'hui. Le système éducatif mondial, fondé par l'Église catholique et ses alliés pendant et après la Renaissance, aurait ainsi imposé une version falsifiée de l'histoire, éliminant toute trace de l'empire tartare qui aurait dominé le monde avant cette époque.
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chapter: "2"
title: "Les Jésuites : créateurs de la fausse histoire et maîtres des manuscrits"
quote: "Anatoly Fomenko a déclaré que les jésuites étaient impliqués dans la création et l'invention de la fausse histoire du monde."
details:
L'auteur détaille le rôle central des Jésuites dans la production et la conservation des manuscrits historiques. Selon les historiens officiels, la plupart des écrits du XVe siècle étaient l'œuvre de moines, contrôlés par l'Église. Or, le livre soutient que ce monopole a permis à un seul groupe (l'Église et ses ordres) de fabriquer une histoire unifiée et trompeuse. Les Jésuites auraient traduit des textes arabes en latin, une langue morte que seuls les initiés comprenaient, rendant la vérification impossible pour le grand public. Ils auraient également créé de nouveaux manuscrits en grec ancien, en hébreu, en sanskrit – toutes des langues mortes – afin de donner une apparence d'antiquité à des récits inventés. Ce procédé aurait été utilisé partout dans le monde : en Europe, au Moyen-Orient, en Inde et en Chine. L'objectif était de remplacer les millions de livres arabes brûlés ou détruits lors des Inquisitions par des textes chrétiens latinisés, présentés comme authentiques. David Ewing Jr s'appuie sur les analyses mathématiques de Fomenko, qui montrent des similitudes frappantes dans les durées de règne des papes et des souverains de différents siècles, pour démontrer que ces chronologies auraient été copiées et décalées artificiellement.
Le livre décrit comment les Jésuites ont étendu leur réseau éducatif mondial : en 1750, ils avaient créé plus de 700 collèges et universités en Europe et 100 autres dans le monde, en Inde, en Chine et en Amérique. Ces institutions possédaient d'immenses bibliothèques remplies de manuscrits. Même après la suppression de l'ordre jésuite dans certaines régions, les livres et le système d'enseignement sont restés en place, poursuivis par de nouveaux dirigeants. L'auteur compare cela à un changement de gouvernement où les structures et les contenus ne sont pas modifiés. Il insiste sur le fait que les étudiants – souvent des orphelins recueillis dans des missions – apprenaient ce qu'on leur enseignait sans esprit critique, et devenaient ensuite enseignants ou fonctionnaires, perpétuant le récit officiel. Les Jésuites, polyglottes, auraient appris les langues locales (chinois, langues indiennes, etc.) pour traduire et adapter leurs textes. Mais selon David Ewing Jr, ils n'ont pas seulement traduit : ils ont inventé l'histoire de ces pays, en particulier celle de la Chine. Cette manipulation visait à effacer la mémoire de l'empire tartare, qui aurait été la véritable puissance mondiale avant la Renaissance.
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chapter: "3"
title: "L'empire de Tartarie : une civilisation effacée par l'histoire mongole"
quote: "Les preuves montrent que Tartaria était en fait la puissance dominante qui régnait sur la majeure partie du monde avant la Renaissance."
details:
Un des piliers du livre est la thèse selon laquelle l'empire connu sous le nom d'« invasion mongole » serait en réalité l'empire de Tartarie, une civilisation avancée, musulmane ou d'influence arabe, qui aurait gouverné l'Europe, l'Asie, l'Afrique et le Moyen-Orient avant le XVIe siècle. Les historiens auraient délibérément transformé cet empire en « hordes mongoles » barbares pour dissimuler son existence et sa sophistication. David Ewing Jr présente des preuves linguistiques et archéologiques : la présence massive d'écriture arabe sur des artefacts européens (épées, vêtements royaux, monnaies) indiquerait que l'arabe était la langue de l'éducation et de l'administration dans toute l'Europe médiévale. Il cite les travaux d'Anatoly Fomenko qui montrent que les graphiques des régnes des empereurs du Saint Empire romain germanique, des rois de Russie et des souverains de Juda sont quasi identiques, ce qui suggère une même origine inventée ou copiée. L'auteur en déduit que les Jésuites ont créé des dynasties fictives (Mérovingiens, Carolingiens, etc.) pour remplacer les véritables dirigeants tartares.
