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Web journal géopolitique Mardi 13 octobre 2026

Chaîne : Babel TV · Voir la vidéo source ↗

Ukraine, Moyen-Orient, États-Unis et Europe : le web journal complet de Babelle TV du 13 octobre 2026

Introduction du web journal : censure, remerciements et contexte

On est face à un algorithme qui est de plus en plus vicieux, qui fait en sorte à ce qu'on puisse être invisibilisé.
  • L'animateur ouvre ce web journal du 13 octobre 2026 en s'excusant pour le léger décalage du direct, rappelant que le dernier journal datait du 8 octobre. Il passe en revue les principaux dossiers qui seront traités : l'Ukraine, le Moyen-Orient, les États-Unis et l'Europe. Il demande le respect dans les commentaires et remercie chaleureusement les modérateurs présents sur l'ensemble des réseaux.
  • Il évoque la censure dont Babelle TV fait l'objet sur TikTok, avec un avertissement de trois mois sur le compte en raison des sujets jugés déplaisants par la modération. Il explique que l'algorithme joue « énormément de tours » et invisibilise les vidéos, tout en soulignant que le live se poursuit sur YouTube, Facebook, X et Telegram. Il remercie également les contributeurs PayPal qui permettent au média de rester indépendant.
  • L'animateur félicite la créatrice de bougies « Light of Joy » avec laquelle il collabore, puis mentionne l'interview de Denis Agré réalisée vendredi sur YouTube, ainsi que la deuxième conférence des médias indépendants organisée samedi par l'association « Cher à tout cœur » à Vierzon. Il évoque les échanges avec Nicolas Bouvier, GPTV, BAM Media et d'autres médias alternatifs, parlant d'une expérience très enrichissante.

La mission de Babelle TV et la confiance de la communauté

Il n'y a absolument rien qui nous fera changer. La confiance est difficile à avoir et je ne trahirai jamais la confiance que vous m'avez accordé.
  • L'animateur revient sur les critiques entendues avant sa participation à la conférence de Vierzon, notamment celles évoquant des « oppositions contrôlées » dans la sphère de la réinformation. Il rappelle que toute personne qui pense hors du média mainstream est dans le même bateau, et que les oppositions contrôlées, s'il y en a, seront démasquées par le temps. Il souligne qu'il n'est pas là pour « débuster » les gens mais pour faire avancer le narratif.
  • Il retrace l'origine de Babelle TV, né d'une volonté simple : protéger sa famille et sa communauté, sans jamais imaginer que cela prendrait une telle ampleur. Il rappelle que ce sont les auditeurs qui ont donné la crédibilité nécessaire pour convaincre ses proches de la véracité de leur travail. Cette confiance, affirme-t-il, il ne la trahira jamais, « ni l'argent, ni quoi que ce soit ».
  • Il raconte qu'à un mariage familial le dimanche, de nombreux hommes lui ont dit « Daniel, ne lâche rien. Si tu as besoin, on sera là pour toi », précisant que cette protection était physique et non financière. Il déclare préférer « prendre une balle dans le dos » que de trahir cette confiance, et avertit que ceux qui se mettront en travers de leur chemin auront affaire à eux. Il conclut en annonçant que les divulgations approchent.

Ukraine : l'accord Trump-Poutine sur le diesel, un tournant géopolitique

Donald Trump et Poutine se mettent d'accord au téléphone. Joyeux anniversaire Vladimir. Merci Donald.
  • L'animateur décrit la panique totale en Ukraine alors que les bombardements de raffineries se poursuivent. Puis survient un événement majeur : Donald Trump et Vladimir Poutine se mettent d'accord au téléphone pour que la Russie livre 300 000 barils de diesel aux États-Unis, puis 500 000 tonnes supplémentaires en novembre, suivies de millions de tonnes. Trump affirme que la baisse des prix du diesel profitera aux agriculteurs et camionneurs américains.
  • Trump déclare qu'il est temps pour l'Ukraine d'avoir un nouveau président. Cette déclaration fait suite à la réaction furieuse de Zelensky qui a qualifié l'accord de faiblesse. L'animateur souligne que BHL (Bernard-Henri Lévy) intervient immédiatement pour dénoncer une « trahison de l'Occident », ce qui montre que le « poulain » sur lequel il avait misé vient de tomber.
  • L'Estonie annonce qu'elle aidera l'Ukraine à transformer les raffineries russes en ruines, tandis que la Pologne fait décoller ses avions militaires. En parallèle, 17 pays de l'OTAN débutent des exercices de dissuasion nucléaire, un nombre que l'animateur associe à la 17e lettre de l'alphabet, le Q, symbole du plan de reprise de contrôle mondial.

