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🇬🇧 United Kingdom - Prime Minister Addresses United Nations General Debate, 81st Session | #UNGA

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Le discours du Premier ministre britannique à l'Assemblée générale des Nations Unies

Le retour de la Grande-Bretagne sur la scène mondiale après le Brexit

Britain is back. We are restoring our stability, building a more dynamic economy, a nation that wants to trade with the world and work together to solve the shared problems we face.
  • Le Premier ministre britannique ouvre son discours en déclarant solennellement que la Grande-Bretagne est de retour sur la scène internationale. Il rappelle que dix ans se sont écoulés depuis le Brexit et que son pays a vécu pleinement les bouleversements que cette décision a engendrés. Cette expérience, affirme-t-il, a conféré au Royaume-Uni une perspective unique qu'il souhaite aujourd'hui partager avec l'ensemble de l'assemblée. L'objectif est clair : démontrer que le pays a tiré les leçons de cette décennie turbulente et qu'il entend désormais jouer un rôle de premier plan dans un monde en pleine mutation.
  • Le dirigeant britannique insiste sur la nécessité de rééquilibrer le pouvoir au sein de son propre pays et de le rapprocher des citoyens. Il évoque la restauration de la stabilité et la construction d'une économie plus dynamique comme des priorités absolues. Cette volonté de rééquilibrage s'accompagne d'une reconnaissance lucide des défis contemporains : la lutte contre les forces de division et d'instabilité, le soutien aux populations confrontées au coût de la vie, et la nécessité de saisir les opportunités offertes par la technologie pour améliorer concrètement la vie des gens ordinaires.
  • Le Premier ministre annonce clairement son intention de continuer à investir dans la défense nationale, de respecter les engagements envers l'OTAN et de renforcer les capacités européennes. Il affirme que son pays sera implacable dans le développement de sa puissance militaire et de sa dissuasion, tout en adoptant une posture mesurée : préparé mais non paniqué, lucide mais calme, et inébranlable dans la défense de son peuple et de ses alliés. Il souligne que la véritable résilience repose certes sur la force militaire, mais également sur quelque chose de plus profond : la solidité du tissu social qui unit la nation.
  • Le discours établit un lien direct entre sécurité nationale et cohésion sociale. Le Premier ministre affirme qu'il ne peut y avoir de sécurité nationale sans une société forte et unie en dessous. Cette conviction constitue, selon lui, le point de départ de tout ce que le pays chérit et de tout ce qu'il souhaite accomplir. Ce cadre posé, il annonce que les forces de division ont été attaquées ces dernières années, notamment par une campagne d'ingérence à l'échelle industrielle menée par des acteurs hostiles dans l'environnement informationnel du Royaume-Uni et de nombreux alliés.
  • Les agences russes, précise-t-il, ont utilisé tous les moyens à leur disposition pour propager des mensonges et de la désinformation, exploitant les peurs des populations. Il cite l'utilisation de robots informatiques, de faux sites web, d'articles de journaux falsifiés, et le détournement de la marque de 28 organisations britanniques, dont des universités et la BBC. Ces acteurs ont amplifié des récits d'extrême droite et il existe des preuves qu'ils ont tenté d'interférer dans l'élection générale de 2019.

La guerre de l'information et la création d'un centre national de défense informationnelle