Selon le livre, la destruction de Tartarie s'est faite par la guerre, l'Inquisition, et le remplacement progressif des élites. Les Jésuites, créés pour convertir les musulmans, auraient en réalité ciblé les Tartares européens qui pratiquaient l'islam. Les Inquisitions en Espagne, en Allemagne, en Italie, mais aussi à Goa (Inde), auraient servi à éliminer physiquement les populations tartares et à brûler leurs livres. L'auteur affirme que l'histoire de la chrétienté européenne a été fabriquée après coup pour légitimer cette conquête. Il note que les Jésuites ont traduit des textes arabes en latin, mais en ont modifié le contenu pour éliminer toute référence à Tartarie. Le Saint Empire romain germanique, souvent présenté comme chrétien, aurait été en réalité un empire tartare musulman, comme le prouve le manteau de couronnement des empereurs, couvert d'écriture arabe sans aucun mot latin ou allemand. Cette falsification serait si profonde que même les noms de lieux et les peuples ont été changés : les « Tartares » sont devenus des « Mongols », « Mandchous » ou « Tatars », tandis que le nom même de « Tartarie » a été effacé des atlas modernes après le XVIIIe siècle.
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chapter: "4"
title: "La Chine : une histoire inventée par les Jésuites et les colonialistes"
quote: "Les chercheurs ont conclu que les jésuites n'ont rien traduit de Chine, mais ont en fait créé et inventé les livres eux-mêmes."
details:
L'ouvrage consacre une longue section à la falsification de l'histoire chinoise. Selon David Ewing Jr, la Chine ancienne (avec Confucius, la dynastie Ming, la Grande Muraille, l'armée de terre cuite) est une construction des Jésuites et des colonialistes européens des XVIIe-XVIIIe siècles. Il s'appuie sur le fait que la plupart des manuscrits chinois « anciens » ont été découverts ou traduits par des missionnaires jésuites, comme Joachim Bouvet, qui aurait travaillé avec l'empereur Kangxi. Or, l'auteur souligne que les tombes de la dynastie Qing (les Tartares) ne contiennent aucune écriture chinoise, mais du sanskrit et du tibétain – des langues mortes à l'époque. Il affirme que les Jésuites ont inventé un système d'écriture chinois moderne et ont fabriqué de toutes pièces des textes comme le Lunyu (Confucius) et le Yijing. La langue chinoise elle-même, avec ses dizaines de milliers de caractères, serait impossible à imprimer avec les techniques du XIe siècle, ce qui rendrait suspects les récits d'une impression chinoise ancienne. Les graphiques de Fomenko montrant des similitudes entre les dynasties chinoises et européennes renforcent l'idée d'une copie délibérée.
Le livre dénonce la construction récente de la Grande Muraille de Chine, présentée comme vieille de 2700 ans. Les photos et rapports cités indiquent que des tronçons entiers ont été construits ou restaurés à partir des années 1940, et que des villes comme Datong ont vu des murs « perdus » être reconstruits à partir de 2008 pour le tourisme. De même, l'armée de terre cuite, découverte en 1974, serait un faux : les figurines semblent neuves sur les photos de 1979, et leur fabrication aurait été réalisée avec les techniques modernes. Les grottes de Longmen, Yungang et Tianlongshan auraient été « découvertes » par des Japonais à la fin du XIXe siècle, alors que les populations chinoises locales arrivaient tout juste dans ces régions. L'auteur conclut que ces sites ont été créés de toutes pièces pour donner une profondeur historique à une nation chinoise qui n'existait pas sous cette forme auparavant. Le véritable nom de Pékin était « Ville Tartare », et les Chinois n'étaient pas autorisés à y pénétrer. Ce n'est qu'après la chute de la dynastie Qing en 1911 que les Chinois ont investi la ville, et l'histoire a été réécrite pour faire de Pékin (Beijing) une ancienne capitale chinoise.