Ukraine : pressions sur Zelensky, hypocrisie européenne et rapprochement russo-américain

Les Européens ont donné plus d'argent aux Russes depuis le début de cette guerre qu'ils n'en ont donné aux Ukrainiens.
  • L'animateur insiste sur la synchronisation en cours : Trump et Poutine se parlent, les pétroliers russes partent vers les États-Unis, et Zelensky se retrouve acculé. Il affirme que Trump détient « tout le dossier » sur Zelensky, la corruption et les enquêtes en cours. Zelensky propose alors une trêve de 60 jours pour organiser des élections, ce qui est interprété comme une tentative de gagner du temps pour se réarmer.
  • Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent dénonce l'hypocrisie européenne en rappelant que l'Europe a donné plus d'argent aux Russes qu'aux Ukrainiens depuis le début du conflit. L'Europe continue d'acheter du gaz russe tout en imposant des sanctions. Le Premier ministre slovaque ironise sur le fait que l'Europe pourrait bientôt acheter du pétrole russe via les États-Unis avec une facture alourdie.
  • L'envoyé spécial de Poutine propose à Elon Musk de construire un tunnel entre la Russie et les États-Unis via The Boring Company. L'animateur y voit une nouvelle étape dans le rapprochement entre les deux puissances. Nathalie Loiseau, eurodéputée, est critiquée pour avoir tweeté « la corde pour les pendre » en référence à Trump et Poutine, une déclaration qui pourrait se retourner contre elle selon l'animateur.

Moyen-Orient : documentaire NASA, Gaza et tensions croissantes

Il n'y a pas de génocide à Gaza, il n'y a pas d'apartheid, il n'y a pas d'occupation.
  • L'animateur aborde le documentaire NASA qui fait polémique en donnant la parole à 24 militaires et agents israéliens dénonçant des attaques délibérées contre les civils à Gaza. Il cite l'ambassadeur américain qui nie tout génocide, apartheid ou occupation, ironisant sur le fait que chacun peut se faire sa propre opinion. Netanyahu a ordonné de poursuivre les soldats ayant témoigné pour « infraction grave à la sécurité de l'information ».
  • Air France interdit à ses pilotes de 31 nationalités d'assurer des vols vers Israël. L'animateur s'interroge sur cette soumission aux demandes israéliennes. Il évoque ensuite l'attaque des Houthis contre l'aéroport international de Riyad qui a fait 13 morts et 308 blessés, condamnée par les États-Unis, la Russie et la Turquie, qui menacent d'une participation militaire.
  • Le ministre israélien Smotrich affirme que « vider Gaza est une position à 100 % juive » et qualifie les 1,8 million d'habitants de nazis. L'animateur dénonce la cruauté de ces propos, rappelant les destructions massives en Cisjordanie où 11 620 logements palestiniens ont été démolis depuis octobre 2023. Il mentionne également le salon de l'Alya à Paris faisant la promotion de colonies illégales.

États-Unis : Tulsi Gabbard, le plan Q et la chute des agences de renseignement

Joe Biden n'a jamais eu le pouvoir de décision et Kamala Harris non plus.
  • Tulsi Gabbard, ancienne directrice du renseignement national, affirme en podcast que Joe Biden n'a jamais eu le pouvoir de décision, qui était détenu par Hillary Clinton, Barack Obama, Anthony Blinken et le complexe militaro-industriel. L'animateur y voit la confirmation du plan Q : les mandats Obama et Biden auraient servi à exposer la corruption, le Covid, la fraude électorale et les crimes des agences de renseignement avant une vaste opération d'interpellation.
  • L'oncle de Donald Trump, le docteur John Trump, reçoit un hommage de la Maison Blanche. L'animateur rappelle qu'il était proche de Nikola Tesla et qu'il a récupéré ses brevets, évoquant l'énergie libre et la montée en puissance d'Elon Musk comme un « Elon Musk 2.0 » qui servirait le plan de sortie de la matrice. Il mentionne le programme SSP PIDR de l'armée de l'air américaine dédié à l'énergie solaire spatiale.
  • Un ancien haut responsable de la CIA plaide coupable après avoir été appréhendé avec 40 millions de dollars en lingots d'or et des montres de luxe. L'animateur rappelle les poursuites contre John Brennan, James Comey et d'autres anciens dirigeants du FBI et de la CIA, soulignant que les agences de renseignement qui avaient tenté de faire tomber Trump en 2017 sont désormais décortiquées et poursuivies.