We have tiptoed around this for too long. Over the last decade, we have given too much ground to those who want to run a negative, corrosive narrative about life in Britain, which bears no resemblance to reality.
  • Le Premier ministre révèle que le Kremlin dépense environ 1,3 milliard de livres sterling chaque année pour manipuler l'information à l'échelle mondiale. Il qualifie cette entreprise de campagne insidieuse qui pénètre dans les foyers et déforme la perception que les citoyens ont de leur propre pays et de leur communauté, créant un récit de déclin, attisant les divisions et semant le désespoir. À cela s'ajoutent les cyberattaques contre les entreprises et les institutions, et il prévient que l'intelligence artificielle va multiplier la menace de manière exponentielle dans les années à venir.
  • Le dirigeant britannique reconnaît que son pays a trop longtemps hésité face à ces défis. Il admet que le Royaume-Uni a cédé trop de terrain à ceux qui veulent imposer un récit négatif et corrosif sur la vie en Grande-Bretagne, un récit qui ne correspond en rien à la réalité. Il annonce que cette période est révolue et que le pays abordera la nouvelle décennie d'une manière fondamentalement différente, avec les yeux grands ouverts, en étant beaucoup plus fier de défendre ses valeurs et l'État de droit.
  • Le Premier ministre souligne que la sécurité commence dans chaque foyer, car les personnes qui luttent contre le coût de la vie ou les jeunes sans emploi ni formation sont beaucoup plus vulnérables à ce type d'influence. Il établit un lien direct entre les inégalités économiques et la vulnérabilité aux manipulations informationnelles : lorsque les inégalités se creusent trop, les sociétés sont exposées à un risque accru. C'est pourquoi il annonce que rendre la vie plus abordable pour les citoyens sera au cœur d'un nouveau plan décennal pour la Grande-Bretagne.
  • Il annonce une mesure concrète et immédiate : il demande aux chefs de la sécurité britannique de commencer les travaux sur un nouveau centre national de défense informationnelle. Cette institution aura pour mission de détecter, d'attribuer et de perturber ces attaques informationnelles hostiles perpétrées par des États étrangers, afin de soutenir et de défendre la démocratie britannique. Le Premier ministre reconnaît qu'il s'agit d'un défi partagé par de nombreux pays et propose de mettre l'expérience britannique au service des autres nations.
  • Le Royaume-Uni a déjà soutenu la Moldavie pour protéger ses élections contre l'ingérence russe, rappelle-t-il. Alors que de nouvelles élections approchent en Europe, de plus en plus de pays sont confrontés à ces problématiques, certains pour la première fois. Le Premier ministre se dit prêt à partager la compréhension britannique du fonctionnement de ces acteurs et des réponses possibles. Il insiste sur le fait que cette tâche est vitale pour la sécurité collective et la résilience, et qu'elle constitue un élément essentiel pour surmonter la division et l'instabilité.

Le renouveau de l'ONU et le rôle de médiateur honnête du Royaume-Uni

We must raise our sights. And I believe the United Kingdom has a unique position as an honest broker to help drive this forward.
  • Le Premier ministre évoque les progrès humains considérables accomplis sous l'égide des Nations Unies, citant l'éradication de la variole et la Déclaration universelle des droits de l'homme. Il rappelle que la Grande-Bretagne a accueilli la toute première réunion de cette assemblée générale à Londres, et que c'est ce niveau d'ambition qui est nécessaire aujourd'hui pour renouveler l'ONU et l'adapter aux défis contemporains. Il mentionne l'amélioration de la santé mondiale, la prévention des futures pandémies, la fin des guerres causant des souffrances, y compris le conflit terrible au Soudan, et la lutte contre le changement climatique.
  • Le Premier ministre qualifie la crise climatique de menace à la sécurité nationale pour les pays du monde entier, citant l'été d'extrême chaleur, d'incendies et d'inondations comme preuve irréfutable. Il affirme que la Grande-Bretagne continuera à mener la lutte contre cette menace avec ses partenaires, pour protéger les enfants et petits-enfants, protéger le monde naturel, et saisir les bénéfices en termes d'emplois, de croissance et de réindustrialisation que la transition vers l'énergie propre peut apporter.
  • Le dirigeant britannique présente le Royaume-Uni comme occupant une position unique d'intermédiaire honnête capable de faire avancer la coopération internationale. Il rappelle que son pays est l'allié le plus proche des États-Unis, qu'il entretient des liens profonds avec l'Union européenne et cherche à les approfondir, qu'il travaille avec la Chine et les puissances émergentes comme l'Inde et le Brésil. Le Royaume-Uni siège au Conseil de sécurité de l'ONU, au Commonwealth et dans le CPTPP, ce qui lui confère une capacité particulière à rassembler les nations dans un monde divisé.
  • Le Premier ministre annonce que son pays va assumer ce rôle de rassembleur et commencer par l'un des défis les plus significatifs de notre époque : l'intelligence artificielle de pointe. Il souligne que l'IA rassemble de nombreuses questions pressantes : elle accélère déjà le diagnostic du cancer au Royaume-Uni et pourrait aller plus loin, non seulement pour prévenir et traiter le cancer, mais pour le guérir. L'IA sera également la clé de la croissance économique, la voie pour transformer l'éducation et un outil vital pour la sécurité.
  • Il annonce le développement d'un nouveau partenariat de défense en matière d'IA avec les États-Unis pour protéger les infrastructures nationales critiques. Mais il reconnaît que l'IA sera aussi une source de perturbation du mode de vie et de travail, un multiplicateur de risques. Face à ces avertissements, le Premier ministre affirme que les décisions fondamentales concernant cette technologie sont trop importantes pour être laissées au hasard. Elles doivent être prises par des gouvernements élus qui servent les travailleurs. Il faut donner aux populations le soutien nécessaire pour traverser ce changement, en veillant à ce que l'IA devienne un moteur de réindustrialisation et d'opportunités.