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chapter: "5"
title: "Ville Tartare (Pékin) : centre de la résistance tartare et sa chute"
quote: "Il était clair que les colonialistes occidentaux combattaient les Tartariens en Chine. Il n'a pas dit l'armée chinoise, mais il a dit l'armée tartare."
details:
L'auteur explique que Pékin s'appelait jusqu'au XIXe siècle « Ville Tartare », une cité fortifiée où vivaient les Tartares (la dynastie Qing) et où les Chinois n'étaient pas admis. Les sources coloniales britanniques et françaises confirment que les « armées tartares » défendaient la ville. Pendant la seconde guerre de l'Opium (1860), les forces franco-britanniques ont envahi Ville Tartare et détruit le Palais d'été. L'auteur reproduit une photo légendée « Le fort de Taku, abandonné aux Alliés par l'armée tartare le 21 août 1860 ». Il soutient que les historiens ont ensuite remplacé « tartare » par « chinois » pour effacer l'identité tartare. La rébellion des Boxers (1899-1901) est présentée comme une guerre entre les puissances coloniales chrétiennes et les Tartares musulmans. Pendant le siège de Pékin, les défenseurs étaient décrits comme une « armée musulmane fanatique ». Pour l'auteur, ces musulmans étaient les Tartares eux-mêmes, défendant leur capitale. Après la prise de la ville en 1900 par les armées alliées (Britanniques, Français, Russes, Japonais, Américains), Ville Tartare a été pillée et détruite. La population tartare a été tuée, déplacée ou assimilée.
Le livre détaille le processus d'effacement des Tartares de Chine. Après la chute de Pékin, le nationaliste Sun Yat Sen a fondé la Revive China Society en 1894 avec pour mot d'ordre : « Expulsez les barbares tartares ». En 1911, la révolution chinoise a renversé la dynastie Qing. Les nationalistes chinois, soutenus par les missionnaires chrétiens et les puissances coloniales, ont attaqué et détruit les villes tartares, assassinant hommes, femmes et enfants. Les orphelins tartares ont été recueillis dans des missions et rééduqués. L'auteur note que les Tartares étaient musulmans et que leur disparition en Chine explique pourquoi l'islam y est aujourd'hui minoritaire. Les villes tartares comme Xian, autrefois peuplées de Tartares, ont été reconquises et leur architecture modifiée. Les murs, les bâtiments, les canaux ressemblent à ceux des villes européennes, preuve selon l'auteur d'une civilisation tartare commune. Les historiens officiels ont rebaptisé ces vestiges « chinois anciens » ou « influencés par l'Occident », mais pour David Ewing Jr, ils sont la preuve matérielle de l'existence de Ville Tartare et de l'empire tartare.
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chapter: "6"
title: "La création de la Chine moderne : déplacements de population, éducation et langue"
quote: "Les données ci-dessous n'incluent pas les chiffres de la population tartare, mongole ou mandchoue. [...] Une révolution s'est produite en Chine en 1911 qui a conduit à leur mort et à leur disparition."
details:
Selon le livre, la Chine du Nord était peu peuplée avant le XIXe siècle, principalement habitée par des Tartares. Les puissances coloniales ont organisé une migration massive de Chinois du Sud vers le Nord pour remplacer la population tartare après sa destruction. L'auteur compare cela à la colonisation du Midwest américain. Il cite des exemples : la ville de Shijiazhuang (capitale du Hebei) ne comptait que 500-600 habitants en 1900, mais en compte 10 millions aujourd'hui. Taiyuan (Shanxi) était un village de 50 000 habitants en 1900, devenu une ville de 5 millions. Zhengzhou (Henan) était un village de 35 000 habitants en 1918, aujourd'hui 10 millions. Ces villes ont été construites autour de voies ferrées établies par des hommes d'affaires coloniaux. Les Chinois du Sud, pauvres et souvent sans chaussures, ont été déplacés comme main-d'œuvre agricole. Des rapports montrent que la Chine rurale était dans une pauvreté extrême : famine, manque de vêtements, consommation de chiens, chats, singes, serpents et même huile de vidange (huile de toilette recyclée). L'auteur attribue ces pratiques à la pauvreté historique et à l'absence d'un système agricole développé, mais il les utilise aussi pour justifier la ségrégation que les Tartares imposaient aux Chinois (interdiction d'entrer dans Ville Tartare pour des raisons culturelles).