États-Unis : guerre de la désinformation, justice militaire et préparation aux divulgations

Le Pentagone diffusera en direct l'exécution du peloton d'exécution du tueur de Fort Hood.
  • L'administration Trump fait pression pour que l'Union européenne, la Lituanie et le Canada retirent leur parrainage d'une conférence sur la désinformation qui examinait les États-Unis comme source de désinformation en Europe. L'animateur y voit une guerre directe entre Washington et Bruxelles sur le contrôle de l'information, alors que Trump a expulsé CNN, MSNBC et Politico de la Maison Blanche.
  • Le Pentagone diffusera en direct l'exécution d'un homme condamné pour le meurtre de militaires américains. L'animateur interprète cela comme une préparation mentale des masses à assister à des événements historiques, ouvrant la porte à des exécutions plus importantes de personnalités politiques et de stars hollywoodiennes impliquées dans les dossiers Epstein et sataniques.
  • Le HHS lance des mesures pour renforcer la recherche sur les effets indésirables des vaccins et ouvre une clinique dédiée au NIH. L'animateur salue cette avancée tout en rappelant la colère des personnes qui ont souffert des injections, évoquant le collectif W Justice qui mutualise les frais d'avocat pour attaquer les laboratoires pharmaceutiques.

États-Unis : armes biologiques, affaire Obama et protection des enfants

Le gouvernement américain a répandu des tiques radioactives sur des Américains comme des armes biologiques.
  • Robert Malone confirme que des documents déclassifiés de la CIA prouvent que des tiques infectées et marquées radioactivement ont été larguées depuis des avions C-130 sur le territoire américain dans les années 1960, déclenchant l'épidémie de la maladie de Lyme. L'animateur dénonce le fait que les agences de renseignement ont transformé les citoyens en cobayes de laboratoire, dans une logique de soumission du peuple.
  • Le sénateur John Kennedy demande publiquement à Barack Obama de restituer 120 millions de dollars perçus grâce à des participations liées à l'Obamacare. L'animateur s'interroge sur l'enrichissement des présidents successifs, citant Obama avec un bâtiment à Chicago évalué à 600 millions de dollars, et rappelle que Trump a demandé à la Cour suprême de rétablir sa plainte contre Hillary Clinton pour le Russia Gate.
  • Le FBI annonce que les arrestations liées au réseau 764, spécialisé dans l'exploitation d'enfants, ont augmenté de près de 500 %. L'animateur évoque des abus « d'ordre satanique » et se dit convaincu que des politiciens vont tomber. Il mentionne également la perquisition chez la députée Ilhan Omar, soupçonnée d'enrichissement frauduleux et de mariage frauduleux avec son frère pour obtenir la nationalité américaine.

Europe : Macron, France Télévisions et la fraude électorale du Parti socialiste

Macron BZ, ta prof.
  • L'animateur revient sur l'affiche brandie par des lycéens lors d'une manifestation diffusée par France 2, portant le slogan « Macron BZ, ta prof ». Il ironise sur la colère noire de Macron après sa diffusion et sur le fait que France 2 n'ait pas présenté d'excuses le lendemain, ce qui aurait été perçu comme un « scandale d'État » par l'Élysée.
  • Une commission d'enquête révèle que 31 salariés de France Télévisions gagnent plus que le président de la République, le salaire le plus élevé atteignant 416 323 euros bruts en 2024. L'animateur souligne le gaspillage de l'argent public alors qu'Édouard Philippe propose de faire travailler les Français deux heures de plus par semaine pour 1 000 euros de plus par an, proposition qu'il rejette violemment.
  • Raphaël Glucksman remporte la primaire socialiste avec 66 % des voix dans un scrutin entaché de suspicions massives de fraude. Sur 120 567 votants, 88 000 n'étaient pas membres du PS et 73 % des votants ont payé 15 euros pour voter par voie électronique sans authentification d'identité. L'animateur estime qu'il y a de très fortes probabilités de trucage massif, en décalage avec les sondages en ligne.