Les leçons de la révolution industrielle et l'IA au cœur du G20

There is a lesson from the first industrial revolution which started in northern England two centuries ago. It was a time of incredible technological progress. But for workers, the disruption brought huge suffering and exploitation.
  • Le Premier ministre tire une leçon cruciale de la première révolution industrielle, qui a commencé dans le nord de l'Angleterre il y a deux siècles. Il rappelle que cette période a été marquée par un progrès technologique incroyable, mais que pour les travailleurs, la perturbation a entraîné d'immenses souffrances et une exploitation généralisée. La situation s'est considérablement dégradée avant de s'améliorer. Cette fois, affirme-t-il, il faut faire les choses correctement dès le départ.
  • Le Royaume-Uni dispose de certains des meilleurs talents en technologie et en IA au monde, souligne le Premier ministre. En ce qui concerne la protection contre les risques, le pays possède un institut de sécurité de l'IA de classe mondiale qui travaille main dans la main avec les États-Unis et les grands laboratoires sur la sécurité de l'IA. Mais il faut aller plus loin. Il annonce que l'IA sera placée au cœur de la présidence britannique du G20 l'année prochaine, s'appuyant sur la réunion convoquée par Sa Majesté le roi Charles la semaine précédente.
  • Le Premier ministre établit un parallèle avec la réponse à la crise financière de 2008. À l'époque, le G20 et des groupes plus restreints avaient agi rapidement pour apporter une réponse pratique et urgente. Les nations s'étaient réunies pour convenir de principes que chacun a mis en œuvre chez soi d'une manière adaptée à sa situation, et cela a fonctionné. C'est exactement le type d'approche qu'il faut adopter aujourd'hui face aux défis de l'IA.
  • Il annonce que le Royaume-Uni réunira les bonnes personnes sur les questions clés pour réaliser le potentiel de l'IA et gérer les risques. L'objectif est de travailler à l'adoption d'un ensemble unique de principes et de normes mondiales pour garantir la transparence et l'accès nécessaires, accroître la préparation et assurer que le développement de l'IA soit sûr. Cette initiative rassemblera les initiatives bienvenues d'autres pays, comme celle proposée par la Norvège la même semaine.
  • Le Premier ministre cite les paroles du roi Charles : « La tâche qui nous attend n'est pas simplement de faire progresser la technologie, mais de garantir qu'elle reste fermement au service de l'humanité. » Il rassure le peuple britannique : le gouvernement fera tout ce qui est nécessaire pour le protéger, y compris en adoptant de nouvelles lois si cela s'avère nécessaire. Les citoyens doivent savoir que leurs intérêts seront protégés, et ils le seront.