La transformation de la Chine a été achevée par l'éducation. Les missions chrétiennes (catholiques et protestantes) ont ouvert des milliers d'écoles, recueillant des orphelins et leur enseignant une nouvelle histoire, une nouvelle langue (le mandarin/Putonghua) et une nouvelle écriture. Les premières universités chinoises (Université de Pékin, Université de Tianjin, Université Fudan, etc.) ont été fondées par des missionnaires ou des diplomates occidentaux. Les présidents de ces universités étaient souvent des Américains ou des Jésuites. L'auteur affirme que les Chinois ne parlaient pas la langue mandarine avant de l'apprendre dans ces écoles ; les dialectes locaux (cantonais, ouïghour) étaient très éloignés. Les missionnaires ont inventé un système d'écriture unifié et ont fabriqué une histoire millénaire pour la Chine. Les Ouïghours, considérés comme les descendants des Tartares, parlent une langue mêlant arabe et russe, sans influence chinoise, ce qui renforce leur lien avec l'empire tartare. Pour David Ewing Jr, la Chine moderne est une création artificielle des puissances coloniales, destinée à remplacer l'empire tartare et à intégrer les Chinois dans le nouveau système mondial. Aujourd'hui, un tiers de la population chinoise ne parle toujours pas le mandarin, preuve que cette langue n'est pas naturelle mais imposée récemment.
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chapter: "7"
title: "Conclusion : la guerre contre Tartarie continue et les questions ouvertes"
quote: "Le nouveau système mondial qui a remplacé Tartaria, a fait tout ce qu'il pouvait pour cacher l'histoire du monde. Cela montre à quel point ils étaient contre Tartaria."
details:
L'ouvrage se termine sur une note pessimiste : la falsification de l'histoire serait un processus toujours en cours, contrôlé par un « nouveau système mondial » qui a remplacé Tartarie. Les médias, les universités et les musées seraient aux mains de quelques entreprises et institutions qui perpétuent les mensonges historiques. L'auteur appelle les lecteurs à chercher la vérité par eux-mêmes, en citant ses autres livres sur le sujet (Tartarie – L'Histoire Vraie, Tartarie – Ancienne Égypte, etc.). Il soulève de nombreuses questions sans réponse : qu'est-il arrivé aux enfants tartares après la chute de Ville Tartare ? Pourquoi les Chinois du Sud étaient-ils si pauvres et dépourvus d'éducation ? D'où venaient-ils exactement ? Comment se fait-il que des vestiges tartares (bâtiments souterrains, murs ensevelis) soient visibles dans toute la Chine, et pourquoi les historiens les ignorent-ils ? Il suggère qu'une guerre mondiale contre Tartarie a eu lieu, impliquant des armes destructrices et des catastrophes, dont les traces sont encore visibles (sols ensevelis, désertification). La pauvreté généralisée au XIXe siècle serait une conséquence de cette guerre.
Le livre est un appel à la révision complète de l'histoire mondiale. Il rejette la version officielle de l'Église chrétienne, des colonialistes européens et des historiens modernes, qu'il accuse de complicité dans un vaste complot. Les preuves présentées sont principalement des photographies d'artefacts arabes en Europe, des graphiques de Fomenko, et des récits coloniaux britanniques. L'auteur encourage le lecteur à ne pas croire aveuglément les sources académiques et à examiner les incohérences. Il met en garde contre les « théoriciens du complot » ridiculisés par les médias, mais affirme que certaines conspirations sont délibérément promues pour semer la confusion. En définitive, David Ewing Jr appelle à une renaissance de la connaissance tartare, qui serait la véritable histoire de l'humanité. Il termine par une liste de ses autres ouvrages et une invite à poursuivre les recherches. Ce résumé reflète le contenu du PDF, qui est un pamphlet historique non-conventionnel, mêlant théorie du complot, travaux de Fomenko et observations personnelles.