Web journal Babel : colères politiques, incendies, cyberattaques et désarroi éducatif

Une affiche jugée incohérente : le Kenya, le Bangladesh et la colère du locuteur

Mais c'est le Kenya et le Bangladesh. Pourquoi ils ont mis une fille blanche ? Encore une fois enfin tu vois ça c'est de la volonté.
  • Le locuteur ouvre ce web journal par une réaction à chaud sur une affiche associant une jeune femme blanche en robe de mariée au Kenya et au Bangladesh. Il affirme que cela lui « saute aux yeux » et qu'il y voit immédiatement une anomalie. Il ne comprend pas pourquoi une fille blanche a été choisie pour représenter ces pays, et il martèle que ce n'est pas un hasard, mais une volonté délibérée. Ce premier mouvement donne le ton de l'ensemble du journal : l'idée que des choix visuels ou politiques sont le produit d'intentions cachées et que les responsables ne rendent jamais vraiment de comptes.
  • Il élargit aussitôt son propos en affirmant qu'en « Macronie », rien n'est impossible et que les proches du pouvoir finissent toujours par retrouver une place. Il suggère ainsi un système de favoritisme où les erreurs, même graves, ne mènent jamais à une sanction réelle, mais à un reclassement. Cette perception d'impunité traverse toutes les thématiques du web journal, des affaires du Louvre aux nominations, et alimente une rhétorique du « tous complices ». Le locuteur se pose en observateur indigné d'un système qu'il juge déconnecté des réalités.

Laurence des Cars, le fiasco du Louvre et le recyclage des élites

Laurence Descart a fini par démissionner du Louvre après le cambriolage. Macron lui a confié une mission sur la coopération entre les grands musées.
  • Le locuteur revient sur le cambriolage du Louvre et la démission de sa directrice, Laurence des Cars. Il rappelle le fiasco, notamment un mot de passe qu'il qualifie de dérisoire, « l'ouvre », et le fait que les objets dérobés n'ont jamais été retrouvés. Pour lui, cette succession d'échecs devrait logiquement écarter la directrice de toute fonction prestigieuse. Au lieu de cela, elle se retrouve chargée d'une mission sur la coopération entre les grands musées pendant la présidence française du G7.
  • Ce traitement est présenté comme la preuve d'un favoritisme structurel. Il insiste sur l'absence de punition en Macronie, martelant que l'on peut « faire que des bêtises » sans conséquence. Le ton est ironique et indigné : le locuteur y voit un symbole de la déconnexion des élites, qui voyageraient en « Macroni » et seraient reclassées plutôt que sanctionnées, tandis que l'opinion publique devrait accepter ces arrangements. Cette affaire devient ainsi un exemple de l'impunité qu'il dénonce depuis le début.

Pedro Sanchez insulté : un spectacle politique qui réjouit le locuteur

Le peuple réclame la tête de Pedro Sanchez. Il se fait insulter deé. Et les militaires sont face à lui en train de le regarder, se faire insulter. C'est quand même très très beau.
  • Le locuteur partage une vidéo du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, visiblement assis et impassible pendant que la foule l'insulte. Il décrit la scène avec une certaine satisfaction : des militaires font face à l'homme politique, mais n'interviennent pas, se contentant de regarder la situation dégénérer. Il souligne que le peuple est maintenu plus loin, mais que les insultes fusent tout de même. La scène est pour lui révélatrice d'une autorité politique en pleine décomposition.
  • Il commente ce moment comme « très très beau », ce qui révèle une posture ouvertement hostile aux dirigeants en difficulté. Pour lui, cette scène contraste avec une France où « tout part en fumée » et où les surprises sont constantes. Il ne critique pas la violence verbale, mais la présente comme une conséquence logique de l'exaspération populaire et de l'impuissance des gouvernants. Ce passage renforce l'idée d'un monde politique qui ne contrôle plus rien et subit la colère des peuples.