L'héritage des ouvriers de Manchester et le soutien indéfectible à l'Ukraine

In 1862, people with little power used it to help those with none on the other side of the world. The best change is change like that. Bottom-up change led by people.
  • Le Premier ministre évoque sa décision de créer un second bureau du Premier ministre à Manchester, appelé « Number 10 North », dans le cadre de sa volonté de rééquilibrer le pouvoir à travers toutes les régions du Royaume-Uni. Devant ce bureau se dresse une statue d'Abraham Lincoln, qui marque le lien personnel qu'il a établi avec Manchester et le lien entre les deux nations. Lincoln a décrit ce lien dans une lettre aux travailleurs de la ville comme « perpétuel ».
  • Le dirigeant britannique raconte l'histoire des ouvriers des filatures de Manchester qui, pendant la guerre de Sécession américaine en 1862, ont pris une position de principe. Malgré les difficultés que cela leur a causées, ils ont refusé de toucher au coton brut qui avait été cueilli par des esclaves. En 1862, des gens disposant de peu de pouvoir l'ont utilisé pour aider ceux qui n'en avaient aucun à l'autre bout du monde. Le meilleur changement, affirme-t-il, est celui qui vient de la base, mené par le peuple.
  • Le Premier ministre souligne que, quelle que soit la vision déformée offerte par les réseaux sociaux aujourd'hui, le monde est encore plein de gens bons et décents, prêts à défendre ce qui est juste. Rien ne rassemble davantage le peuple britannique, au-delà de l'âge, de la race et de la classe, que sa haine de l'injustice et de l'abus de pouvoir contre les sans-pouvoir. Le Royaume-Uni se tiendra toujours du côté des opprimés contre les tyrans. C'est pourquoi le pays est si uni derrière l'Ukraine.
  • Le Premier ministre rend hommage au peuple ukrainien, qui fait preuve d'une résilience et d'un courage qui inspirent le monde entier. Il raconte sa visite à Kiev le mois précédent : il a visité un marché animé, une scène normale de n'importe quelle ville européenne, où les commerçants vantaient leurs produits et lui mettaient dans les mains des pêches et des prunes d'Odessa. Mais leurs étals étaient installés dans la rue parce que la halle du marché avait été détruite. En arrière-plan se trouvaient des voitures incendiées et un bâtiment qui avait été touché directement quelques semaines auparavant.
  • Il décrit les personnes qu'il a rencontrées dans le métro, rentrant du travail, des gens qui continuaient simplement à vivre leur vie. Mais la nuit, ces mêmes stations de métro servaient d'abris à des milliers de personnes, des personnes âgées aux jeunes enfants, dont certains n'ont connu que la guerre. Les gens lui ont raconté les conditions glaciales dans les stations l'hiver dernier, lorsque les températures extérieures sont descendues en dessous de moins 20 degrés, tandis que la Russie ciblait leurs infrastructures énergétiques pour les faire souffrir davantage encore.
  • Le Premier ministre annonce que le Royaume-Uni travaille à aider l'Ukraine à protéger son ciel et ses civils, et qu'il mène la charge pour augmenter le coût de la guerre pour la Russie. Le « Graham bill », signé par le président Trump la semaine précédente, fera une énorme différence dans cet effort. Le Royaume-Uni soutiendra l'Ukraine pour réparer et protéger les centrales de chauffage et d'électricité dont Kiev dépendra cet hiver.