L'incendie du marché des Enfants Rouges et la lecture complotiste du patrimoine menacé

Rien n'est hasard. Absolument rien n'est hasard. On est face à des personnes qui brûlent tout, saccagent tout.
  • Le journal évoque ensuite l'incendie du marché des Enfants Rouges, le plus vieux marché couvert de Paris, classé monument historique, ravagé par un violent feu quelques jours auparavant. Le locuteur en parle comme d'un symptôme d'un phénomène plus vaste de destruction du patrimoine français. Il refuse la thèse de l'accident et affirme avec insistance que « rien n'est hasard ». Pour lui, cet événement s'inscrit dans une série de destructions qui ne peuvent être fortuites.
  • Il avance l'idée de personnes infiltrées qui brûleraient et saccageraient le pays sans qu'aucune enquête ne remonte jusqu'aux véritables responsables. Ce passage illustre une grille de lecture systématique du malheur : les incendies, les crises et les défaillances ne seraient pas des faits divers isolés, mais les pièces d'un même puzzle. Le locuteur déplore que le patrimoine « tombe sous nos yeux » et qu'aucune sanction ne vienne punir ceux qu'il considère comme coupables. Ce constat nourrit sa défiance envers les institutions.

Éducation à la sexualité : le Conseil d'État confirme l'éviction des parents

Le Conseil d'État vient de confirmer que votre accord n'est pas nécessaire.
  • Le locuteur aborde la décision du Conseil d'État du 8 octobre 2026 qui rejette la requête de la Confédération nationale des associations familiales catholiques. Cette association réclamait des garanties supplémentaires sur l'information préalable des familles, leur participation à l'organisation des séances et le choix des intervenants extérieurs dans le cadre du programme d'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle. La justice administrative n'a pas jugé nécessaire de faire droit à ces demandes, ce qui provoque l'indignation du locuteur.
  • Le ton devient sarcastique : les parents seraient bons pour élever les enfants, surveiller les devoirs et payer les fournitures, mais n'auraient pas leur mot à dire sur qui vient parler de sexualité en classe. Il oppose cette situation aux États-Unis où, selon lui, cette dynamique aurait été stoppée. Il y voit un mépris pour les parents et une opacité de l'Éducation nationale, renforcée par la suite sur l'outil de remplacement des professeurs. Ce thème lui sert à dénoncer ce qu'il considère comme une dépossession des familles et une dérive de l'institution scolaire.

Un logiciel « digne du Minitel » pour les professeurs remplaçants

Le logiciel affectant les professeurs remplaçants offre une interface digne du Minitel.
  • Le locuteur présente ce qu'il décrit comme le logiciel utilisé pour affecter les professeurs remplaçants, avec une interface qu'il juge archaïque, comparable au Minitel. Il s'indigne du contraste entre l'argent prétendument introuvable pour l'école et les milliards qu'il estime être déversés pour l'Ukraine et Volodymyr Zelensky. Il accuse le pouvoir de se moquer des enseignants et de ne pas considérer l'Éducation nationale comme une priorité. Pour lui, cet outil obsolète est un symbole du délabrement général du service public.
  • Il poursuit en annonçant une vidéo où le mépris serait audible, et affirme que « ce n'est même pas Samuel Paty », laissant entendre que les hommages et les discours ne masquent plus l'abandon du système scolaire. Ce passage sert de transition vers la confusion du ministre sur les noms des enseignants assassinés, confusion qu'il juge emblématique de ce désintérêt. Il dénonce aussi le fait que l'on trouve des milliards pour des priorités internationales, mais pas pour les besoins élémentaires de l'école.

Samuel Paty et Dominique Bernard : la confusion ministérielle qui indigne

Il dit Samuel Bernard et Dominique Patti. Et il y a personne qui va rien lui dire.
  • Le locuteur diffuse un extrait sonore dans lequel un ministre de l'Éducation nationale associe un acte criminel à la semaine de commémoration des assassinats de « Samuel Bernard et Dominique Patti », alors que les noms corrects sont Samuel Paty et Dominique Bernard. Pour lui, cette confusion n'est pas anodine : elle révèle le niveau de considération accordé à ces enseignants tombés. Il s'étonne que personne dans l'entourage du ministre ne l'ait repris, et il y voit une faute grave qui aurait dû entraîner une réaction immédiate.
  • Il décrit ensuite un paysage de chaos : des lycéens dehors, des perquisitions en cours, des plaintes, des gardes à vue, des policiers saisis, des inspections de l'IGPN, 300 fiches ouvertes, des attouchements sexuels. Il refuse de refaire un direct entier sur le sort des enfants, mais affirme que « c'est le bordel de partout ». Pour lui, l'école est livrée à elle-même, sans autorité ni considération, et ce raté de vocabulaire en est le symbole. La confusion entre les deux noms devient la preuve d'un mépris institutionnel.