La condamnation des crimes de guerre russes et la position sur le Moyen-Orient

Everyone in this room knows that strikes on civilian infrastructure are explicitly forbidden by international law. Yet, we stand here in the UN announcing funding to mitigate the effects of these war crimes.
  • Le Premier ministre dénonce avec force les frappes russes sur les infrastructures civiles ukrainiennes, rappelant que ces actions sont explicitement interdites par le droit international. Il souligne l'absurdité de la situation : les Nations Unies annoncent des financements pour atténuer les effets de ces crimes de guerre, alors même que l'on s'attend de manière fiable à ce qu'ils soient perpétrés à nouveau par un membre permanent du Conseil de sécurité. Il appelle la Russie à choisir une autre voie : accepter un cessez-le-feu et venir à la table des négociations.
  • Le dirigeant britannique affirme que le Royaume-Uni se tiendra fermement face à toute menace contre l'État de droit, non seulement de la part de la Russie, mais aussi d'autres acteurs, y compris lorsque les droits des territoires britanniques à rester britanniques sont menacés, comme aux îles Malouines. Il mentionne également le travail avec la France et d'autres partenaires pour soutenir la liberté de navigation dans le Golfe.
  • Le Premier ministre aborde ensuite la question du Moyen-Orient. Il rappelle que seulement huit semaines après son entrée en fonction, en travaillant avec son ministre des Affaires étrangères, il a complètement réinitialisé la position britannique et construit une coalition internationale de pays. L'attaque terroriste contre Israël le 7 octobre 2023 a été absolument horrible, condamnée dans les termes les plus forts. Le Royaume-Uni continue de condamner le Hamas et se tient aux côtés d'Israël face aux menaces persistantes, notamment de la part de l'Iran contre Israël et les communautés juives du monde entier.
  • Cependant, il affirme clairement que cela ne justifie pas les actions du gouvernement israélien à Gaza ou en Cisjordanie. Trop de personnes sont mortes, dont beaucoup d'enfants. Trop peu d'aide entre dans la bande de Gaza, et le conflit dure depuis trop longtemps. Le Royaume-Uni ne restera pas les bras croisés tandis que la souffrance continue de croître et que la perspective d'une solution à deux États, le meilleur espoir de paix et de stabilité pour les deux nations, est attaquée.
  • Le Premier ministre cite l'exemple des appels d'offres émis par Israël pour la construction de la méga-colonie E1, qui créerait un fossé à travers la Cisjordanie et menacerait de rendre un État palestinien viable hors de portée. Cela ne peut pas être autorisé. Le Royaume-Uni a agi en interdisant le commerce avec les colonies illégales, en reconnaissant que l'occupation israélienne du territoire palestinien est illégale et en sanctionnant ceux qui participent à la construction de colonies illégales.
  • Le Premier ministre explique la logique de cette position : à une époque de faible confiance envers la politique, continuer à parler de solution à deux États sans soutenir ces paroles par des actes ferait chuter la confiance encore plus bas, et les ennemis chercheraient à exploiter l'aliénation qui en résulterait. Le Royaume-Uni ne laissera pas cela se produire. Il souhaite voir la souffrance et la mort prendre fin, et voir les peuples israélien et palestinien vivre côte à côte dans la paix et la sécurité.

Le message final : « Vous pouvez compter sur nous »

Count on us to meet fear and division with unity and hope.
  • Le Premier ministre conclut son discours en présentant le type de leadership que la Grande-Bretagne entend apporter sur la scène internationale. Il appelle les nations à se réengager ensemble pour faire de la prochaine décennie une décennie meilleure que la précédente. Son message aux partenaires du monde entier est simple et direct : « Vous pouvez compter sur nous. » Cette déclaration constitue le fil conducteur de toute la conclusion.
  • Il énumère les domaines dans lesquels les partenaires peuvent compter sur le Royaume-Uni : défendre les valeurs britanniques traditionnelles de justice et d'équité, les valeurs partagées et la Charte des Nations Unies. Le pays s'engage à lutter contre le racisme, la discrimination et l'abus de pouvoir partout où ils se manifestent, tout comme les ouvriers du coton de Manchester l'ont fait au XIXe siècle et comme le pays l'a fait dans la lutte contre le fascisme au XXe siècle.
  • Le Premier ministre insiste sur la volonté de rassembler les peuples, non pas pour pointer vers les anciens problèmes, mais pour travailler à de nouvelles solutions pour le XXIe siècle. Il affirme que le Royaume-Uni répondra à la peur et à la division par l'unité et l'espoir. Cette conclusion résume l'ensemble du discours : un appel à la coopération internationale fondée sur des valeurs communes et la détermination à relever ensemble les défis contemporains.
  • Le discours s'achève sur les remerciements du président de l'assemblée au Premier ministre et premier lord de la Trésorerie du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, clôturant ainsi une intervention qui a couvert un large éventail de sujets, de la sécurité nationale à la guerre de l'information, du climat à l'intelligence artificielle, de l'Ukraine au Moyen-Orient, le tout dans un cadre cohérent de renouveau du leadership britannique sur la scène mondiale.

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