Cyberattaque des supermarchés : des frigos détournés et des millions de pertes

Une cyberattaque d'ampleur frappe les supermarchés français : des millions d'euros de marchandises menacées.
  • Le locuteur rapporte une cyberattaque de grande ampleur qui aurait touché les supermarchés français, notamment Intermarché, Leclerc, Super U et d'autres enseignes. Les cybercriminels auraient exploité les systèmes de régulation du fabricant Anfos, qui permettent de contrôler les températures et le dégivrage des réfrigérateurs. En détournant la fonction de dégivrage automatique, ils auraient imposé un fonctionnement continu et une température de consigne pouvant atteindre 50 degrés, provoquant la décongélation et la destruction de stocks entiers.
  • Il cite des chiffres : environ 150 Intermarchés touchés, deux supermarchés d'Haguenau en Alsace déplorant déjà 270 000 euros de pertes, et une facture nationale qui pourrait atteindre plusieurs millions d'euros. Il y voit la révélation de la vulnérabilité des infrastructures alimentaires face aux intrusions informatiques. Puis il pose la question de la responsabilité : personnes isolées, Russes, ou gouvernement français lui-même ? Il affirme qu'il pense que le gouvernement est capable de le faire et que « c'est voulu ». Cette cyberattaque devient un nouvel indice de dangers invisibles et de manipulation.

Incendies volontaires en Gironde et appel à la pendaison

Moi je pense qu'il faut les pendre quand tu fais ça... Pendons-les, faisons un exemple.
  • Le web journal se termine sur une affaire d'incendies volontaires en Gironde. Un homme de 30 ans, présenté comme le pyromane présumé, a reconnu avoir allumé 13 feux sur six communes du Castillonnais, notamment Belvès-de-Castillon, Castillon-la-Bataille et d'autres. Il a été placé en détention provisoire et sera jugé le 26 novembre par le tribunal correctionnel de Libourne. Le locuteur rappelle qu'en Charente, un homme reconnu coupable de 32 incendies en 2022 a été condamné à 12 ans de réclusion.
  • Il ne cache pas sa position : il réclame la pendaison pour ce type de faits, estimant que les peines actuelles ne dissuadent pas. Il décrit le pyromane comme quelqu'un qui prend du plaisir à détruire la vie, la faune et la flore, et juge que seule une exécution exemplaire calmerait les récidivistes. Ce passage clôt les faits divers sur une note punitive radicale, cohérente avec le ton général d'exaspération et de défiance envers les institutions. Le locuteur considère que la réponse judiciaire doit être spectaculaire pour dissuader.

Fin du journal, hésitation sur la date du direct et message de fidélité

Gardez le sourire, même si le pire est à venir pour eux et le meilleur est à venir pour nous.
  • À 00 h 38, le locuteur annonce la fin du web journal et hésite entre organiser le prochain direct le jeudi ou le vendredi. Il indique qu'il enverra un message sur ses canaux pour fixer la date, tout en envisageant de le faire le jeudi s'il se sent prêt. Il plaisante sur le fait d'aller en boîte de nuit, avant de préciser que cela fait vingt ans qu'il n'y est pas allé. Cette hésitation donne un ton plus détendu à la fin de la séquence.
  • Il remercie l'audience pour sa fidélité, rappelle que le direct est disponible sur la chaîne YouTube Babel TV et demande un « petit like ». Il conclut sur une formule de ralliement : « Gardez le sourire, même si le pire est à venir pour eux et le meilleur est à venir pour nous », ajoutant que cela risque de « décoiffer » et que l'on n'est « clairement pas au bout de nos surprises ». Une phrase finale, « Le seul responsable de cette affaire, c'est moi et moi seul », clôt la séquence sur une note à la fois dramatique et ambiguë. Le locuteur laisse entendre que la suite des événements pourrait être plus intense encore.

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